MOTOGP 2017 : GUINTOLI A TESTÉ SA SUZUKI GSX-RR POUR LE GP. DE FRANCE.

Il va s’en passer des choses au GP de France !

Il y a évidemment un nombre d’attractions démentiels offert par le Promoteur Claude Michy mais c’est bien plus que cela que le public va aller vivre les 19/20/21 mai.

À commencer par l’immense espoir que ce soit là que Zarco nous claque son premier podium en GP !

LE PODIUM !

Pression infernale sur le pilote et ses proches c’est sûr, demandes de journalistes bien plus importantes que sur les autres GP qu’il va falloir parfois assumer, parfois refuser, et puis sa façon à l’être guerrier, total, qui peut lui jouer des tours.

Mais il a la moto pour (la seule Yamaha bien réglée à Jerez était la sienne), son ingé Guy Coulon est un génie, et un mec formidable ce qui ne gâche rien.

Zarco a la volonté et le talent, après le destin décidera aussi un peu, mais ce GP est tellement célèbre, le Bugatti est un des circuits les plus connus au monde, que tout le haut du plateau veut l’accrocher au mur…

 

GUINTOLI CHAMPION DU MONDE EN 2014

 

Il y aura aussi l’arrivée de Sylvain Guintoli, ex-Champion du Monde français de WSBK. qui court cette année le très relevé British Superbike sur une Suzuki Bennetts, à qui Suzuki a proposé le guidon d’Alex Rins, blessé, jusqu’au retour du titulaire, remplacement qui commence au GP de France.

Bien sûr, une moto de GP. n’a rien à voir avec une moto de WSBK., et Sylvain est allé tester sa nouvelle monture à Jerez , il en est super-content…

 

 

« Cette journée s’est mieux déroulée que prévu,  le feeling du MotoGP est difficile à décrire, il est unique, et la Suzuki GSX-RR est tout simplement fantastique. Pour moi, il s’agissait de faire quelques tours pour en comprendre le comportement, et les Michelin que je n’avais plus utilisé depuis 2002.Le moteur est puissant et souple, j’ai été impressionné. Je dois désormais travailler sur mon style de pilotage à la télémétrie. Je suis apparemment déjà bien au freinage et à l’accélération mais je peux améliorer mon entrée de virage et ma vitesse de passage en courbe. Tout ça est plutôt normal car cette machine est complètement différente de celle que je pilote habituellement. Je m’y attendais, mais je pensais aussi que l’écart avec la tête serait plus grand. En fait, je ne suis pas si loin. J’aimerais renvoyer la balle à Suzuki pour cette opportunité qu’il m’offre. Et puis bien sûr, ce retour au Mans devant le public tricolore, va me rappeler un tas bons souvenirs. L’expérience promet donc d’être superbe. Après si tout se passe bien, le résultat suivra.Je pense que tout le monde est très attentif aux résultats de Johann depuis le début d’année. Il a effectivement démontré qu’il était capable de s’adapter très vite. De telles performances sont même surprenantes. Je suis content pour Hervé et pour le team Tech3 que je connais bien. Loris continue quant à lui de s’adapter à sa GP15, tout en faisant preuve d’une belle combativité. Ce genre de résultats, c’est tout ce dont on a besoin pour représenter la France en MotoGP, qui plus est en arrivant au Mans« .

Voilà, il est évident que Sylvain, même s’il a déjà couru en GP, ne sera pas du groupe de tête, cela dit le destin peut tout faire sur un GP… C’est sublime d’imaginer la grille de départ, c’est simple, rien qu’en écrivant ces quelques lignes j’ai déjà la chair de poule…

 

 

Jean Louis BERNARDELLI

Photos :
MotoGP-Constructeur

 

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