RALLYE MOTO QUEENS CAVALCADE 2017 EN ITALIE : COUP DE MAÎTRE!

 

 

Autonewsinfo a suivi ce rallye Classic de régularité réservé aux motos, un événement rarissime et très réussi.

Récit…

 


LA TOUR VUE PAR MON AMI THIERRY BERTE

 

Elle m’est arrivée en pleine gueule au détour d’une rue, du haut de ses 57 mètres et de ses colonnes de marbre, debout depuis 1173, avec son air penché qui a fait d’elle un des monuments les plus connus au monde…

Avec cette lumière de Toscane qui claque sur les couleurs blanches et grises de la tour de Pise, la place dite des miracles a beau être noire de monde, l’instant est magique…

D’ailleurs les travaux gigantesques entrepris à partir de 1991 ont permis de stabiliser l’affaissement, il était temps, le sommet avait presque six mètres d’écart avec la base, et cet écart est revenu à quatre mètres.

Un vrai miracle de technologie !

Et un endroit totalement romantique car totalement réussi en architecture.

L’organisateur de la Queen’s Cavalcade a loué un parking à cinquante mètres de là, les motos et les casques sont gardés, nous sommes les rois du monde…

Vraiment du monde entier…

 

MARK TOWNSEND, CASQUETTE ROUGE, A FAIT LA MOITIÉ DU TOUR DU MONDE POUR ROULER AVEC NOUS!

 

Pour vous dire il y a parmi nous un concurrent qui est venu spécialement d’Australie pour participer au Queen’s Cavalcade, il a loué une moto Scrambler Ducati en Italie et découvre ce pays dont il rêvait depuis longtemps dans son très luxueux bureau d’Auckland (son business se fait aussi en Nouvelle Zélande…)

Comme quoi on peut être riche comme Crésus, habiter à l’autre bout de la terre et rêver d’endroits dont rêvent les plus pauvres d’entre nous…

Le Queen’s Cavalcade est un rallye Classic de régularité à moto, on accepte aussi les monocylindres et les bicylindres plus récents.

Ce qui va très bien ensemble d’ailleurs, des événements comme la Sunday Ride Classic l’ont montré depuis longtemps…

Mais ces rallyes de régularité à moto sont encore très rares.

Donc délicieux…

Et celui-ci est un bijou.

 

 

Il pourrait être raconté à la manière du génial Pierre Christin, scénariste de BD absolument sublime, avec plusieurs approches, plusieurs entrées…

La bouffe par exemple…

Comme on part de Viareggio, sorte de Saint  Tropez à l’italienne, on est en Toscane, et chaque déjeuner, chaque dîner, chaque plat est à se mettre à genoux.

La Toscane est le berceau de la Renaissance mais aussi un paradis du goût, l’un va bien avec l’autre d’ailleurs.

Je ne vais pas vous faire un cours de gastronomie mais quand un soir, on vous apporte un plat de moules, « la padellata di mare », en plus j’étais à côté d’un Belge, crise de fou rire sauf qu’ici, on y ajoute un bouillon sublime, des gambas, des petits calamars, des « vongole » (les tellines en français) et une sauce franchement relevée, bref c’est unique au monde…

 

LA PADELLATA DI MARE

 

Daniele Papi, l’organisateur de ce Queen’s Cavalcade, a choisi lui-même les endroits où l’on s’arrête, qu’il s’agisse de bouffe ou de tout le reste de ce reportage et c’est un homme de goût…

Un mec immense en fait, qui a été  le patron de l’enduro italien à la grande époque, puis boss de Yamaha Italie sur le Dakar, il est originaire de Viareggio, il connaît la Toscane comme sa poche et on est allé de découverte à tomber raide en  éblouissement avec la bouche en O…

J’ai même vu, en pleine spéciale, des pilotes s’arrêter tellement ce que l’on voyait était incroyable.

