MOTOGP 2017 : RINS OFFICIELLEMENT CHEZ SUZUKI

 

Ce n’est pas un scoop, même pas un souffle de scoop, nous l’avions annoncé dès la conférence de presse à la limite du désespoir d’Hervé Poncharal, voyant partir Pol Espargaro qui était pilote officiel Yamaha mais dont Lin Jarvis ne voulait plus, et essuyant un refus assez sec d’Alex Rins qui voulait soit une vraie moto d’usine soit rester en Moto2 une année de plus.

Or, en vraies motos d’usine, il restait Suzuki et Aprilia.

On imagine que le choix est vite fait.

Rins a signé un contrat de deux ans.

Il est pour l’instant leader du Moto2, 8 points devant Lowes, 10 devant Zarco.

La signature Rins/Suzuki a été officialisée aujourd’hui.

Rins roulera donc aux côtés de Iannone chez Suzuki, couple improbable, la seule expérience de Iannone consistant à jouer au bowling en GP, dégommant ainsi son propre coéquipier et plus récemment Lorenzo lui-même, bref il ne sera pas d’une grande aide auprès du nouvel arrivant.

Contrairement par exemple à ce qui peut se passer chez Yamaha où Rossi et Vinales sont copains comme cochons.

En tous cas complices, l’amitié entre pilotes, ça n’existe, et encore, que quand leur carrière est terminée.

Aleix Espargaro est donc sur le pavé, reste le guidon Aprilia (Lowes est déjà en contrat pour le premier guidon en 2017, il en reste un) ou le WSBK, on croit savoir que Ducati et Yamaha seraient en recherche d’un gros calibre.

Aux dernières nouvelles, Aprilia serait le choix numéro 1 d’Aleix Espargaro.

A propos de choix…

Il semblait relativement clair en avril que Johann Zarco irait en 2017 chez Suzuki.

D’ailleurs, il a comme prévu testé la moto il y a quelques jours, il est prévu aussi qu’il roule les 8 heures de Suzuka avec la marque, bref, à part la signature officielle, tout roulait au mieux, et je n’imagine pas que ni Johann ni son manager aient annoncé Suzuki aussi clairement sans avoir au minimum de vraies promesses.

Bon, Davide Brivio, le manager de Suzuki, est très pote avec Carlo Pernat, le manager de Iannone.

Alors les promesses…

Pas très beau tout ça, on savait que les pilotes, en tous cas ceux qui se battent devant sont et doivent être des killers, on imaginait moins la même chose chez les patrons de teams, il va falloir s’y faire, le MotoGP c’est Dallas !

Jean Louis BERNARDELLI

Photos MotoGP

 

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