LA SANCTION ENCOURUE PAR VETTEL AU GP DU CANADA N’EST PAS UN CAS UNIQUE… UN PEU D’HISTOIRE !

 

 

F1-2019-CANADA-SEBASTIAN-VETTEL-montre-a-l’arrivée-qu’il-est-bien-LE-vainqueur moral en ce dimanche-9-juin-

 

En pénalisant le leader VETTEL de 5 secondes pour avoir gêné son rival HAMILTON après son incursion dans l’herbe entre les virages 3 et 4, même si les Commissaires sportifs ont agi en âme et conscience , dans la foulée cette décision a provoqué une vague d’indignation selon le camp de chacun des deux protagonistes impliqués dans cette action, prêtant d’ailleurs toujours matière à discussion dans les chaumières  actuellement quant au bien fondé de la sanction.

 

F1 2019 GP DU CANADA SEBASTIEN VETTEL le vainqueur moral

 

Laquelle après l’appel de FERRARI a été confirmée ce vendredi 21 juin au PAUL RICARD où se déroule ce week-end le GP de FRANCE !

Comme nous le rappelle Gilles GAIGNAULT, autrefois il n’y a pas si longtemps, ce type de décision ne serait JAMAIS intervenue… Et notamment lors de ce GP de France d’anthologie, INOUBLIABLE, le 1er juillet 1979 sur le circuit de Dijon, où la FERRARI du CANADIEN Gilles VILLENEUVE et la RENAULT du Français René ARNOUX, se sont touchés à plusieurs reprises au cours des deux derniers tours, sans aucune sanction à l’arrivée !

Effectivement dans la longue histoire de la F1, ce qui s’est passé à Montréal lors du récent GP du CANADA, n’est pas un cas unique en son genre, bien d’autres avant ont franchi la ligne d’arrivée en vainqueur avant d’être déclassés par la suite.

En revisitant l’historique de la catégorie reine depuis les débuts du Championnat du Monde de F1, nous avons relevé très exactement … DOUZE cas identiques à celui du récent GP du Canada.

UN PEU D’HISTOIRE… UN RAPPEL S’IMPOSE 

1973

Howden GANLEY en 1973-© Manfred GIET

 

Au GP du Canada disputé à l’époque sur le Circuit du Mont Tremblant à Mosport, où le GP avait été neutralisé en cours d’épreuve à cause de la pluie, lors du dernier tour, Emerson FITTIPALDI sur sa LOTUS 72E croyait être le vainqueur et que Colin CHAPMAN comme à l’accoutumée lors d’une victoire voyait sa casquette lancée en l’air écrasée par les poursuivants, qui ne voyant pas de drapeau à damiers poursuivaient sur leur lancée.

Finalement le drapeau à damiers fut agité quelques 40 secondes plus tard au cours du 81ème tour des 80 que comportait le GP devant le trio Howden GANLEY (ISO MARLBORO), Mike HAILWOOD (SURTEES TS 14A) et Peter REVSON (Mc LAREN M23).

À l’arrivée ils étaient tout simplement … Trois, oui 3 à penser qu’ils avaient gagné le GP et finalement après 4 heures de délibération entre les commissaires sportifs et le chronométrage, ce fut Peter REVSON qui fut déclaré vainqueur devant Emerson FITTIPALDI et Jackie OLIVER.

1976

James HUNT – Mc Laren M23 1976-© Manfred GIET

 

Au GP d’Angleterre disputé à Brands-Hatch, dès le 1er tour, James HUNT (Mc LAREN M23) fut impliqué dans un accrochage avec LAFFITE et REGAZZONI qui nécessita un arrêt de course au drapeau rouge suite aux nombreux débris qui jonchaient la piste.

Pour le second départ, tous trois repartirent en utilisant leurs mulets ce qui provoqua un tollé au sein des teams qui estimaient que c’était justifié pour Jacques LAFFITE (LIGIER JS5) et Clay REGAZZONI (FERRARI 312 T2) dont les voitures étaient détruites , mais par contre pas pour James HUNT dont la Mc LAREN  paraissait quasiment intacte si ce n’est un pneu crevé ne justifiant en aucun cas l’usage du mulet.

