THIERRY SOAVE A LA DÉCOUVERTE DU VdeV A ESTORIL

 

 VdeV-2016-ESTORIL-Thierry-SOAVE-et-la-FERRARI-F458-Photo-Maurice-CAMUS


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On ne présente plus Thierry Soave, toujours aussi à l’aise au volant des voitures de course les plus puissantes, que comme patron de presse (Auto Plus, Sport Auto, Car Life…).

Il a connu les grandes heures du sport automobile Français en Supertourisme et en GT dans les années 2000, avec à la clé de nombreuses victoires au général:

« Je me souviens des départs en GT à Nogaro ou à Pau devant 25 000 spectateurs en tribunes et 40 voitures sur la piste, dont une vingtaine de GT1. Avec le recul, on se rend compte que c’était complètement fou un tel succès. A l’époque, c’était le Championnat le plus relevé du monde! »

On mesure en effet le contraste avec la situation actuelle… puisque le GT Tour a été annulé en France cette année après la première épreuve, faute de concurrents.

Thierry poursuit:

« A l’époque, je roulais au Paul Belmondo Racing sur une Viper GT1 dans des conditions usine, il y avait de beaux sponsors, une bonne couverture télévisuelle, des constructeurs… Aujourd’hui, le sport automobile en France à l’air d’avoir disparu. Du coup, les pilotes s’orientent vers les séries internationales qui sont très bien conçues comme le VdeV que j’ai découvert le week-end dernier à Estoril. »

Et il enchaine en précisant:

« Tout le monde m’a vanté les mérites de cette discipline du VdeV qui mélange LMP3 et GT3 avec bonheur puisqu’il y avait presque une trentaine d’engagés durant la saison. Je les comprends. L’ambiance est très sympa dans le paddock et j’ai trouvé le comportement en piste des pilotes très professionnel. Et évidemment, le niveau est super élevé ».

 

VdeV-2016-ESTORIL-Thierry-SOAVE-et-la-FERRARI-F458-Photo-Maurice-CAMUS

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Quid du mélange proto/GT qui inquiétait bien des concurrents?

Thierry Soave, le journaliste-pilote explique :

« Au départ, j’étais plutôt moi aussi assez circonspect. Les protos roulant trois secondes plus vite au tour que les GT, et ils sont plus rapides en courbes et freinent plus tard, mais ne vont pas plus vite en ligne droite et sont souvent moins rapides sous la pluie, donc des conditions idéales pour s’accrocher!»

Il ajoute:

« Finalement, tout se passe vraiment très bien. Estoril était la dernière épreuve de la saison et on sent que les types ont l’habitude de cohabiter, même si les combats sont très rudes durant 6 heures ».

Et il lâche le meilleur pour la fin:

« L’énorme attrait du VdeV, c’est le calendrier car les circuits visités sont les plus beaux d’Europe. A mon âge, la course, c’est au volant, mais aussi et surtout des vacances »

 

VdeV-2016-ESTORIL-Thierry-SOAVE-et-la-FERRARI-F458-Photo-Maurice-CAMUS

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Au Portugal, Thierry retrouvait l’équipe CMR by Sport Garage, son équipe de cœur et avec laquelle il avait disputé feu le Championnat de France GT en 2015.

Toujours au volant de la Ferrari 458 GT3 pour cette épreuve de 6 Heures, l’équipage pointait en tête des GT à mi-course et restera accroché au podium durant 5H58… avant qu’un tête-à-queue du coéquipier de Thierry, ne fasse malheureusement dégringoler et glisser, la belle Ferrari au pied du podium, à la 4ème place dans l’avant-dernier tour.

Cette légère déception, devrait inciter notre homme à revenir, peut-être cette fois pour une saison complète en 2017.

 

Gilles GAIGNAULT

Photos: Maurice CAMUS

 

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