AFRICA RACE, JOUR 3 : VIKING ET KAZAKH GAGNENT LE DERNIER JOUR DE L’ANNÉE 2015.

 

 

 

 

Jeudi 31 décembre 2015

ÉTAPE 3 : TAGOUNITE / ASSA : 558 km

Liaison : TAGOUNITE / OULED DRISS : 15 km

SPÉCIALE : OULED DRISS / ICHT : 451 km

LIAISON : ICHT / ASSA : 92 km

 

Lors du briefing au coin du feu du bivouac de Tagounite, René Metge avait annoncé cette 3ème spéciale entre Ouled Driss et Icht comme la plus longue mais aussi la plus difficile des étapes marocaines de l’Africa race 2016!

L’Erg de Chegaga est en principe recouvert d’un sable porteur car humide mais une partie de l’Erg s’est transformé au fil du vent et  trois concurrents ont du attendre l’aide du camion balai.

Il fallait absolument être au bivouac le soir pour la Saint Sylvestre!

C’est une sublime journée de désert qui attendait les concurrents ce jeudi 31 décembre,  avec  un départ juste après avoir quitté le bivouac, puis une spéciale d’une longueur qui fait peur!

Voici le profil de la journée…

 

 

Avant les agapes, probablement courtes… du réveillon  le soir, ultime journée de l’année 2015, René Metge a prévu un menu de fête, mais costaud.

 » Le départ de la troisième étape ce 31 décembre est situé sur l’arrivée de la veille. Dès le début du parcours, des dunettes plutôt techniques conduiront les participants en direction de l’oued Draa. La descente dans l’oued, tout comme la sortie de celui-ci, seront plutôt compliquées. Également, l’évolution dans le lit de ce fleuve asséché sera inconfortable puisque la piste ressemble à une route mal pavée. Sortis de l’oued, les concurrents retrouveront le Lac Iriki qui ne sera pas, cette fois, l’occasion de faire parler les mécaniques puisque le billard habituel est devenu, par endroit un champ de dunettes. L’Erg de Chegaga sera la partie 100% sable de l’étape. Il faudra veiller aux pressions des pneumatiques sous peine de perdre beaucoup de temps. Ensuite, la navigation sera facile jusqu’à la fin de l’étape puisque les véhicules évolueront sur une grande piste bordée de gros cairns. Un tracé néanmoins usant pour les pilotes du fait des incessants changements de rythme imposés par la configuration irrégulière du terrain. Les mécaniques et les hommes devraient donc être bien éprouvés à l’arrivée à Icht. Il leur restera néanmoins un peu plus de 90 kilomètres pour rejoindre le bivouac afin de célébrer la nuit de la St Sylvestre avec Champagne et foie gras ».

 Sur les cartes, voilà ce que cela donne, la journée d’abord…

 

 

Et pour savoir où on est en Afrique, voilà le parcours général.

 

 

On voit qu’en fin de parcours, on tangente carrément la frontière algérienne.

Chez les motards, Pal Anders Ullevalseter a déjà montré sérieusement les crocs, plus de vingt minutes d’avance au général sur Chiussi et Newland, en autos en revanche, c’est très serré, entre un Serradori à la grosse attaque, formidable vainqueur de l’étape la veille, entre le très puissant Hummer 4X4 du Kazakh Sazonov et encore le titan magnifique, qui réveille le vieux fantasme du rallye raid le plus difficile gagné par un camion: le Kamaz du Russe Shibalov!

 

MOTOS : LA SAGA DU VIKING, LE KAZATCHOK DE NIFONTOVA 

ULLEVALSETER,TROIS SUR TROIS!

ULLEVALSETER,TROIS SUR TROIS !

 

7h30 heure locale, Ullevalseter est parti le premier, comme les concurrents du raid ne partent pas devant lui, il n’a pas de traces et l’on a vu avec Metge que ce jour allait être long et souvent compliqué en navigation.

Il est suivi par Agoshkov et Newland, pas de traces de Chiussi mais son GPS mouchard est peut-être en carafe…

 

PAS GRAND MONDE DANS LE COIN...

