LA FFC DEMANDE UN DROIT DE RÉPONSE…

 

 

 

À la suite de l’article de Jean-Louis BERNARDELLI publié le 5 décembre dernier,
la FFC (Fédération Française de Cyclisme) nous demande un  droit de réponse.

 

 

 

 DROIT DE RÉPONSE

 

Je soussigné, Michel CALLOT, agissant en qualité de Président de la Fédération Française de Cyclisme (association de la loi de 1901 reconnue d’utilité publique) dont le siège social est 1 rue Laurent Fignon –Vélodrome national – 78180 MONTIGNY LE BRETONNEUX, sollicite un droit de réponse, à la suite de la parution sur le site internet « AUTO MOTO » en date du 7 décembre 2018.

L’article rédigé par Jean-Louis BERNARDELLI, contient un passage dont les termes sont inconvenants :

« Autre bonne nouvelle, la FFM organise un championnat de France de VTT électrique, il y a une grosse guerre avec la Fédé de Vélo, j’avoue que piquer  ces gens chez qui la dope fait fonction de performance une nouvelle discipline prometteuse est assez savoureux.

Ces propos sont indignes de l’entourage d’une fédération sportive et délégataire qui se doit, non seulement de respecter les règles du code du sport  qui s’imposent à elle, mais encore, une certaine éthique sportive dans ses rapports, avec les autres acteurs du sport.  

La Fédération Française de Motocyclisme s’arroge, à tort le droit de s’accaparer la discipline du VTT à assistance électrique et essaye d’organiser un Championnat de France au détriment de la Fédération Française de Cyclisme, qui, estime que légitimement cette discipline s’intègre dans le périmètre de sa délégation.

Elle a saisi le Tribunal de Grande Instance de Paris sur ce fondement et ne manquera pas d’évoquera cette occasion, le préjudice moral qu’elle subit consécutivement à ces propos à caractère injurieux.  

 

Michel CALLOT

 

 L’ARTICLE DU 10 DÉCEMBRE 2018 DE JEAN LOUIS BERNARDELLI

http://www.autonewsinfo.com/2018/12/05/la-ffm-remet-ses-prix-de-fin-dannee-2018-279322.html

 

 

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