L’organisation laisse du temps pour visiter les sites historiques, nous roulons sur plus de 2000 ans d’histoire et de civilisation,  mais le coup de l’équipage qui s’arrête dans la spéciale, je l’ai déjà vu, mais c’est rare…

 

LA MONTAGNE DE MARBRE

 

Au-dessus de Viareggio, à quelques kilomètres, on attaque une montagne énorme, un peu comme si on mettait la mer dans la vallée de Chamonix…

Donc, sur ces routes très sinueuses, c’est du pilotage pur, comme les moyennes imposées, c’est le principe de la régularité, vont de 35 à 45 km/ heure, on a aussi le temps de regarder autour, je ne conçois le voyage, y compris à moto que comme ça, avec des surprises à couper le souffle…

Car c’est dans ces Alpes Apuanes, totalement inconnues de qui n’est pas Italien et même de qui n’est pas Toscan, que se trouvent les carrières de marbre de Carrare, utilisées depuis les Romains pour édifier les bâtiments de prestige, c’est ici que Michel Ange venait lui-même choisir les blocs qu’il voulait sculpter…

C’est d’une blancheur éblouissante, c’est sur des hauteurs colossales, et là encore ça vous saute bien à la gueule…

Quel pied !

Quand on redescend vers la mer, que l’on voit de là-haut d’ailleurs, on trouve les ateliers qui travaillent ces blocs.

Les plus gros vont de 18 à 30 tonnes, ensuite on réutilise tout, les petits morceaux pour paver les villas de gens qui ont un peu de monnaie, et même la poudre qui sert à faire du faux/vrai marbre sur les murs de ceux qui ont un peu moins de monnaie…

 

LUCCA

 

Au passage, Pise, mais aussi ce joyau moins connu qu’est la ville de Lucca (huile d’olive la plus connue et la plus chère au monde…) et son architecture Renaissance, sa place en ovale, ses petites rues où c’est un bonheur de se perdre, on repart sur une route incroyable, qui est construite sur les murailles de la ville, réservée aux piétons et aux cyclistes mais où le rallye a eu le droit de passer à condition de ne pas faire les cons, étonnant tour de garde…

 

LES REMPARTS DE LUCCA, ON A EU LE DROIT DE ROULER DESSUS…

 

Et puis avant les Alpes de marbre, la petite ville de Pietrasanta et sa tour étonnante (les églises de la Renaissance sont souvent divisées en trois parties, le baptistère, le chœur et le campanile, le clocher dont la tour de Pise est un bel exemple…).

 

PIETRASANTA

 

J’en remets un coup sur la bouffe, Daniele Papi a réussi à convaincre la municipalité de cette superbe petite ville Renaissance qu’est Pietrasanta de lui prêter le cloître du monastère pour faire un buffet romantique en diable dans un lieu incroyable…

Mais c’est avant tout un rallye…

 

DU SPORT PARTOUT

 

Sept étapes de régularité par jour dans ce parcours de rêve, les concurrents sont italiens, espagnols, australiens, français, tout le monde est comblé, parce que des rallyes de régularité auto il ya en dix chaque dimanche (mais peu de vraiment bien) à moto en revanche, la mode est en train de naître et c’est ma foi assez émouvant.

La régularité serait donc une mode « fuck the speed ? »

Ce n’est pas nouveau dans les sports mécaniques, aujourd’hui la vitesse pure  est réservée aux circuits et aux épreuves sur routes fermées.

Comme fermer une route représente un chemin de croix administratif (et diplomatique auprès des riverains…) organiser sur route ouverte est beaucoup plus facile, car la règle est simple, c’est le code de la route…

Quand aux épreuves spéciales, il faut garder en permanence une moyenne fixée à 35, 40 ou 45 km/h selon la difficulté, sur des spéciales longues  de plusieurs dizaines de km, tout en respectant le code de la route.

Et si en auto il y a un navigateur qui se cogne tous les calculs et les réglages de l’informatique embarquée qui est fait penser à un cockpit d‘Airbus, ici c’est plus simple, le pilote fait tout…

La moto est un plaisir solitaire, quand même parfois partagé quand on roule avec passager(e) où le pilote fait quand même tout.

C’est là qu’intervient Thierry Berte, notre ami belge de la « padellata di mare » du début de notre histoire, qui est l’un des créateurs de l’instrument Tripy.

