LES PEUGEOT 3008DKR MAXI GROUPÉES CONFORTENT LEURS POSITIONS EN TÊTE DU CLASSEMENT GÉNÉRAL.

 

 

Pour la troisième année consécutive, les autos, motos et camions partent ensemble, dans un ordre défini par les temps scratch de la veille des trois catégories confondues. Et c’est la province de La Rioja, seule région visitée lors de chacun des Dakar disputés en Amérique du Sud, qui sert d’écrin à la deuxième étape marathon du rallye pour les motos. Les gros bras du Dakar seront seuls pour prendre soin de leur machine ce soir après une nouvelle journée éprouvante.

 

DAKAR 2018 – Le TOYOTA de TEN BRINKE. le 17 janvier en ARGENTINE

 

Pour son retour sur le Dakar après une année sabbatique, Bernhard Ten Brinke réalise un rallye impeccable. Dans le Top 10 de toutes les étapes depuis le départ, le Hollandais est devenu le seul autre pilote avec son coéquipier chez Toyota Nasser Al-Attiyah à battre les Peugeot en spéciale grâce à une performance de haut vol.

Carlos Sainz, Stéphane Peterhansel et Cyril Despres se sont eux neutralisés pour un général inchangé.

Les trois PEUGEOT 3008DKR Maxi, ont franchi la ligne d’arrivée en bande, avec seulement quinze secondes d’écart à l’issue des 280km de la fameuse et redoutée spéciale « SuperFiambalá » !

Cet impressionnant tir groupé permet au Team PEUGEOT Total de renforcer son leadership, avec 1 h 24 minutes0 2s d’avance sur la concurrence alors que trois étapes restent encore à disputer dans ce Dakar 2018.

 

DAKAR-2018-3008-DKR-PEUGEOT-de-Stéphane-PETERHANSEL-le-17-janvier-en-ARGENTINE.

 

En s’étant montré le plus rapide, toutes catégories confondues, lors de l’étape de Belèn mardi, l’équipage Stéphane Peterhansel- Jean-Paul Cottret a hérité d’un statut peu enviable : être le 1er concurrent à s’élancer dans  » SuperFiambalá  » aujourd’hui mercredi 17 janvier, l’une des spéciales les plus terribles du Dakar moderne. Malgré cet incontestable handicap, qui les privait des précieuses traces des motos, les vainqueurs des deux derniers Dakar avec PEUGEOT ont réalisé une course impressionnante pour terminer à seulement 4 minutes 50 s du leader de l’étape. Ils demeurent seconds au classement général, 23 minutes 17s devant le troisième.

Leader du rallye depuis l’étape 7, Carlos Sainz-Lucas Cruz, ne se sont pas contentés de gérer leur position de leaders au général. Ils signent la 3ème meilleure performance du jour et augmentent leur avance sur la PEUGEOT 3008DKR Maxi N°300, à 50 minutes 45s et sur Nasser Al Attiyah , à 1 h 24minutes 2s.

Parti 18minutes après Carlos Sainz-Lucas Cruz, le duo Cyril Despres-David Castera, a pu mener librement sa course aujourd’hui mercredi. Il ne s’en est pas privé et décroche le deuxiéme chrono du jour et la meilleure performance du Team PEUGEOT Total !

PÉNALITÉ ANNULÉE POUR CARLOS SAINZ

Après étude approfondie du dossier et des données collectées, le Collège des Commissaires du Dakar est revenu sur l’annonce faite lundi 15 janvier à Salta, et a décidé d’annuler la pénalité de 10minutes à l’encontre de l’équipage de la PEUGEOT 3008DKR Maxi #303.

 


DAKAR 2018 3008 DKR de DESPREZ

EN DIRECT DU BIVOUAC…PEUGEOT

 

Bruno Famin, Directeur de PEUGEOT Sport

 » Carlos dispose désormais d’une avance confortable et Stéphane est en couverture en 2ème position. Mais, la route est encore longue d’ici l’arrivée et il nous faut rejoindre Cordoba sans encombres, ce qui n’est jamais acquis. Concernant la réclamation à l’encontre de Carlos nous apprécions que le Collège des Commissaires du Dakar ait ré-ouvert le dossier et réexaminé l’ensemble des documents et éléments factuels qui étaient à leur disposition. De notre côté, nous lui avions fourni un certain nombre de données techniques, sur la vitesse et le comportement de la voiture. Il a pu les confronter aux données du tracking et ainsi vérifier que la position défendue par Carlos était la bonne ce dont nous n’avions jamais douté. « 

 

Cyril Despres (PEUGEOT 3008DKR Maxi n°308): 2eme de l’étape / à confirmer au général

