EN ‘VdeV’, LE TOP 5 DES TEMPS FORTS EN CHALLENGE FUNYO SP 05.

 

 

 

 

Alors qu’Éric Van de Vyver et son équipe procéderont le 19 janvier à leur traditionnelle cérémonie de remise des prix de la saison précédente et à la présentation de l’actuelle, qui comme le veut la tradition, débutera sur la piste du circuit Espagnol de Catalunya, à Montmeló, au nord de Barcelone, rappel des Top-5, des temps forts des différentes catégories.

Ce jour, de celui de l’Endurance Proto en 2017.

La saison 2017 des VdV Endurance Series fut riche en émotions. Bons ou mauvais, les souvenirs sont légions, et pour terminer l’année en beauté, nous vous proposons une série de Top-5 des temps forts de chaque plateau.

Intéressons-nous donc aujourd’hui au chapitre de cette Rétro 2017, concernant le Challenge Funyo SP05. Et revivons les cinq faits marquants de la saison.

Prêts ?

 

Top-5 : les temps forts du Challenge Funyo SP05 en 2017

 

Le VdeV, c’est de l’Endurance, mais aussi des courses  ‘sprint’ âprement disputées.

La catégorie SP05 du Challenge Funyo, par exemple, si elle fut dominée par deux hommes, réserve ainsi son lot de surprise…

La preuve dans ce résumé des meilleurs moments de la saison 2017.

 

VdeV 2017 – DIJON – Cannard contre Quelet, l’affiche en Funyo – Photo Hugues LAROCHE

1 – La série victorieuse de Cannard

Champion 2012 (à l’époque, à bord d’une F5), Nicolas Cannard retrouve à Barcelone les grilles de départ du Challenge Funyo. Il découvre à cette occasion la SP05 préparée par son équipe de cœur, HMC Racing, et s’impose au terme de la Course 3 aux dépends de celui qui sera son grand rival en 2017, Jean Quelet, auteur des deux premières victoires.

La manche suivante se révèle frustrante, avec une casse moteur, mais à partir du Castellet, rien ne semble pouvoir endiguer la marche victorieuse du Bourguignon.

Il signe en effet un retentissant triplé qu’il reproduit ensuite sur ses terres dijonnaises, puis à la rentrée à Jarama.

Soit neuf succès consécutifs ! Magny-Cours doit donc être une formalité, mais une crevaison en première manche, et une panne mécanique dans la troisième, provoquent quelques chaleurs qui ne l’empêchent cependant pas d’être sacré.

Bilan 2017 : 10 victoires, 2 podiums, 3 pole positions, 13 meilleurs tours en course et 3 Top-10 en 18 courses.

En gros, la victoire ou – presque – rien !

Vdev-2017-La FUNYO de Jean QUELET- Photo : Hugues-LAROCHE

 2 – La tentative de putsch de Quelet

Jean Quelet, Champion 2014 lui aussi de retour dans le Challenge, se positionne rapidement comme le fer de lance de l’armada AGR Bleu Mercure Racing Team.

Premier poleman de la saison, il inaugure en effet le palmarès 2017 et reproduit sa performance en Course 2.

De nouveau placé en position de pointe sur la grille de Portimao, il vit cependant, comme Cannard, un week-end «sans».

Puis subit ladomination de son rival tout au long de l’été, jusqu’à tenter le tout pour le tout lors de la finale à Magny-Cours. Le pilote HMC Racing s’élance de la pole position, mais Jean profite de sa crevaison pourl’emporter et retarder l’échéance.

Il commence à encore y croire lorsqu’en Course 2, il décroche sa quatrième victoire. Las, pour l’honneur et alors qu’il se dirigeait vers le hat-trick, un pépin mécanique le relègue sur la troisième marche du podium.

Son huitième de la saison, qui lui assure définitivement le rang de Vice-Champion.

 

VdeV-2017-ESTORIL-La-FUNYO-de-FRÉDERIC-FAUCHÈRE-Photo-Maurice-CAMUS.

 3 – Le coup de fouet de Fauchère

Frédéric Fauchère est l’unique membre de l’Écurie Wintec à disputer l’intégralité du Challenge Funyo à bord d’une SP05. Cela limite l’échange des données au sein de la structure blésoise, mais pas les ambitions du pilote parisien, débutant dans la discipline, qui connaît son fait de gloire lors du deuxième meeting sur le juge de paix de Portimao.

Troisième des qualifications derrière Quelet et Cannard, il profite en effet des ennuis de ces derniers pour rallier l’arrivée en vainqueur.

La machine est alors lancée!

De nouveau victorieux en Course 2, il assure finalement le triplé en sortant victorieux d’une superbe lutte face à Arlan Boulain (AGR Bleu Mercure) dans la troisième. La suite passera par un nouveau podium à Dijon, et un total de six Top-10.

Pas mal pour un premier exercice face à des pilotes rompus à la Funyo.

VdeV 2018 – FUNYO SEILLE – Photo Maurice CAMUS.

 4 – La première de Seille

La saison de Patrick Seille s’articulait autour d’un programme en Funyo F5. A son bord, le pensionnaire de l’écurie AGR Bleu Mercure Racing Team accrocha ainsi dix Top-10, mais lui vint l’envie de s’essayer à la SP05 lors de la finale nivernaise.

Cette découverte se révèle encourageante, et fructueuse, puisqu’il conclut d’emblée les qualifications en deuxième position.

S’il ne parvient pas à transformer sa première ligne en Course 1 en un premier podium (9ème), il réalise le lendemain une seconde manche de toute beauté qui le voit terminer sur la deuxième marche, derrière Jean Quelet.

L’apothéose survient finalement quelques heures plus tard lorsque, profitant des soucis de son équipier, il passe en vainqueur le drapeau à damier de l’ultime épreuve.

Un concurrent à surveiller en 2018 ?

 

VdeV-2017-ESTORIL-La-FUNYO-de-CÉDRIC-GARDIN-Photo-Maurice-CAMUS

 5 – Le podium final de Gardin

Champion 2016 de la catégorie F5 du Challenge Funyo, Cédric Gardin accède très logiquement cette année à l’échelon supérieur, intégrant à cette occasion les rangs d’AGR Bleu Mercure Racing Team.

L’effectif breton est composé de sérieux concurrents, à commencer par Jean Quelet, mais également Guillaume Veyrat et Christophe Girardot avec lesquels il se bat pour une place dans le tiercé de tête.

La saison débute en tout cas plutôt bien, puisqu’il se présente sur le Circuit Paul Ricard dans le fauteuil du leader.

Mais face aux rouleaux compresseurs Cannard et Quelet, il doit se résoudre à lutter face à Veyrat et Girardot… qu’il devance finalement au classement, au soir de Magny-Cours.

La logique est respectée, puisque ses statistiques font état de six podiums, 1 pole position et dix Top-10, contre respectivement quatre et trois podiums et douze et onze Top-10 à ses rivaux d’équipiers.

 

Stéphane ENOUT

Photos :
Hugues LAROCHE et Maurice CAMUS

 

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