INDYCAR 2018 : ED JONES SIGNE AU ‘CHIP GANASSI’.

 

 

La deuxième voiture de Ganassi est le baquet le plus convoité du mercato de l’Indycar. L’Emirati Ed Jones, meilleur débutant 2017, décroche la timbale.
Il faudra maintenant être à la hauteur de l’enjeu…

 

Ed Jones est un pilote discret. Champion d’Indy Lights 2016, il a découvert l’Indycar en 2017, avec Dale Coyne. Pour l’Émirati, ce fut un baptême du feu. Aux Essais d’Indianapolis, son équipier et leader, Sébastien Bourdais, se blesse.

Voilà Jones livré à lui-même, secondé par des équipiers ayant plus ou moins d’expérience. Ca ne l’empêcha pas de terminer troisième des ‘500 Miles d’Indianapolis’ !

À l’été, les pilotes Dale Coyne avaient une furieuse tendance à terminer dans les rails. Les mécanos réparèrent tant bien que mal. Jones se retrouva avec des voitures terminées le vendredi matin et des séances d’essai annulées.

Dans ce contexte, le débutant s’en est plutôt pas mal sorti. On peut aussi comprendre qu’il n’avait pas envie de revivre ça en 2018…

Désormais, le voici face à une montagne. En septembre, Chip Ganassi a décidé de réduire la voilure et passer de quatre à deux voitures. Au passage, il a licencié trois de ses quatre pilotes (Charlie Kimball, l’ex-pilote de F1 Max Chilton et le vétéran Tony Kanaan.)

Il n’a gardé et conservé que l’inoxydable Néo-Zélandais Scott Dixon, quadruple Champion d’Indycar (et qui joua une cinquième couronne jusqu’au bout cette saison.)

Ganassi attend donc beaucoup de Jones. Il ne s’agira pas de décrocher un podium de temps en temps, mais bien de jouer le titre et/ou d’épauler Dixon dans sa lutte face à l’armada qu’est la Dream-Team Penske.

Depuis 2013 et la retraite sur blessure de Dario Franchitti, l’équipe a désespérément cherché la perle rare. Pour Jones, ce sera donc une saison couperet avec au bout, la gloire ou un renvoi sans préavis…

 

Joest Jonathan OUAKNINE

Photos :
GANASSI et DALE COYNE

Ed Jones à Sonoma. Copyright : DALE COYNE

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