LES 24 HEURES TT DE FRANCE 2015 : BASTON PENDANT 24 HEURES DANS DES CONDITIONS MÉTÉO DANTESQUES

DÉPART SANS POUSSIERE!

 

Dimanche 13 septembre 2015, Loulou Dronne abaisse le drapeau à damiers sur le buggy JMS Racing-Evo II de l’équipage composé de Nicolas Clerget, Serge et Alexandre Finkelstein, Jean Marc  Schmit, le quatuor vainqueur des 24 Heures TT de France.

 

 

Moment d’émotion s’il en est car cette année, c’était la la 23ème édition et dernière épreuve organisée sur le circuit de Chevannes, près de Corbeil, en région parisienne.

Les 24 heures TT, s’y déroulaient en effet depuis 21 ans, mais l’État, propriétaire des lieux, a décidé de vendre le terrain en terre agricole.

Alors en 2016, ce sera ailleurs, en Île de France, il y a plusieurs options mais secret des négociations oblige, l’endroit sera révélé plus tard dans la saison.

Négos toujours ouvertes d’ailleurs si vous avez une idée de folie sur le sujet… (Les coordonnées de Forcing, la boite d’événementiel qui organise cette belle course, sont en bas de reportage…).

Un peu de tristesse bien sûr pour cette ultime compétition mais une énorme envie de fiesta pour  cet enterrement de la vie de Chevannes.

 

FIESTA AU PROGRAMME, QUELLE QUE SOIT LA MÉTÉO

FIESTA AU PROGRAMME, QUELLE QUE SOIT LA MÉTÉO

 

Certains stands ont organisé des buffets monstres, avec des centaines d’invités, tout a bien commencé, tout s’est bien fini mais en 24 heures, on est passé de la course pure et dure sur un terrain magnifique pour la baston, à une ambiance de guerre quand une averse énorme, courte mais énorme est tombée en fin d’après midi.

Les temps au tour sont passés des sept minutes (pour les autos de tête) à …neuf minutes!

Les lave glace fonctionnaient en permanence, la boue séchante donnant un terrain hyper glissant et une sorte de glu dense qui se colle sur les pare brise.

Pour les véhicules sans pare-brise, le Pro truck ou le SSV qui étaient en course, difficile de nettoyer la visière du casque, parce que les gants, sur le volant, sont également pleins de boue !

 

OUI, IL YA UN PILOTE A BORD ET L'AUTO ROULE!

OUI, IL YA UN PILOTE A BORD ET L’AUTO ROULE!

 

Du coup, on fait des arrêts supplémentaires pour recharger des réservoirs de lave-glace (contenant jusqu’à 40 litres !), quand les pompes moteurs ne tombent pas carrément en rade comme sur l’auto victorieuse, qui passera une nuit dingue à reprendre le retard perdu à cause de ces p… de pompes.

Bref, un enfer.

Puis, comme un clin d’œil pour fêter la dernière de Chevannes, le ciel s’est dégagé, on a même eu droit à un superbe coucher de soleil, aveuglant pour les pilotes, dont le pare brise n’était jamais nickel, mais sympa pour les invités qui arrivaient dans les stands.

 

LES SPONSORS ARRIVENT? IL FAUT VITE BRIQUER LES AUTOS

LES SPONSORS ARRIVENT? IL FAUT VITE BRIQUER LES AUTOS

 

Du coup d’ailleurs, on a briqué les autos dont soudain les plaques sponsors ont émergé de leur gangue de boue, l’arrivée de la nuit était propice à l’émerveillement…

Bon, on revient au début, là c’était juste pour décrire une ambiance de folie autour d’une course de folie qui va durer vraiment 24 heures.

 

LES SSV OUVRENT LE BAL

 

PASCAL BRILLANT

 

Jolie entrée en matière avec quatorze de ces magnifiques petits monstres, une nouvelle façon de vivre le TT, peu chère même si maintenant les coûts explosent, c’est la mode qui veut ça.

Une course de trois heures sur un circuit spécial, du à une entreprise magique, la SOFRAT, qui parraine l’événement et fait venir des engins de terrassement colossaux.

Un peu plus de deux km de long, pour que les SSV passent souvent devant la ligne droite des stands, là où le public se trouve.

Terrain sec, tout va bien.

 

 

La course est gagnée par Pascal Brillant (Polaris RZR 1000), devant Cyril Ferei (Canam BRP) et  Philippe Cuvelier (RZR 1000).