 

TRIPY A MOTO

OBJET MIRACLE…

 

Sur le Dakar, sur le Silk Way, tout le monde connaît et est accro.

C’est quoi ?

Tripy c’est un road book électronique qui se déroule tout seul et dit où il faut aller, ce qui va arriver, en calculant la distance qui reste avant la difficulté, puis indique le prochain paragraphe une fois passée l’indication précédente.

Une sorte de devin en fait, qui montre aussi le profil de la route à venir, une épingle invisible par exemple…

 

LE TRIPY DE MA MOTO DE PRESSE

 

Et c’est une copie fidèle du road book de ceux qui ont tracé, avec les mêmes symboles.

Cela fonctionne avec un système GPS mais pas comme un GPS, il dit où l’on doit aller et ce qu’on doit faire mais ne montre pas pas où on est, à la différence d’un GPS classique.

Il y a une raison à cela, l’affichage a été volontairement simplifié pour optimiser le temps de lecture pour le pilote à moto.

Pour voir où l’on est, ville, rue etc…,  il faut en plus soit un vrai GPS en plus, soit une carte routière.

Le Tripy a un nombre de fonctions incroyable, dont évidemment la position GPS, et surtout ce road book qui se déroule tout seul, c’est un vrai délice…

Qui vous dit aussi si vous vous êtes planté…

Quand on se goure apparaît une flèche qui indique la direction générale où l’on doit retourner…

S’ensuit alors un jeu de piste incroyable, on sait que l’on est sur tel cap a à telle distance du point de contrôle et il faut le retrouver.

 

STEFANO SALA, VAINQUEUR DU RALLYE,UTILISE TOUTES LES FONCTIONS DU TRIPY

 

Il dit aussi en poussant sur le bon bouton les km qui sont faits et ceux qui restent à faire avant l’arrivée, la moyenne que l’on tient et il envoie aussi à un serveur tout ce que vous avez fait dans la journée, un très beau mouchard.

Autre solution que la liaison directe par satellite, on décharge les données des Tripy à l’arrivée on les remet sur un calculateur et le classement apparaît miraculeusement…

Le Tripy existe en version rallye ou grand public, chacun peut en acheter un pour préparer ses balades sans avoir à sortir la carte routière toutes les deux minutes…

Cela dit tous les motards ont aussi la carte routière dans le sac, parce qu’une carte raconte un nombre de choses incalculable et perso, elle me raconte toute l’histoire et la géographie qui m’entourent, j’ai presque envie de dire que c’est un formidable guide/compagnon de  voyage une carte..

Mais en rallye de régularité, le Tripy est un énorme plus,  étant donné sa précision, on l’utilise aussi comme boîte noire, il calcule les chronos et les archive en trois dixièmes de seconde, ce qui est un record pour un GPS embarqué. 

A GAUCHE LE ROAD BOOK, A DROITE LA FORME DE LA ROUTE QUI T’ATTEND

 

Car en dehors de la sécurité, il ne faut jamais faire d’erreur de nav car ça coûte une blinde en points…

Ensuite, pour garder sa moyenne, le jeu consiste à aller lentement dans les bouts droits mais vite en courbe, pour que la moyenne soit permanente…

Sur une petite route de montagne, c’est à la fois un exercice sportif formidable et un jeu intellectuel carrément génial.

Comme en plus, on traverse les plus beaux paysages d’Europe, avec les plus belles lumières, celles qui ont inspiré les peintres de la Renaissance, avec des villes belles comme des bijoux, c’est évidement le grand pied.

Car le soir à l’étape, là encore tout le monde refait le monde, on devient vite une bande de complices, je finis par me dire que si le monde entier faisait de la moto, la guerre, la vraie, la dégueulasse qui pue, deviendrait un mot inexistant..

Et oui, on peut être motard et philosophe de temps en temps…

Surtout en Toscane!

 

LE COUP DE CŒUR ET LE COUP DE POIGNARD

MONTEPULCIANO, LE BIJOU

 

Des amis qui connaissent toute l’Italie par cœur m’avaient pourtant averti, Montepulciano est la plus belle ville renaissance du pays.

