GOODWOOD REVIVAL 2018… VINGTIÈME ANNIVERSAIRE… QUELLE FÊTE !

 

 

Acte I

Fantastique, délicieusement anachronique, hors du temps, élégant, snob juste ce qu’il faut, raffiné et so British… voilà quelques qualificatifs que l’on pourrait attribuer au Goodwood Revival qui fêtait cette année sa vingtième Édition.

 

Campagne bucolique anglaise

 

Vingt ans d’une fête de la course automobile «vintage» orchestrée par un souverain sur son royaume de plusieurs milliers d’hectares dans le Comté du Sussex :

Lord March, qui, en raison du récent décès de son père, noblesse britannique oblige, vient d’hériter du titre de Duc de Richmond !

 

L’affiche qui fait rêver…

 

Un majestueux parcours de golf, un hippodrome hors norme, un hôtel cinq étoiles, un aérodrome privé, un circuit automobile historique et bien sûr… un prestigieux château constituent les fleurons de sa propriété, veillée par d’admirables arbres centenaires.

 

Circuit de Goodwood: la ligne droite des stands

 

La petite route sinueuse qui mène au temple est charmante, surtout quand vous avez la chance, comme nous, de la parcourir par une météo ensoleillée, et cerise sur le gâteau, en cabriolet.

Vous croisez sur votre chemin des Jaguar Type-E comme s’il en pleuvait, des Rolls superbement lustrées, des Triumph Stag et autres Austin Healey bicolores.

 

Dans son jus d’origine…

 

Il semblerait que toute la noblesse argentée de la contrée se soit donnée rendez-vous ici, car enfin «Il faut être à Goodwood… c’est le must ! »

 

En attendant que la fête commence…

 

Bien sûr, le ticket d’entrée n’est pas donné (environ 230 €, avec parking et toilettes gratuites tout de même !), mais l’événement est tellement grandiose que pour vivre cela trois longues journées parsemées de 16 courses différentes, ce n’est finalement pas très cher.

 

La bière coule à flot…

 

Ceux qui sont déjà venus reviendront toujours, et ceux qui ne sont encore jamais venus en rêvent !

Quant à ceux qui découvrent Goodwood pour la première fois… c’est tellement magique que les mots ne pourront exprimer que faiblement ce que l’on ressent.

 

La chicane vue de la terrasse des stands (places privilégiées)

 

Pour ma part, j’en étais cette année et je pense que j’ai ressenti les mêmes émotions que lorsqu’en 1960, mon père m’a amené à Francorchamps à l’âge de six ans, assister à mon premier Grand Prix de Belgique de Formule 1 !…

On est plongé dans un monde qui semble irréel. L’ambiance est féérique et on a un peu l’impression de faire partie d’un film où le casting est magnifiquement orchestré.

Les acteurs, les figurants, les décors, les services de police, de pompiers, de restauration… et bien sûr les voitures, les mécaniciens et même la musique, tout est synchro avec une époque certes révolue mais que tout le monde semble regretter.

L’ambiance est telle que l’on a l’impression que la seconde Guerre Mondiale vient de s’achever et que tout le monde fête la victoire !

Et dans ce genre d’événement, faites confiance aux Britanniques, ils sont imbattables…

 

Texte et photos : Serge DUBOIS

 

Ferrari GTO… de nombreux admirateurs…

Jacky STEWART

La course des kids…

 

Auto Historique

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Jacques SamAlens