FFSA. STORY : LA TERRE PROMISE APRÈS LA TRAVERSÉE DU DÉSERT ?

 

 

 

 

Suite de notre grande Enquête sur la FFSA. avec ce huitième Épisode !

 

 

Au moment où le printemps lançait la saison des courses, le coronavirus a brandi cette année le drapeau noir, mettant notre sport en quarantaine, très probablement jusque fin juin…

Puisse cette traversée du désert, le décider à chasser les mauvais génies qui se sont emparés du Sport Auto Français et le mènent au déclin :

Nicolas Deschaux, Jacques Régis et leurs suppôts, dont nous ne cessons de dénoncer le triste bilan et les honteuses pratiques.

Après la perte par la FFSA. de son Grand Prix de F1 il y a dix ans, miraculeusement relancé par la région PACA et EN SECRET, la FFSA n’étant pas informé et maintenant du Rallye de France avec le Tour de Corse, à son tour rayé du Calendrier International, nous revenons sur les dossiers les plus accablants.

 

FFSA. Jacques Régis dénommé dans les couloirs de sa propre FFSA. ‘CHEF CHEF’… DESCHAUX n’étant qualifié que de simple ‘Ptit’ CHEF !

LE SCANDALE DES HONORAIRES OCCULTES…

 

Nous avons publié le 24 février (voir en bas de notre article) les preuves de deux paiements pour un total de 400.000 € en 2013 et 2014, par la FFSA., à des sociétés domiciliées dans un paradis fiscal – le Ministère des Sports alerté appréciera – à l’Île Maurice et ce en exécution du Contrat… de Conseiller de l’ex-Président, Jacques Régis, justement installé curieusement dans cette île de l’Océan Indien, y organisant des réunions FFSA. ! Voyages naturellement aux frais de la FFSA!!!!

Et selon nos documents, il en serait ainsi depuis… 2007, ce qui représente  plus de 1,5 million d’€ de la FFSA. que les licenciés auraient payé à Jacques Régis et ce en cachette, à l’insu du Comité Directeur….

C’est pour cacher ce véritable scandale que Nicolas Deschaux, adoubé et imposé comme Président par le sieur Régis, n’a pas hésité à révoquer ce Comité Directeur en 2015, après que 40 % de ses membres lui eurent demandé de produire les justificatifs d’activité et de paiements.

Les élus trop curieux furent alors éjectés et scandaleusement remplacés par des ‘plus dociles’ et le Président, obtint bien évidemment naturellement son troisième mandat en août 2016.

Contrairement à l’usage, ni la convention entre la FFSA. et Jacques Régis, ni ses clauses financières n’apparaissent dans les comptes joints aux PV. d’Assemblée Générale que nous avons consulté…. Les licenciés apprécieront!

Aurait-on bizarrement oublié de la déclarer au Commissaire aux Comptes qui certifie la sincérité du bilan ?

Quoi qu’il en soit, les représentants des ligues régionales élus en 2016, qui ont approuvé en assemblée générale les comptes des derniers exercices, ne peuvent plus désormais invoquer comme ceux qui nous ont contactés pour se ‘dédouaner‘, l’ignorance de ce qu’il faut bien appeler… des malversations.

S’ils ne s’en désolidarisent pas clairement, ils en seront donc tenus pour complices par leurs électeurs licenciés. Et coupables de silence par intérêt personnel !!!

 

DESCHAMPS-et-DESCHAUX-Photo-KART-MAG

LE FIASCO DU KARTING

 

Activité aussi populaire que prospère lors de son absorption par la FFSA. il y a 20 ans, le Karting regrette amèrement aujourd’hui d’avoir sacrifié son indépendance politique et financière aux promesses d’expansion que lui firent alors miroiter ’chef et chef-chef’ les surnoms dans les couloirs de la FFSA. de Jacques Régis et son successeur Nicolas Deschaux !

Après avoir fait main basse sur les économies du Karting, la FFSA. a renchéri le coût de sa pratique en prélevant trop de redevances sur les licences, les circuits et les matériels, qu’elle a seule le droit d’homologuer, via des appels d’offres peu transparents eux aussi, selon les intéressés !

