F3 : MARINO SATO CHEZ MOTOPARK.

 

 

Marino Sato a été l’une des grandes déception de la F3 2017.
Après une saison à oublier, le Japonais rempile chez Motopark.
2018 sera-t-elle l’année du rachat ?

« Sato » est un nom courant au Japon. Marino Sato ne possède donc aucun lien de parenté avec Takuma Sato.

Vincenzo Sospiri a souvent sous-traité les ressources humaines de son écurie à Taki Inoue. Inoue lui avait ainsi recommandé Kimi Sato (encore un Sato !) au temps où Sospiri possédait une écurie d’Auto GP et Sato lui avait permis d’obtenir le titre. Depuis Sospiri est passé à l’Italian F4 et pour 2015, Inoue lui recommandait cette fois Marino Sato. Cet autre Sato termina sa première saison à une encourageante 10e place, avec un podium. En 2016, Marino fut d’une irrégularité incroyable. Capable de remporter fermer la route sur le Mugello, puis de s’imposer à Imola, avant d’enchainer les abandons. D’où une décevante 18e place finale.

Malgré tout, pour le paddock, il était évident que Sato serait le prochain « grand » Japonais. Trois écuries de F3 se battirent pour l’embaucher. Il signa in extremis avec Motopark. Sato roulait en queue de peloton, avec son compatriote Tadasuke Makino. A l’automne, Makino se réveilla et il enchaina les places d’honneurs. Sato, lui, n’obtint qu’un unique point, aux forceps. C’est à dire qu’il termine le championnat derrière Max Defourny, alors que le Belge n’a disputé qu’une seule rencontre !

Timo Rumpfkeil, le patron de Motopark, excuse son poulain par son manque d’expérience et le fait qu’il ait été signé très tard. Quoi qu’il en soit, le Japonais a droit à une seconde chance. Cette fois-ci, il connait l’équipe, les circuits et la voiture. Charge à lui de se montrer à la hauteur des attentes, sinon, il sera bon pour un arrêt aux stands…

 

 

Joest Jonathan OUAKNINE

Photos :

TEAM MOTOPARK

Copyright : TEAM MOTOPARK

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