PAS GRAND MONDE DANS LE COIN…

 

Ce qui est sûr en tous cas, c’est que Pelloni et Lutz ne reprendront pas le guidon, ils ont tous deux chuté assez fort
la veille et ont été relevés avec des gros problèmes d’épaule, blessure classique en tout terrain rapide.

Quelques minutes après le départ, « Ulle » a fait un erreur de nav’, probablement trompé par la présence d’une voiture d’assistance éloignée de la piste, et contrairement aux deux premiers jours, il n’a pas collé d’entrée son boulet de canon habituel pour la concurrence…

Au fait : Ullevalseter voulait arrêter de rouler, il avait pris officiellement sa retraite, mais une association « Fabrizio Meoni » immense pilote italien qui s’est tué au Dakar, lui a demandé de courir pour récolter des fonds, il a trouvé un sponsor et a repris la piste, brillamment.

Perdu, vite revenu, le voilà à rouler en groupe, avec réapparition de l’Italien Chiussi, dont le mouchard a dû se réveiller en retard…

 

AGOSHKOV,ENCORE UN RUSSE,ILS (ET ELLES) SONT PARTOUT!

AGOSHKOV, ENCORE UN RUSSE, ILS (ET ELLES) SONT PARTOUT !

 

Ils sont donc quatre en tête, avec Agoshkov, Newland, Chiussi (on prononce quioussi) et « Ulle ».

Pas de Français derrière, malheureusement Julien Sanchez s’est mis à « jardiner » très vite après le départ et est très loin de la bonne trace.

C’est donc l’excellente Anastasiya Nifontova qui suit le groupe, elle est cinq et roule avec le Français Hamard.

On est sur du sable pendant 150 bornes, une course dans le désert ne se gagne pas qu’en enroulant du câble.

Cela dit, Ullevalester ne reste pas longtemps en groupe, il passe en tête, il a juste eu le temps de se traiter de « lure« , alias imbécile, avant de recommencer à essorer la poignée.

Mais il est prudent. Devant, mais prudent…

Sanchez, lui, est parti jusqu’aux portes de M’Hamid.

En vue de la ville, il fait demi tour, il va perdre plus d’une heure.

Jardinage colossal !

On attaque le lac Iriki, asséché mais avec de nombreuses plantes aquatiques qui sortent du sable, un endroit étonnant.

C’est en principe un sable très porteur puisque humide, mais durant les recos, Metge s’est aperçu que par endroits, cela tournait à un paysage de dunettes, le vent a dû faire de sacrés dégâts.

 

LES FAMEUSES DUNETTES

 

Par endroits, notre viking prend quand même 110 km/h, il doit rester des zones plates…

Mais vers le CP1, au km 114, la vitesse se réduit comme une peau de chagrin, effectivement, les dunettes, c’est un vrai coup à se faire mal, on croit que ça passe facile et ça vous envoie sur orbite comme un missile.

« Ulle » est toujours en tête, mais à 44 km/h !

Il arrive le premier au CP1, repart à fond de balle, plus de 140 km/h, il a fait le trou.

 

NIFONTOVA EST UNE LIBELLULE DANS LES DUNES ME DIRA JEAN LOUIS SCHLESSER

NIFONTOVA EST UNE LIBELLULE DANS LES DUNES ME DIRA JEAN LOUIS SCHLESSER

 

Avec une jolie surprise, Nifontova est deuxième temps, à deux minutes du Norvégien, il est sûr qu’elle a bénéficié de très belles traces devant elle, mais ensuite, il faut aussi savoir envoyer du lourd et elle sait faire la championne du monde de rallye raid…

Agoshkov est trois à six minutes, puis vient Blanpain, belle remontée aussi pour ce garçon, un pilote belge bourré de talent, puis Newland à onze minutes, Chiussi à quinze minutes.

Bref, même si Ullevalseter pilote en douceur, son jardinage matinal a dû le calmer, même si Nifontova est dans une forme éblouissante, le viking et son drakkar KTM sont encore largement devant.

Derrière lui, bagarre au coude à coude entre les Russes Nifontova et Agoshkov, surprise géniale bien sûr que le retour en force de la jeune Russe, les traces laissés par le leader sont évidemment très utiles tant que l’on est dans le sable.

