SUPERSPORT 600 2019 EN AUSTRALIE : ON COMMENCE PAR UN ‘FLAG TO FLAG’ !

 

 

JULES CLUZEL (YAMAHA GMT 94) EN ESSAIS

 

Autrement dit, on devra changer de pneus durant la course !

Les pneus qui ne tiennent pas la longueur d’une course, à Phillip Island, on connaît…

En 2013, en MotoGP, le Manufacturier Bridgestone s’est fait avoir et la course a du être coupée en deux, avec changement de moto à la moitié du GP.

Changement de moto rapide puisque dans cette cylindrée, les pilotes ont deux motos à disposition.

Et erreur insupportable de Bridgestone !

Qui avait failli coûter le titre à Marc Marquez, qui avait roulé un tour de trop avant de repasser au stand et avait ‘chopé’ un drapeau noir !

En Superbike WSBK et Supersport, la situation est différente.

Il y a eu des essais il y a quelques jours, les premières courses de l’année ont lieu ce week end et clairement en SSP, les Pirelli ne tiennent pas.

 

PHILLIP ISLAND, MAGNIFIQUE CIRCUIT EN BORD DE MER

 

Mais comme le principe de ces courses de SSP, est que l’on roule sur des motos dérivées de la série, Pirelli ne peut pas faire de pneus prototypes, donc les Italiens ne peuvent pas faire un pneu spécial pour le tracé australien !

Donc la course de dimanche est limitée à seize tours et les motos devront rentrer au stand au maximum au dixième tour pour changer de pneus.

De pneus, car en Supersport  les pilotes n’ont qu’une seule moto.

Bref, dans les stands, on va être sur les dents !

Pour le Superbike WSBK, la réglementation est plus souple, il n’y aura donc pas de ‘flag to flag’ puisque les pneus fournis tiendront le coup…

Quand même dommage d’avoir fait un déplacement aussi long, si l’on imagine que les teams sont restés en Australie après les essais officiels ou même s’ils sont rentrés entre les deux, donc un voyage qui coûte une ‘blinde’ pour une course rabotée et coupée en deux !

 

Jean Louis BERNARDELLI

Photos : WSBK

Moto Superbike

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