‘SIXS’ MÉRINOS POUR LES MOTARDS : VIVE LE VENT D’HIVER !

 

Et oui amis motards, (mais aussi skieurs, patineurs, marins,  etc…) en tous cas dans la partie nord du pays, fini l’automne façon été indien et ses températures douces comme le saxo de Stan Getz.

Arrive le méchant hiver avec ses onglées, ses rhumes, ses journées que l’on passe congelé sans pouvoir se réchauffer parce que l’on a roulé tôt le matin sans trop faire gaffe…

La Société SIXS propose des solutions géniales.

Des sous vêtements protecteur du cou aux pieds en passant par tout le reste.

Le Mérinos est un mouton d’origine espagnole, d’où son nom, connu pour l’extrême qualité de sa laine.

SIXS y a ajouté un tissu de sa composition, mélange de carbone, polypropylène, polyamide et élasthanne, c’est moins poétique que le Mérinos, mais depuis ses ancêtres dans les cavernes, l’homme a inventé des trucs bien pour arrêter de cailler.

Le crobard du montage ci-dessous :

LE SYSTÈME ‘SIXS’ MÉRINOS

Pour un confort absolu, le polypropylène est à l’intérieur, le Mérinos est un poil rugueux et est donc à l’extérieur du vêtement.

La laine est connue pour ses propriétés d’isolation, contre le froid ou contre le chaud d’ailleurs, le polypropylène est un tissu hydrophobe (qui n’aime pas l’eau) et permet donc la sudation sans se transformer en bain de vapeur, sueur qui se transforme d’ailleurs en stalactites  et là on est vraiment très mal, laine ou pas…

Le carbone est bactériostatique (autrement dit pas d’odeur…).

Du coup, la gamme proposée est carrément intéressante, pour avoir participé à des expéditions dans le Grand Nord, je peux témoigner que les matières modernes, si elles sont des noms peu poétiques, sont incroyablement efficaces…

DE LA TÊTE AUX PIEDS

 

La base absolue en hiver à moto est évidemment le maillot ras du cou et à manches longues.

Voici donc le TS2.

On peut le porter en sous vêtement (et l’ôter en arrivant au chaud, souvenirs d’Harricana avec Nicolas Hulot qui était alors avide de vraies expériences).

On peut aussi le porter comme vêtement intermédiaire, sous un pull.

Il vaut 90 euro.

Il existe avec col montant, il s’appelle alors le  TS 13 et coûte 100 euro.

Bien entendu, il ya un pantalon, dit PNX, totalement indispensable pur ceux qui font de la route ou en ville quand le thermomètre approche le zéro.

Auparavant, comme pour les sous gants, on les portait en soie, ce qui n’était pas donné, mais avait surtout un peu tendance à se déchirer.

Laissons donc la soie à nos compagnes et aux draps de nos amis riches et roulons en se disant « même pas mal » quand le gel s’approche à pas de loups…

Puis il ya un truc que je connais depuis peu de temps et qui a été une vraie révolution, le tour de cou, là c’est du nanan et ça protège vraiment là où l’air froid a tendance à se glisser.

Bref le collant ou le maillot sont des trucs pour les situations où le froid essaie de vous avoir à l’usure, à la longue, alors que le cou et le bas du visage, là l’air est comme de l’eau il passe quoi que l’on fasse.

Et le tour de cou, dit TBX , est une réponse diabolique, à un prix dérisoire pour son effet colossal, 25 euro.

Dans la même veine, le bonnet SCX à glisser sous le casque, beaucoup mieux qu’un cagoule qui renvoie l’air chaud et humide sur la visière glacée, certes il ya des écrans Pin Lock mais il arrivent aussi à saturation à un moment donné…

Là c’est chaud, c’est fin, ça se glisse sou le casque et s’est juste sublime.

Pas cher non plus, 25 euro.

Autre bonne idée, moins chère que les gants chauffants (moins efficace aussi, mais on n’est en France, pas au Nunavut… ) encore que du côté du Jura, pour faire du skidoo, ou de la moto quand la route est sèche, ce soit le truc idéal).

On les passe donc sous les gants habituels, c’est tout fin ça ne gêne pas, et éviter une onglée c’est comme un bonheur immense face à une torture terrifiante.

On les appelle GLX, comme toute la collection c’est en Mérinos doublé de matières modernes.

Il existe aussi les gants de soie, mais ce que l’on trouve aujourd’hui sur le marché n’est pas de la vraie soie, qui elle, coûte une fortune et se déchire.

Les GLX coûtent 25 euro.

Restent les chaussettes, elles existent soit en écru soit en coloris très vifs, pas forcément faciles à porter en ville, mais sympas comme tout.

Elles sont aussi dans le tissu miracle, elles coûtent 23 euro.

C’est un peu cher mais pour un motard, l’onglée aux pieds est le truc le plus infernal qui soit.

Infos

http://www.semc.pro 

7 rue Verriers

68200 Mulhouse

tel  : +33 (0) 3 89 42 77 45

fax : +33 (0) 3 89 42 15 63

 

JEAN LOUIS BERNARDELLI

Photos fabricant/ Ouverture Tourisme ville de Paris  

 

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