Si ce même James HUNT à l’issue des 76 tours fut d’abord déclaré vainqueur, sa victoire lui fut retirée par la suite, après un appel interjeté par FERRARI auprès de la FIA  en raison de la disqualification prononcée contre LAFFITE et REGAZZONI pour usage illicite de leurs voitures de réserve, alors que James HUNT avait lui aussi pratiqué de la sorte pour la suite du GP redémarré dans l’ordre de la grille établie lors des qualifications.

Une disqualification dont profita finalement Niki LAUDA sur sa FERRARI 312 T2

1978

Mario Andretti- Lotus JPS 78-© Manfred GIET

 

Au GP d’Italie sur l’ultra rapide Circuit de Monza, cette épreuve restera de triste mémoire après un gros crash au départ qui coûta la vie au SUÉDOIS Ronnie PETERSON (LOTUS JPS 78) et provoqua de graves blessures à Vittorio BRAMBILLA (SURTEES TS20), le départ comme de coutume se déroula un peu dans la confusion générale à cause d’un starter qui n’attendait pas la mise en grille de la dernière voiture pour donner le départ.

Afin d’anticiper la situation où le fond de grille déboulait de la Parabolique et arrivait à la première chicane avec une vitesse plus élevée que les voitures de tête déjà au freinage, Mario ANDRETTI (JPS LOTUS 79) et Gilles VILLENEUVE (FERRARI 312T3) avaient quelque peu volé le départ pour se mettre en tête juste avant la terrible collision qui se déroulera derrière eux et au cours de laquelle PETERSON et BRAMBILLA durent être évacué et que dix monoplaces restèrent sur le carreau et entrainant une pagaille indescriptible.

Après un second départ pour une épreuve écourtée de douze tours après deux heures d’attente, c’est finalement Mario ANDRETTI qui passait la ligne l’arrivée en premier devant Gilles VILLENEUVE et la BRABHAM BT 46 de Niki LAUDA, auquel on attribua toutefois la victoire après que les commissaires aient sanctionné ANDRETTI et VILLENEUVE d’une pénalité d’une minute pour départ anticipé dans la foulée.

1980

Didier PIRONI-Ligier JS 11-15 1980-© Manfred GIET

 

Au GP du Canada à Montreal, une collision en chaîne dans le premier tour impliquant ROSBERG-JONES-PIQUET-FITTIPALDI-DALY-JARIER et VILLENEUVE provoqua un arrêt de course au drapeau rouge, après un bon départ de Nelson PIQUET (BRABHAM BT 49) et Alan JONES (WILLIAMS FW 07B).

Après évacuation des débris et une remise en état de la piste et des glissières un second départ fut donné 1 Heure 20 plus tard avec un superbe envol de Didier PIRONI (LIGIER JS 11/15) qui se livra un duel permanent avec JONES avant de devancer la WILLIAMS FW 07B de l’Australien dans les derniers instants de l’épreuve pour passer la ligne d’arrivée en vainqueur et encaisser ensuite une pénalité d’une minute pour départ anticipé offrant ainsi la victoire et le titre mondial au pilote de Down Under.

1982

VETTEL PIQUET -Nelson Brabham BT 49D en 1982-© Manfred GIET

 

Après un GP d’ouverture de la Saison à Kyalami en Afrique du Sud où une grève des pilotes sur fond de polémique entre le pouvoir organisateur, la FISA et l’Association des Constructeurs (FOCA) avait fait rage, pour ce GP du Brésil à Rio de Janeiro sur le Circuit de Jacarepagua, les esprits paraissaient calmés de prime abord.

Disputé sous une chaleur torride, VILLENEUVE (FERRARI 126 C2) partait en tête devant ARNOUX (RENAULT RE 30B) et ROSBERG (WILLIAMS  FW07 C) tandis que PROST (RENAULT RE 30 B) le poleman restait scotché sur la grille de départ.