Mais justement, on va en sortir, pour passer dans un des bras de l’oued Draa, ce prodige, ce fleuve miracle qui irrigue toute cette partie du désert, puis fait la fortune de grosses villes au Maroc.

 

LES PISTES AU FOND DES OUEDS SONT PARFOIS RAPIDES,PARFOIS TRES SECOUANTES...

LES PISTES AU FOND DES OUEDS SONT PARFOIS RAPIDES, PARFOIS TRÈS SECOUANTES…

 

Dans sa partie sud, le fleuve a de nombreux bras asséchés, pouvant devenir de furieux torrents en cas de pluie d’ailleurs, et là motos et autos vont se retrouver dans un shaker ou une machine à laver…

On s’en est déjà mis un coup dès le départ, et on traverse encore des oueds ici et là, piège mortel si l’on arrive trop vite.

Mais en dehors de ces passages, on roule vite, et sur du dur, il est temps car la spéciale est abominablement longue!

On arrive donc vite au CP2, où se trouve le ravitaillement, on est au km 209 de la spéciale, sur 450 km au total, on a donc fait une petite moitié, il est 10h32 en heure locale.

Ullevalseter arrive le premier, il est toujours en tête devant Nifontova (à 9 minutes), Agoshkov à 14 minutes.

Bientôt cinq heures qu’il roule, il passe le CP3 au km 325, l’arrivée est à 120 km.

Pour l’instant, mission accomplie !

Nifontova est toujours là, à huit minutes, elle en a repris une au Viking !

Hallucinante la jeune fille !

Derrière eux, le Hummer de Sazonov et le camion Kamaz de Shibalov ont roulé tellement vite que l’on a bien cru qu’ils allaient passer la ligne d’arrivée avant la première moto !

Ils ont passé Nifontova, ils sont bien sûr largement devant toutes les motos au chrono mais géographiquement, ils resteront derrière le Norvégien, ils sont seize km derrière à moins de dix km de l’arrivée…

Ullevalseter roule depuis sept heures quand il passe l’arrivée.

 

ULLEVALSETER FAIT UN BEAU TROIS SUR TROIS

ULLEVALSETER FAIT UN BEAU TROIS SUR TROIS

 

Increvable ce Viking, la saga continue…

Nifontova est deuxième à treize minutes, c’est évidemment sublime.

Pour la nouvelle année, « Nasdarovié! »

Au général, « Ulle » est évidemment en tête, 52 minutes devant Newland.

Nifontova est remontée quatre, elle est à deux minutes du podium et à 57 minutes du leader.

 

HAIMARD EST CINQUIEME ET LE FRANÇAIS LE MIEUX PLACÉ

STÉPHANE HAMARD,  CINQUIEME,  EST LE FRANÇAIS LE MIEUX PLACÉ

 

AUTOS : SAZONOV, UN KAZAKH DE BON « HUMMER »…

 

On a bossé tard cette nuit sur le stand MD.

La veille, Dominiquel Housieaux a arraché une partie du train avant, le règlement lui permet de repartir, même avec des heures de retard, et Pascal Thomasse a perdu une demi heure dans la spéciale pour régler un problème d’alimentation.

 

LE STAND MD

LE STAND MD

 

Thomasse qui est quand même huitième au général, à 36 minutes du leader, on imagine donc que ces buggies marchent très fort, mais on a dû bosser dessus.

8h42 « Local time », Serradori est lâché, puis le camion Kamaz de Shibalov, les paris sont ouverts d’ailleurs, il est probable que ce formidable titan de course gagne une, voire plusieurs spéciales.

Serradori a évidemment un gros avantage, il a devant lui les traces des motos.

Quant à Shibalov, il a Serradori en vue et il est beaucoup plus facile de reprendre du temps sur un concurrent qui est devant et que l’on voit.

Le passer en revanche, c’est plus compliqué, à cause de la poussière.

Idem pour le Hummer de Sazonov, parti derrière Shibalov et qui va tenter de le prendre tout de suite pour éviter de ‘nager’ dans des nuages de poussière…

Elisabete Jacinto, classée quatrième camion et onzième au scratch, est arrivée la veille avec un gros bout de carrosserie en moins après une rencontre brutale avec une touffe d’herbe à chameau.