La vile est perchée sur un très haute colline et se voit à des lieues à la ronde, pour y  monter ça ressemble un peu au Mt Saint Michel, avec ses rues étroites et très en pente, sauf quà Montepulciano, les boutiques vendent de très belles choses et que la ville continue de vivre comme une ville, avec des autos et des motos.

 

LA VILLE DOMINE LA PLAINE,POINTS DE VUE AHURISSANTS SUR LA TOSCANE

 

Nous avons même eu l’autorisation de stationner en groupe sur la place (Piazzale) centrale, où, de l’hôtel de ville, on a un point de vue démentiel à 220 degrés sur la Toscane, un des rares endroits au monde où un paysage sculpté par les humains est une perfection…

La descente est vertigineuse, cela m’a rappelé les cours de trial de Christian Rayer quand j’ai commencé à Moto Verte sauf que je n’avais pas une moto de trial !

Et que derrière, il y avait plusieurs Harley énormes…

 

BEAU MAIS ÇA GRIMPE FORT!

 

Acrobatique aussi le rallye de régularité…

On a pris ensuite la route d’un endroit très beau, le lac Trasimène.

Les traceurs ont d’ailleurs placé une spéciale de régularité sur une petite route de 20 km qui surplombe le lac, elle est en mauvais état, genre Route 66 dans les coins les plus reculés des USA,  elle part dans tous les sens avec des épingles vraiment très serrées, pilotage pur, mais en bas il ya un des pires moments de l’histoire de Rome…

 

LE LAC TRASIMENE VU DE LA SPÉCIALE

 

En l’an – (moins) 217, Hannibal, son armée et ses éléphants, après avoir remonté toute l’Espagne puis traversé le sud de la Gaule, a passé les Alpes (les historiens ne sont pas d’accord entre eux sur le col qui a été emprunté) et fond sur l’Italie.

Le consul Flaminius est chargé de l’arrêter avec ses légions romaines et c’est un massacre, genre Azincourt chez nous…

Ce qui donne une sorte de sublimité à l’endroit aujourd’hui tellement calme…

 

QUAND LA RÉGULARITÉ PASSE PAR LE TEMPLE DE LA VITESSE…

L’ENTRÉE DU MUGELLO

 

J’évoque de jolies choses vues et éternelles, mais si l’on est loin du tourisme, la découverte, la sensation est partout.

On roule dans de beaux endroits, mais on se tape 250 km de montagne par jour, liaisons et spéciales comprises, on arrive totalement crevés à l’étape (de très beaux endroits aussi) il ya bien entendu un médecin qui suit le rallye, à moto, et un camion balai pour les motos qui n’arrivent pas à être aussi en forme que leurs pilotes…

Les surprises, c’est tous les jours…

Quand on descend le massif des Apennins vers le sud est, il s’agit d’un massif colossal qui traverse l’Italie sur plus de 1000 km, on trouve un endroit culte, dont l’entrée est symboliquement un casque rouge de plusieurs mètres de haut.

Le rouge est la couleur officielle de l’Italie en sports mécaniques, en France c’est le bleu dit de France, le vert en Angleterre, le gris argent en Allemagne etc…

Les pilotes italiens des championnats du monde, qu’il s’agisse de motos ou d’autos, sont appelés « I caschi rossi », les casques rouges…

 

LE MUGELLO VIRAGE PAR VIRAGE…FRISSONS

 

Le symbole est énorme et c’est logique nous sommes au Mugello.

Avec de vrais bruits de motos de compétition, lors de notre arrivée se déroule le championnat d’Italie de Superbike !

Sachant que ce pays est, et de loin, le premier en titres mondiaux, on imagine que le paddock est bourré de caravanes … et de talents.

Le circuit a réussi à nous faire rouler entre deux séances d’essai, derrière le safety car quand même, on a d’abord traversé tout le paddock et ensuite ça a été un coup de cœur monstrueux…

Voilà comment dans ce pays, on fait parler d’une nouvelle discipline à moto…

 

FLORENCE,LA PLUS BELLE VILLE DU MONDE DE LA RENAISSANCE

PLEIN LA G… SUR LES HAUTEURS DE FLORENCE

 

Le lendemain, on a dormi près du circuit, le brouillard matinal a envahi la montagne et la plaine, j’ai dormi quatre heures parce que je dois attendre que tout le monde arrête de tripatouiller son IPhone pour choper assez de réseau pour bosser, et le matin, je pars avec le rallye.