 » J’ai trouvé que cette édition de Fiambalá relevait un peu moins de la chasse au trésor pour trouver les waypoints. En revanche, c’est toujours aussi compliqué de monter sur du sable mou en altitude avec une telle chaleur ! J’ai peut-être été un peu trop prudent dans la première partie… À un moment, je pense que l’on a perdu 2 minutes en levant le pied dans une zone où nous avions perdu les traces. Nous avons changé une roue à un CP, mais nous nous sommes un peu réveillés en fin de spéciale et, au final, c’est un beau chrono ! « 

 

Carlos Sainz (PEUGEOT 3008DKR Maxi n°303): 3eme de l’étape / 1er au général

 » Fiambalá est l’une des spéciales les plus difficiles du Dakar. Cela s’est à nouveau confirmé aujourd’hui. Mon idée était d’adopter un bon rythme mais sans en faire trop non plus.  J’étais content de constater après la 1ère partie de la spéciale que nous étions dans le coup. J’ai un peu augmenté le rythme sur la 2ème partie et nous la terminons avec un bon chrono. Nous en profitons pour augmenter notre avance au général. Tout va pour le mieux !  « 

 

Stéphane Peterhansel (PEUGEOT 3008DKR Maxi n°300): 4eme de l’étape / 2eme au général

 » Nous avons sauté une dune, la 1ère du rallye, ce qui nous a mis une sacrée secousse. Nos cervicales ont souffert. Je crois qu’il me manque une vertèbre… La direction de la 3008DKR a également été touchée par le choc. La navigation était compliquée en ouvrant la route. Ce n’était vraiment pas facile. Nous nous sommes relayés avec le premier motard pour trouver la bonne trace.  Les pneus BF Goodrich sont hyper résistants. Quand je vois la vitesse à laquelle on roule dans les épineux avec notre PEUGEOT 3008DKR Maxi, c’est incroyable que l’on ne crève pas. »

 

LE SAVIEZ-VOUS ?

 

La filiale de PEUGEOT en Argentine est en pleine effervescence. En 2017, elle a procédé aux lancements commerciaux des sportives 208 GTi et PEUGEOT 308 GTi, de la PEUGEOT 301, du SUV PEUGEOT 3008, des nouveaux PEUGEOT Boxer, PEUGEOT Expert et la nouvelle version du PEUGEOT Partner. En 2018, elle introduira sur le marché argentin le SUV PEUGEOT 5008, le PEUGEOT Traveller 8 places ainsi que des séries spéciales 208, 2008, 308 et Expert.

ÉTAPE 11 : TEN BRINKE OFFRE UNE TROISIÈME VICTOIRE D’ÉTAPE À TOYOTA


DAKAR-2018-TEN-BRINKE

 

Depuis dix ans que le Dakar a pris ses quartiers en Amérique Latine, quelques spéciales ont gagné leurs lettres de noblesse. Au point d’être érigées en hauts-lieux de l’épreuve, comme l’étaient Tichit ou Atar, en Mauritanie, du temps de l’Afrique.

Celle de Fiambala, théâtre de l’étape du jour en Argentine, est assurément l’une d’elles. En raison de ses dunes inhospitalières, de ses températures caniculaires et de son sable souvent très peu porteur, qui causèrent bien des dégâts par le passé.

Cette année, le sol était un peu moins mou qu’à l’accoutumée, mais cela n’enlève rien à l’exploit réalisé aujourd’hui par le Néerlandais Bernhard Ten Brinke, et son navigateur français, Michel Perin, vainqueurs entre Belen et Chilecito avec plus de quatre minutes d’avance sur leur plus proche poursuivant à bord du Toyota Hilux de dernière génération.

C’est le troisième succès du Toyota Gazoo Racing  depuis le départ de Lima, après les deux glanés par Nasser Al Attiyah et Mathieu Baumel (étapes 1 et 3).

C’est également la deuxième victoire personnelle de Ten Brinke sur l’épreuve reine du rallye-raid, après celle remportée en 2016 lors du prologue argentin. Signe de sa montée en puissance, lui dont le meilleur résultat sur le Dakar est pour l’instant une septième place conquise en 2015, déjà sur Toyota.

Sa performance du jour lui permet du même coup de reprendre ses distances, dans le match interne qu’il se livre avec Giniel De Villiers, son compagnon d’équipe, pour le gain de la quatrième place du classement général.

Contraint de s’élancer parmi les premiers suite à sa deuxième position d’hier, sur une étape réputée pour sa navigation difficile, le Sud-Africain ne pouvait faire mieux que sixième à 11’57’’, après s’être ensablé et avoir quelque peu jardiné. Il était devancé par Nasser Al Attiyah, le héros malheureux de la veille, classé cinquième à 5’56’’ suite notamment à deux crevaisons, mais toujours fermement accroché à la troisième marche du podium provisoire.