 

ELISABETE, SON MAN, SON ÉQUIPAGE.

ELISABETE, SON MAN, SON ÉQUIPAGE.

 

Pour les non initiés, cette herbe dont se nourrissent en effet les dromadaires (les chameaux ont deux bosses et se trouvent en Asie) pousse dans le sable et est donc, comme toute végétation ici, d’une résistance genre béton.

 

VOILA CETTE SALOPERIE D'HERBE A CHAMEAU,QUI N'A L'AIR DE RIEN MAIS C'EST DU BÉTON

VOILÀ CETTE SALOPERIE D’HERBE À CHAMEAU, QUI N’A L’AIR DE RIEN MAIS C’EST DU BÉTON

 

Elle pousse sur une énorme touffe de racines, protégées par le sable, mais quand on se la prend en dessous, on arrache le train avant, quand on se la prend de face c’est comme un platane, pas haut, un mètre, mais un platane…

Devant, Sazonov, en tête au général, parti troisième, est déchaîné, bagarre somptueuse avec le Kamaz de Shibalov, prochain objectif Serradori…

Et justement Serradori s’arrête.

 

SERRADORI ROULE FORT MAIS A DU S'ARRETER PLUSIEURS FOIS

SERRADORI ROULE FORT MAIS A DU S’ARRÊTER PLUSIEURS FOIS

 

Ce qui permet aux deux furieux qui le suivent de remonter.

Quand Serradori repart, peut-être crevaison, Souzonov et Shibalov sont passés, et il se retrouve en bagarre avec Grigorov !

Bon, on est même pas encore au tiers de la course mais c’est exaspérant quand même…

Cela dit c’est au tour de Grigorov de s’arrêter.

Comme le sable n’est pas porteur partout, il faut dégonfler les pneus, toutes les autos de course ont un système de regonflage automatique si le sol se durcit, mais on se fait quand même souvent avoir en terrain changeant.

Pascal Thomasse est cinquième (il s’agit d’une position géographique, on ne connaîtra les écarts qu’au CP1) ces buggies Optimus sont redoutables et Thomasse est un guerrier.

Devant, Serradori est bien remonté sur Shibalov et Sazonov mais il s’arrête à nouveau.

Au CP1, Sazonov et son Hummer et Shibalov font une arrivée groupée, ils se battent en fait depuis le départ, mais Sazonov, parti deux minutes derrière le Kamaz, est donc en tête de la spéciale.

En revanche, sur cette portion de spéciale difficile, c’est la moto d’Ullevalseter qui a fait le meilleur temps.

Au fil des passages, le classement s’affine, Thomasse est deux devant Sabatier, puis vient le camion de Shibalov.

 

PASCAL THOMASSE

PASCAL THOMASSE

 

Ce qui est une excellente nouvelle côté français, qui permet d’oublier un peu les deux arrêts de Serradori, qui est quatorzième temps à ce CP1.

Côté camions, Shibalov est toujours le plus rapide, devant Kuprinaov, Tomecek et Jacinto.

Au CP2, Sazonov et son Hummer, sont toujours en tête, devant Thomasse à deux minutes et Sabatier, lui, à 3 minutes !

Sabatier vainqueur en 2015, qui a vu Serradori en difficulté, et qui se dit que…

Il ne se dit rien, on est seulement au troisième jour, mais ce qui est sûr c’est que ça envoie !

 

SABATIER, LE RETOUR!

SABATIER, LE RETOUR !

 

Shibalov a évidemment perdu du terrain sur cette partie du tracé très rapide, il est à quatre minutes du leader.

On a dit en début de reportage que la catégorie auto/camions est très serrée, elle le reste !

Devant, Sazonov et Shibalov restent collés, le Hummer du pilote kazakh prend 165 km/h !

Le camion Kamaz n’est qu’à 150 km/h…

J’ose à peine imaginer l’ambiance à bord, en bagarre avec l’une des voitures les plus puissantes du plateau !

Ce doit être terrifiant mais ils prennent un pied colossal!

Bon, ils ont huit minutes de retard au CP 3 sur Sazonov, totalement déchaîné, il est déjà leader au général, c’est sûr que ce doit être une sacrée addiction, avec un Hummer qui est un bunker surpuissant.