Je suis donc la moto d’un couple d’amis, Raffaello est industriel, elle l’accompagne sur son Harley parce que pour rien au monde ils ne louperaient ce sublime coup de moto, ils étaient déjà là l’année précédente, le rallye se déroulait aux Canaries.

 

 

 

Lui est un pur, casque ouvert et goggles, plus le petit foulard amerloque, il pilote sans gants, ils sont attachés sur le réservoir par une très jolie sangle, pour pouvoir plus aisément jouer avec le Tripy…

Bref, comme j’ai les yeux en t.d.p., je suis l’équipage en râlant parce que ce jour là, le rallye passe par Fiesole, d’où l’on a un point de vue sublime et soudain sur la plus belle ville du monde, Florence…

Pourtant, le destin a accueilli mes remontrances, et la ville s’est dégagée juste avant notre arrivée.

Florence a été traversée en liaison bien sûr, c’est ensuite, dans les monts du Chianti que les spéciales ont démarré…

Très beau paysage encore, plus calme que la montagne, on est quand même entre les coteaux…

 

PAYSAGE CONNU DU MONDE ENTIER

 

Je me demandais alors comment un Toscan peut encore s’émerveiller devant Florence…

Simple, je suis parisien, et je ne passe jamais au pied de la Tour Eiffel sans un regard d’émotion pour ses formes et ses courbes parfaites.

Je n’y monte plus pour voir Paris, en revanche, quand je trouve un point de vue différent sur la ville, j’ai à nouveau le cœur qui bat…

Pour les Parisiens (et les autres !) si vous ne connaissez pas, allez vite rue Piat, au Belvédère de Belleville, on est près du Télégraphe, le point le plus haut de Paris, et on ne voit jamais la capitale  sous cet axe là…

Alors j’imagine que chez chaque Strasbourgeois, Brestois, Lillois il ya des images qui donnent le frisson chaque jour, kif kif pour les petits villages qui ont tous un symbole…

Voilà comment un Toscan, ils sont nombreux dans ce rallye, peut fondre d’émotion en voyant tout Florence à ses pieds…

Voilà, c’est un autre moment sublime de ce rallye, ensuite, les spéciales ont beau être costauds, elles sont plus légères…

 

Une LAMBRETTA de 1960

 

Tiens, dans le genre surprise, le tout jeune Matteo Dami, au guidon d’une Lambretta de 1960, a gagné une journée au général et son bijou rouge a eu le bon goût de ne tomber en panne qu’une fois la course terminée, après 950 km de montagne…

Humour toscan… « Et oui, sa meule prend 40 km/h à fond, donc sur les spéciales à 40 km/h de moyenne imposée il a jute à se mettre à fond partout… »

 

 

 

Son père Andrea, participait aussi au rallye, sur une Triumph Thruxton, il a aussi gagné plusieurs spéciales…

 

LE PÈRE ET LE FILS, GÉNIAL!

 

Voilà, les quarante participants de ce rallye (plus les passagers et passagères !) ont tous une histoire incroyable, ce n’est plus un rallye c’est une épopée…

Normal, on est à la naissance d’un nouveau phénomène…

 

ROMA SANS FELLINI 

 

Normal aussi, puisque toutes les routes y mènent, de finir à Rome…

Je suis aussi un dingue de cet endroit mais la magie de la Toscane, cette fois, a été plus forte en émotion que la ville éternelle.

Amical salut quand même au Colisée, au Forum, à la Fontaine de Trevi et au souvenir d’Anita Ekberg qui y plonge en robe de soirée, aux termes de Caracalla, la salle de bain d’un empereur fou, plus grande que Versailles…

Ciao Roma, on reviendra…

Jean Louis BERNARDELLI

Photos : Organisation: TOURISME TOSCAN/THIERRY BERTE

 

 

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