Le GP par la suite se résuma à un continuel chassé-croisé entre PIQUET-ROSBERG-ARNOUX-PATRESE et PROST bien remonté après son départ raté.

Au bout de 63 tours éprouvant pour les pilotes et la mécanique PIQUET l’emporta de peu face à ROSBERG et PROST mais dès le baisser du drapeaun une plainte déposée conjointement par Jean SAGE (RENAULT) et Marco PICCININI (FERRARI) contre WILLIAMS et BRABHAM soupçonnés d’être sous le poids réglementaire de 580 Kg fut d’abord rejetée avant que le Tribunal d’appel de la FISA ne leur donne raison en disqualifiant PIQUET et ROSBERG au profit de PROST qui en terminant troisième fut finalement déclaré vainqueur.

En représailles à cette décision, les Teams membres de la FOCA décidèrent de boycotter le GP suivant, celui de San Marin. Effectivement à IMOLA, seuls les légalistes roulérent et PRONI l’emporta devant VILLENEUVE! Ce qui donna naissance à une brouille entre les deux…

1985

Alain PROST-Mc Laren MP4-2B 1985-© Manfred GIET

 

Avant le départ du 3ème GP de la saison, le GP de San Marin disputé à Imola, la météo avait manifestement redistribué les cartes. Malgré les averses de pluie du matin, au moment de l’envol des 25 voitures, la piste était parfaitement sèche alors que les techniciens au sein des écuries avaient tablé sur des réglages moteur pour le mouillé.

Dès lors la gestion de consommation et des pneumatiques changeait complètement la donne sur un tracé ou ces deux facteurs devenaient primordiaux.

Après une première moitié de GP où SENNA et de ANGELIS sur leurs LOTUS 97T s’étaient légèrement détachés face au duo PROST (Mc LAREN MP4/2B) et ALBORETO (FERRARI 156/85) la fin de course gagna en intensité en fonction des abandons sur pannes d’essence ou techniques, dont le leader SENNA à 3 tours de l’arrivée sur panne sèche alors qu’il était en train de récidiver la victoire du GP précédent au Portugal.

Alain PROST, qui avait profité de cet abandon pour prendre le leadership, passa la ligne d’arrivée au ralenti à la limite de la panne d’essence après une course intelligente mais au bout de laquelle sa Mc LAREN MP4/2B affichait 4 kg trop peu sur la balance (536 Kg au lieu des 540 kg réglementaires) ce qui engendrera son déclassement au profit de Elio de ANGELIS (LOTUS 97T).

1987

Nelson PIQUET -Williams FW 11B 1987-© Manfred GIET

 

Un GP du Mexique à Mexico City disputé en deux manches après une interruption au drapeau rouge pour une vingtaine de minutes suite à une violente sortie de piste de Derek WARWICK (ARROWS A10) au 31ème des 68 tours initialement prévu.

Pour la seconde manche la distance fut amputée de 5 tours pour les 14 rescapés obligés d’en découdre sur une piste extrêmement poussiéreuse et qui avait déjà provoqué de nombreux accrochages dans sa première partie. MANSELL (WILLIAMS FW 11B)-SENNA (LOTUS 99T)-PATRESE (BRABHAM BT56) et PIQUET (WILLIAMS FW 11B) formèrent un quatuor qui se disputa la victoire finale après addition des temps réalisés sur les deux manches.

Si PIQUET passa le premier sous le drapeau à damiers certain de sa victoire, après vérification et recalcul des temps additionnés, il s’avéra que MANSELL était finalement le vainqueur pour une avance de 26 secondes sur son rival et supposé vainqueur brésilien.

1989

Ayrton SENNA 1989

 

À l’avant dernier GP de la Saison à Suzuka au Japon la tension est palpable au sein du Team Mc LAREN où leurs deux pilotes Alain PROST et Ayrton SENNA sont entré dans la dernière phase de leur lutte pour le titre alors qu’il ne sont séparés que de 16 points à deux GP de la fin.