Entre 2002 et 2019, le nombre des licenciés Auto + Karting, a sérieusement chuté, dégringolant de 67.000 à… 45.000, alors que selon les dirigeants du Kart, Jacques Régis en avait promis… 50.000 pour le Karting seul !

L’inflation des coûts en a restreint l’accès aux privilégiés ou aux pilotes déjà confirmés alors que nombreux sont ceux qui font leurs classes dans la très sérieuse et appréciée, elle, fédération dissidente, créée entre-temps, au sein de l’UFOLEP.

Responsable de cette sécession, la politique de Nicolas Deschaux, a donc privé la FFSA. d’une large porte d’entrée vers le sport automobile et aussi de son rôle éducatif et social pour les jeunes des milieux populaires.

Un rôle où excellait l’ancien dirigeant du Karting Jean-Pierre Deschamps, qui accueillait chaque année à l’ASK. de Rosny jusqu’à 4.000 jeunes des cités de Seine-St Denis.

Sa belle initiative étant moins reconnue par la FFSA. que par les élus locaux et régionaux, ce leader emblématique prôna le retour à l’autonomie du Karting, ce qui lui valut d’être évincé par Nicolas Deschaux de la Présidence de la Commission nationale Karting comme de la Ligue Île de France.

Nicolas Deschaux avait pourtant déclaré au Magazine Kartmag de notre ami et qui nous soutient dans nos enquêtes, le très respecté Jacky Foulatier, que «le Karting coûtait 500.000 € par an» à la FFSA., reconnaissant ainsi le fiasco d’une politique ayant abouti à la scission de la discipline en deux fédérations.

Seule une personnalité rayonnante à forte légitimité issue du Karting serait désormais qualifiée pour les réunifier derrière des valeurs fortes.

 

FFSA. – Palais de Justice de PARIS.

STATUTS DÉTOURNÉS, ÉLECTIONS FAUSSÉES

 

Après avoir redécoupé les régions et modifié les règles d’éligibilité et les droits de vote des associations, Nicolas Deschaux est devenu le ‘grand chef étoilé’… de la cuisine électorale, avec sa réélection par des grands électeurs à sa botte au lendemain des JO. en août 2016.

Les nouveaux statuts exigent en effet 51 % des votants ne serait-ce que pour poser une question à l’assemblée, ce qui interdit toute expression minoritaire.

Curieuse conception de la démocratie, de même que les nouvelles règles électorales foulant aux pieds la règle d’or «une licence égale une voix» : les ASA. et Ligues ont désormais des droits de vote minorés pour les grandes ou majorés pour les petites.

Ainsi un licencié Corse en vaut-il désormais deux de Rhône-Alpes et un Antillais cinq Normands.

Voilà qui explique pourquoi Nicolas Deschaux et Jacques Régis, n’ont reculé devant rien (promesses, menaces, voies de faits et finalement chicanes procédurières) pour garder en mains la Ligue de La Réunion, où grondait l’opposition comme nous l’avons déjà relaté (voir lien).

 

L’ESPOIR AU BOUT DU TUNNEL

 

Hélas leur gouvernance autocratique et intransigeante a fragilisé l’institution à force d’éliminer, pour délit d’opinion, trop de responsables compétents, élus ou salariés.

Les luttes de pouvoir ont divisé et ce alors que les beaux projets rassembleurs, manquent dans une politique fédérale centrée sur le sociétal et l’environnemental aux dépens du principal : les grands Championnats et le développement des disciplines de base.

Seul un programme clair et ambitieux privilégiant les objectifs essentiels du Sport Automobile dans le cadre d’une fédération assainie sera capable de refaire son unité.

Un programme en préparation sous le slogan «MAKE FFSA. GREAT AND CLEAN AGAIN» que nous publierons prochainement.

Jean-Paul CALMUS

Photos : KART MAG-Tino CACOPARDO-Thierry COULIBALY-Jeff THIRY

 

DEUX DES VIREMENTS DANS LE PARADIS FISCAL DE L’ÎLE MAURICE OU VIT… COMME PAR HASARD JACQUES RÉGIS.

 

 

OK CORRAL A LA REUNION

FFSA. STORY : REBELLION ET RÉPRESSION À LA RÉUNION… !

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