Il sait aussi que huit minutes c’est peanuts, une simple crevaison et les efforts démentiels sur 200 bornes n’ont servi à rien !

Sur ce CP3, Thomasse est toujours deux, mais Sabatier a du laisser la troisième place au camion Kamaz de Shibalov, on l’a dit, les trois russes Shibalov, Amatych et Khisamiev s’amusent, leur mastodonte est un missile !

Serradori est remonté sept.

Coup de fil de Jean Louis Schlesser…

 

SCHLESSER, TRES "RENARD DU DÉSERT"

SCHLESSER, TRÈS « RENARD DU DÉSERT »

 

 » Salut Loulou… Le temps est vraiment magnifique, il commence même à faire très chaud, on est à plus de trente degrés.  Je viens de poser mon avion (un ULM tout terrain) à l’arrivée de la spéciale pour ‘refueler’ et je redécolle pour faire le relais des liaisons radio. Ce matin, j’ai discuté avec les deux motards qui sont allés au tapis hier, ils souffrent de contusions aux épaules mais ça va. J’ai calculé mon décollage  pour voir le rallye passer dans le sable de l’Erg Chegaga, un truc démentiel, Nifontova, la petite Russe, dans les dunes, c’est une libellule ! Tu me dis qu’elle est deuxième du jour, c’est génial ! Je te quitte, mes gars ont refuelé je remonte faire le relais »… 

On peut faire plus enthousiaste que ce garçon mais pas facile !

Un vrai gamin…

On n’est plus très loin de l’arrivée de la spéciale, et l’on se demande bien si le Hummer et le Kamaz ne vont pas réussir à reprendre Ullevalseter avant l’arrivée !

 

 

LE SUBLIME KAMAZ DE SHIBALOV

LE SUBLIME KAMAZ DE SHIBALOV

 

Cela dit, on retrouve des tronçons très roulants, Ulle est à plus de 130 km/h, Sazonov à 160, le Kamaz 10 bornes en dessous.

On doit entendre le bruit de la bagarre jusqu’à Moscou et Astana !

Et on est au bout, quelques minutes après la moto d’Ullevalseter.

Sazonov gagne une spéciale pour laquelle il se sera battu durant 450 km avec le Kamaz de Shibalov.

On peut imaginer que ce soir, à l’occasion du Réveillon, ceux là vont boire un peu ensemble !

 

LES KAMAZ ONT ROULÉ COMME DES FUSÉES

LES KAMAZ ONT ROULÉ COMME DES FUSÉES

 

Le second est Pascal Thomasse, à trois minutes du vainqueur du jour, ce qui prouve l’incroyable performance des buggies MD.

 

LE TOYOTA DE SHAGIROV

LE TOYOTA DE SHAGIROV

 

Shagirov est trois, c’est l’autre Kazakh, qui roule sur un Toyota.

Puis viennent Shibalov, Sabatier, le deuxième Kamaz, celui de Kupriakov, Serradori termine sept, pas terrible et pourtant il sauve les meubles, vu ses arrêts multiples.

Au général, Sazonov a dix minutes d’avance sur le Kamaz de Shibalov, 27 minutes sur le buggy de  Serradori, Thomasse est sixième à 39 minutes.

Au fait, bonne année à tous nos lecteurs, voilà ce que cela donnera du côté d’Assa…

 

 

Après une nuit de la Saint Sylvestre passée sous le magnifique ciel étoilé d’Assa où est installé le bivouac, les concurrents commenceront l’année 2016 ce vendredi 1er janvier, par une spéciale de 409 km vers Remz El Quebir, dans le grand sud Marocain avec, en guise de cadeau offert par René METGE, l’absence de toute liaison avant et après la spéciale.

 

Jean Louis BERNARDELLI

Photos : Alain ROSSIGNOL et Jorge CUNHA/ DESERTRUNNER

Résultats sur http://www.africarace-live.com/fr/cla-etp3.html

AFRICA RACE 1er Janvier 2016 Reveillon a ESSA dans le sud MAROC.

LES VOEUX D’ALAIN ROSSIGNOL

Africa Race Rallye Raid Sport

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