Avec SENNA en pole devant PROST il était clair que la lutte serait totale entre eux pour les lauriers.

Ce fut cependant PROST qui dès le départ s’octroya un avantage sur son rival, une situation qui dura jusqu’au 47ème tour, où SENNA, revenu dans les échappements de PROST tenta une manœuvre ‘’harakiri’’ à la chicane pour le passer à l’intérieur et au cours de laquelle tous s’accrochèrent pour se retrouver dans l’échappatoire.

Si PROST, dont le moteur de la Mc LAREN MP4/5 avait calé, quittait son cockpit et abandonnait, SENNA par contre profitait de la complaisance des commissaires de piste en se faisant pousser pour repartir, rentrer au box pour faire changer les pneumatiques et un aileron avant de repartir pour une course poursuite folle dont il avait le secret.

À trois tours de l’arrivée, il était revenu sur le leader NANNINI (BENETTON B 189) avant de le laisser sur place et passer la ligne d’arrivée en vainqueur.

C’était toutefois sans compter sur l’intransigeance des Commissaires sportifs qui le déclassèrent sous les motifs suivants :1) avoir emprunté la zone de décélération à l’entame de sa manœuvre de dépassement sur PROST avoir repris la piste grâce à l’aide extérieure des Commissaires de piste – avoir court-circuité la chicane.

Ron DENNIS, la Patron de Mc LAREN tenta vainement d’interjeter appel sans résultat, si ce n’est d’avoir créé un climat de tension par la suite entre ses deux fers de lance.

1990

Gerhard BERGER -Mc Laren MP4-5B 1990-© Manfred GIET

 

Pour ce 5ème GP de la saison au Canada à Montreal, la pluie est au rendez-vous le dimanche matin lors du ‘Warm-Up’ (‘’réchauffement’’) comme ils disent au Québec durant lequel BOUTSEN (WILLIAMS FW 13B) est le plus rapide sur une piste détrempée et qui restera humide au moment du départ  que BERGER (Mc LAREN MP4/5B) anticipe avant le feu vert.

Toute la course fut dominée par les Mc LAREN-HONDA MP4/5B de SENNA et BERGER  avec les seuls PIQUET (BENETTON B190) et MANSELL (FERRARI 641/2) pour leur offrir une quelconque résistance.

Lors du 70ème et dernier tour de l’épreuve c’est l’autrichien BERGER qui passa la ligne en premier mais avant de monter les marches vers le podium la sentence tombait : déclassement à la quatrième place pour départ anticipé. La victoire revenant finalement à Ayrton SENNA qui avait terminé juste derrière lui au deuxième rang.

1994

VETTEL M Schumacher à Spa en 1994-déclassé pour non conformité de son fond-plat-© Manfred GIET-

 

Le GP de Belgique à Spa-Francorchamps voit un étonnant BARRICHELLO (JORDAN 194) ravir à pole au maître des lieux Michaël SCHUMACHER qui sur sa BENETTON B 194 passe le brésilien dans la montée de Kemmel dès le premier tour.

Schumi prend la tête du GP pour ne plus la quitter même si au 19ème des 44 tours sa course semble terminée lorsqu’il s’embarque dans une embardée dans le virage du Pouhon et a une chance inouïe de récupérer sa BENETTON juste avant un probable sérieux impact qui aurait signifié la fin du GP pour lui.

Après avoir tracé sa route vers son 6ème succès de la saison en ayant contré les attaques de ses belligérants  HILL-COULTHARD-HÄKKINEN et BARRICHELLO il passa sous le drapeau à damiers avec une avance de 13 secondes sur son plus proche adversaire Damon HILL (WILLIAMS FW 16) et lorsqu’il se retrouva sur le podium il laissa éclater sa joie après cette victoire dans son jardin Spadois sachant qu’il se dirigeait droit vers son 1er titre de Champion du Monde.

La cérémonie du podium terminée il regagna aussitôt ses pénates pour terminer la fête en famille.

