ANNE HIDALGO CONDAMNE AUTOLIB!!!

 

 

AUTOLIB?

…A Paris, cela semble fini.

 

 

 

 

Sale temps pour la première élue de la capitale!

Anne Hidalgo, la Maire de Paris qui décidément semble rencontrer un Himalaya de soucis, quel que soit les sujets, condamne les Autolib.

En effet, après les problèmes récurrents  de la fermeture des voies sur berges, des rats qui pullulent dans les rues de la capitale, de la saleté permanente  en ville qui interpelle les touristes, le nouveau dossier pesant pour Anne Hidalgo se nomme désormais… Autolib

Autolib dont la Maire de Paris semble déjà avoir signé l’a mise à mort…

 

LA BLUECAR AUTOLIB de BOLLORE – Photo Gilles VITRY

 

On a en effet appris en cette fin de semaine de la mi- juin que le syndicat Autolib’ métropole, au sein duquel la mairie de Paris est majoritaire, ne désire absolument pas assumer les 230 millions d’€ de déficit de ce service , lequel devrait être à sa charge, d’après le fournisseur des Autolib, le Groupe Bolloré.

Si l’on en croit ce qui se dit et se murmure à demi-mots en coulisses, le syndicat Autolib métropole, devrait donc bien voter le jeudi 21 juin prochain, la résiliation du contrat et a fin du partenariat, entraînant ainsi de facto, la mort d’Autolib à Paris et le rapide retrait des autos.

Catherine Baratti-Elbaz, la présidente du SAVM (Syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole), la maire PS du XIIèe arrondissement de Paris, semble bien avoir signé l’arrêt de mort des petites voitures Autolib à Paris ce vendredi 15 juin

Elle explique au leparisien.fr :

« Je vais proposer au comité syndical de résilier le contrat avec Bolloré.  Cette délibération devrait être votée sans problème lors de cette réunion prévue le 21 juin »

Bien évidemment personne n’est dupe, Catherine Baratti-Elbaz, applique les ordres d’Anne Hidalgo, la maire de la capitale, sachant que la Mairie de Paris possdeé la majorité des voix au comité syndical Autolib’ Vélib’.

Pour tenter d’expliquer cette brutale rupture, la présidente du SAVM, précise:

« En nous réclamant des sommes astronomiques, le groupe Bolloré ne nous a pas laissé le choix »

 

AUTOLIB-Station-PHOTO-GILLES-VITRY

 

Il est vrai que le Groupe Bolloré a déjà pris les devants en annonçant une procédure judiciaire, geste qui explique que les élus choisissent cette solution de rupture de contrat, qu’ils estiment plus économique…

Décision qui va falloir tout de même prouver et démontrer !

Car le groupe Bolloré a tenu à fait savoir ce vendredi sir 15 juin 2018 que si rupture il y a, elle coûterait au syndicat 150 millions d’€, sans compter le cout et le transfert des actuels 500 salariés d’Autolib’, la reprise des voitures et des bornes électriques à la valeur nette comptable, et bien évidemment l’inévitable dédommagement des milliers de clients, abonnés et qui utilisent au quotidien les services d’Autolib !!!

 

François LEROUX

Photos : Autonewsinfo et BOLLORE Groupe

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