INDYCAR : LE POINT AVANT POCONO

 

 

L’Indycar débarque sur le « triangle piégeux », ce week-end.
Une course de 500 Miles qui nous promet du suspens…

Pocono est un vieux tri-ovale. Alors qu’on pensait le site condamné après la mort du fondateur, il a connu une deuxième jeunesse, avec le retour de l’Indycar !

En Pennsylvanie, on attend surtout des nouvelles du mercato. Quel circuit remplacera Phoenix ?
Et surtout, McLaren et Fernando vont-ils débarquer en 2019 ? Ensemble ou séparément ?

Pour autant, on s’attend à une belle course. Avec ses trois virages avec trois angles différents,
Pocono est un speedway très particulier. Et sur 500 Miles, on s’attend à des neutralisations, donc il faudra être un fin stratège…

Vainqueur 2016 et 2017, Will Power (Penske) est favori.
Vainqueur des 500 Miles d’Indianapolis, cette année, l’Australien pourrait réaliser un doublé des « 500 » inédit depuis les années 80. Scott Dixon (Ganassi) s’était imposé en 2013, l’année du retour.
Le Néo-Zélandais, complètement libéré depuis sa prolongation chez Ganassi, pourrait s’imposer et toucher d’un peu plus près le titre. Le troisième ancien vainqueur au départ, c’est Ryan Hunter-Reay (Andretti.) L’ancien champion est persuadé qu’il peut refaire ses 95 points de retard sur Dixon. Il est donc condamné au podium…

Les jeunots Alexander Rossi (Andretti), Josef Newgarden (Penske) et Robert Wickens (Sam Schmidt) ont faim. Ils se verraient bien accrocher Pocono à leur palmarès… Enfin, il ne faut pas oublier Ed Carpenter (Carpenter), toujours à l’aise sur ovales.

La fin de saison approche à grand pas. Pocono sera le premier de trois week-end consécutifs de course, avec Gateway Park, puis Portland. Puis, après une semaine de repos, ce sera Sonoma. Dans exactement un mois, le rideau sera tombé sur l’Indycar 2018. Pour les pilotes ayant effectué une saison moyenne,
le temps presse. Pietro Fittipaldi (Dale Coyne) et Spencer Pigot (Carpenter) voudraient se rendre incontournable et il leur reste donc un mois pour y arriver. Conor Daly (Harding) vient d’obtenir une chance supplémentaire de briller. Charge à l’Américain d’en profiter…


Joest Jonathan OUAKNINE

Photo : GM

Indycar Monoplaces

About Author

JOEST JONATHAN OUAKNINE