Une fête cependant qui prit des allures d’enterrement lorsqu’à 20 H 10 un communiqué de la FIA lui fut transmis lui signalant son déclassement au profit de Damon HILL pour une affaire de patin de fond plat non conforme après que les commissaires techniques eurent constatés dans le parc fermé que celui-ci présentait une usure anormale dépassant les 2,4 millimètres alors que la tolérance était d’un millimètre.

SCHUMACHER et son patron d’Écurie Flavio BRIATORE usèrent de tous les moyens pour justifier cette usure en invoquant le passage sur un vibreur lors de sa pirouette du 19ème tour, les commissaires techniques restèrent inflexibles car pour le Team BENETTON il s’agissait là déjà de la 4ème affaire suspecte depuis le début d’année.

2003

Kimi RÄIKKONEN

 

Lors du GP du Brésil d’Interlagos à Sao Paulo, les conditions climatiques étaient épouvantables voire dantesque obligeant la Direction de Course à donner le départ sous ‘Safety-Car’.

L’épreuve se résuma à une véritable loterie suite aux nombreuses sorties de piste dont une miraculeuse pour Michaël SCHUMACHER qui parvint à arrêter miraculeusement sa FERRARI F2002 et ce juste à côté d’une dépanneuse occupée à dégager une voiture sortie précédemment.

En tout le ‘Safety-Car’ dut intervenir à quatre reprises et lorsque ALONSO (RENAULT R23) tapa violemment une roue détachée de la JAGUAR R47 de WEBBER qui venait de s’écraser dans les glissières, la Direction de Course décida de mettre fin au GP au 56ème des 71 tours prévus c’est-à-dire après 75% de la distance accomplie en attribuant ainsi la totalité des points aux pilotes classés.

Au moment de l’arrêt du GP sous drapeau rouge, on se référa au classement établi lors du tour précédent donnant RÄIKKÖNEN (Mc LAREN MP4/17B) comme vainqueur devant FISICHELLA (JORDAN EJ13) et ALONSO (RENAULT R23) dans la confusion générale.

5 jours plus tard sur décision de la FIA le classement des deux premiers fut inversé, les Commissaires sportifs après de multiples vérifications estimant que FISICHELLA étant devant son rival RÄIKKÖNEN avant la dernière neutralisation !

Du coup et contre toute attente FISICHELLA pouvait fêter la victoire de son premier GP avec quelques jours de retard…

2008

Lewis Hamilton déçu d’apprendre qu’il est finalament déclassé-© Manfred GIET

 

Lors du GP de Belgique à Spa-Francorchamps alors que la pluie fait son apparition dans le dernier tiers de l’épreuve, RÄIKKÖNEN (FERRARI F2008) et HAMILTON (Mc LAREN -MERCEDES MP4/23) bataillaient ferme pour la victoire finale jusqu’à ce que le britannique tente de placer une attaque décisive sur le finlandais au freinage de la chicane du Bus Stop.

Un peu trop optimiste, Hamilton coupa court à l’entrée de la chicane, passa dans l’herbe pour prendre le commandement qu’il recéda cependant aussitôt à RÄIKKÖNEN après s’être rendu compte de l’avantage qu’il en avait retiré.

Au freinage suivant, au virage de la Source, le britannique plaça cependant une deuxième banderille qui s’avéra décisive pour prendre la tête du GP et filer vers la victoire après que RÄIKKÖNEN se soit mis définitivement hors jeu suite à une erreur fatale à la chicane du Bus Stop le tour suivant.

HAMILTON passa dès lors la ligne d’arrivée en vainqueur mais quelques heures après la cérémonie du podium le couperet tombait après que les Commissaires sportifs se soient concertés pour en déduire que le dépassement du britannique sur le finlandais était illicite avec une pénalité de 25 secondes à la clé.

MASSA (FERRARI F2008) fut finalement déclaré vainqueur devant HEIDFELD (BMW SAUBER) et HAMILTON (Mc LAREN-MERCEDES MP4/23.)

 

Manfred GIET

Photos : Publiracing Agency – PIRELLI

 

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