Un rang qu’il faudra encore défendre farouchement demain, entre Chilecito et San Juan : les navigateurs devront y avoir tous les sens en éveil, malgré la fatigue, pour trouver la voie la plus rapide menant de way-point en way-point, dans des rios entremêlés.

Ten Brinke qui lâchait :

« Après vingt premiers kilomètres un peu lents, on a haussé le ton et tiré profit de notre position avantageuse dans l’ordre de départs. On évolue vraiment en osmose avec Michel maintenant, après neuf jours de course ensemble, puis j’étais également en confiance avec mon Toyota Hilux, du coup on a vraiment attaqué. On a rattrapé des concurrents partis avant nous, et compris que l’on était en train de réaliser une belle performance. J’aime quand c’est ainsi sablonneux, cassant. Michel a également été très bon en navigation, en faisant sa propre trace sans jamais hésiter. Cela ne sera pas facile d’ouvrir la piste demain, mais encore une fois, nous allons faire de notre mieux ! »

Et, Nasser Al Attiyah, confiait, lui:

« C’était une spéciale très cassante, expliquait, et peut-être avions-nous opté pour des réglages de suspensions un peu trop durs. On a également été victimes de deux crevaisons, or nous n’avions que deux roues de secours, aussi nous avons fini les quatre-vingt derniers kilomètres sans prendre de risques inconsidérés. »

 

 

PROCHAINE ÉTAPE

ÉTAPE 12  (JEUDI 18 JANVIER) : CHILECITO > SAN JUAN. 791 KM DONT 522 KM DE SPÉCIALE.

 

Cette étape est composée de 2 spéciales (de 262 et 260 km) dont l’addition représentera la plus longue section chronométrée du rallye. Tracée sur des pistes chaotiques à travers un désert de sable et de nombreux rios, elle s’annonce comme un enfer pour les copilotes.

 

François LEROUX

Photos : PEUGEOT-DPPI- RED BULL


DAKAR-2018-Le-TOYOTA-de-TEN-BRINKE-

CLASSEMENT PROVISOIRE DE L’ÉTAPE 11

 

  1. Bernhard Ten Brinke (HOLL) / Michel Perin (FRA), Toyota 4WD, en 4h10minutes 54s
  2. Cyril Despres (FRA)-David Castera (FRA), PEUGEOT 3008DKR Maxi, à 4minutes35s
  3. Carlos Sainz (ESP)-Lucas Cruz (ESP), PEUGEOT 3008 DKR Maxi, à 4minutes40s
  4. Stéphane Peterhansel (FRA)- Jean-Paul Cottret (FRA), PEUGEOT 3008DKR Maxi, à 4minutes50s
  5. Nasser Al Attiyah (QAT)-Matthieu Baumel (FRA), Toyota 4WD, à 5minutes56s
  6. Giniel de Villiers (AF  Sud)-Dirk von Zitzewitz (AF Sud), Toyota 4WD, à 11minutes57s
  7. Jakub Przygonski (POL)-Tom Colsoul (BEL), Mini 4WD, à 19minutes47s
  8. Sheikh Khalid Al Qassimi (ABU Dhabi)-Xavier Panseri (FRA), Peugeot 3008DKR Maxi, à 29minutes13s
  9. Orlando Terranova (ARG)-Bernardo Graue (ARG), Mini 4WD, à 42minutes12s


DAKAR-2018-3008-DKR-de-Carlos-SAINZ-le-17-janvier-en-ARGENTINE

CLASSEMENT GÉNÉRAL PROVISOIRE APRÈS L’ÉTAPE 11

 

  1. Carlos Sainz (ESP) / Lucas Cruz (ESP), PEUGEOT 3008 DKR Maxi,  en 36h26min27s
  2. Stéphane Peterhansel (FRA)- Jean-Paul Cottret (FRA), PEUGEOT 3008DKR Maxi, à 50min45s
  3. Nasser Al Attiyah (QAT)-Matthieu Baumel (FRA), Toyota 4WD, à 1h 14min2s
  4. Bernhard Ten Brinke (HOLL)- Michel Perin (FRA), Toyota 4WD, à 1h 17min35s
  5. Giniel de Villiers (AF Sud)-Dirk von Zitzewitz (AF Sud), Toyota 4WD, à 1h 30min5s
  6. Jakub Przygonski (POL)-Tom Colsoul (BEL), Mini 4WD, à 2h 44min18s
  7. Sheikh Khalid Al Qassimi (ABU Dhabi)- Xavier Panseri (FRA), Peugeot 3008DKR Maxi, à 3 h 16min19s
  8. Orlando Terranova (ARG)- Bernardo Graue (ARG), Mini 4WD, à 18h32min7s

TBC. Cyril Despres (FRA)-David Castera (FRA), PEUGEOT 3008DKR Maxi, à 44h47min23s

Dakar Rallye-Raid

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