A seize heures, ce sont les autos des 24 heures qui s’élancent et pour une course non stop, car certaines années, on donnait deux départs et on prenait même la piste à contre sens.

 

PHILIPPE CUVELIER

 

La piste des 24 heures, raccourcie à un peu plus de sept km, est également due à cette société SOFRAT, dont le boss, en plus engage plusieurs voitures !

Des sponsors de ce genre, c’est une constellation de bonheur !

 

BAGARRE ET BASTON DU DÉBUT A LA FIN…

 

Des favoris, au départ d’une course, il y en a par paniers entiers !

Puis vient la course, parfois jouée d’avance… et de malheur pour certains.

L’auto Nemesis N°1 par exemple, pilotée par Stéphane Barbry, le propriétaire, Georges Lansac et Thierry Magnaldi, victorieuse en 2014, s’est mise sur le flanc lors des essais libres!

Pare brise éclaté, attaches de capot fracassées, auto pas chiffon mais pas dans toute sa fraîcheur, fragilisée.

Mais équipage avec une furieuse envie d’attaquer, qui n’est pas en pole, neuvième sur la ligne de départ, et qui commence une très belle remontée mais les chronos, eux, nous disent que l’auto n’est pas aussi rapide que les buggies qui se battent en tête de course.

Les arrêts au stand imprévus, le pire en endurance, font découvrir d’autres faiblesses dues à l’accident du matin, le superbe Nemesis perd du temps.

LE NEMESIS VAINQUEUR EN 2015 NE FINIRA PAS

LE NEMESIS VAINQUEUR EN 2014 NE FINIRA PAS

Il est engagé trois semaines plus tard au prochain Rallye du Maroc et c’est un équipage qui est venu pour gagner, pas pour pourrir totalement et par petits bouts une auto sublime, et de surcroît terminer cent cinquante millième.

L’auto s’arrête, c’est fini.

Au départ, donné par le maire de Chevannes, Jacques Joffroy, il y a 73 autos, des buggies, des 4X4, un SSV, un Pro Truck, le plateau allant des autos construites en 1981 jusqu’aux  protos affûtés comme des machettes.

Il y a eu des qualifs, pour déterminer la grille, où l’auto du team Andrade, un AC Nissan piloté par Alexandre et Mario Andrade, Cedric Duplé et Benjamin Bujon, a décroché la pole.

 

LE TEAM ANDRADE EST EN POLE

LE TEAM ANDRADE EST EN POLE

Même si en endurance, et en particulier en TT, la pole donne un seul avantage, partir devant et donc éviter poussière ou boue selon la météo, il se trouve que cet équipage engage à ce moment une lutte acharnée… contre d’autres autos, proches au moment des qualifs.

Ainsi l’auto N° 20, deuxième temps des qualifs.

 

LE BUGGY 20 DU TEAM PRIVÉ

LE BUGGY 20 DU TEAM PRIVÉ

 

Il s’agit de la famille Privé, Reynald, Thomas et Olivier, associés à Stéphane Clair, mais pour avoir le même nom, il ne s’agit pas du directeur du circuit Paul Ricard;

Ils pilotent un Nissan Fouquet.

Ou encore du JMS-EVO II de Nicolas Clerget, Serge et Alexandre Finkelstein et Jean Marc Schmit, qui, avec le N°11, va faire partie de la somptueuse baston qui commence…

 

LE JMS 11, FUTUR VAINQUEUR

LE JMS 11, FUTUR VAINQUEUR

 

LA GRANDE GUERRE

LE FUTUR VAINQUEUR PASSE LE GLORIEUX ANCÊTRE

LE FUTUR VAINQUEUR PASSE LE GLORIEUX ANCÊTRE

 

Certaines courses d’endurance, même avec les aléas d’une course sur terre, le résultat peut être plié à mi course, parce qu’un concurrent a une telle avance que l’on en est réduit à se demander qui sera deux ou trois…

Là, les changements météo permanents, on a tout eu, une vraie école de formation à tout ce qui peut vous tomber dessus en Île de France (sauf la neige dira Loulou Dronne, l’organisateur) vont donc créer des surfaces différentes de piste, la course est un piège permanent durant 22 heures sur 24…

J’en profite pour saluer l’incroyable dévouement mais aussi leur expertise, des commissaires de piste et des responsables du dépannage…

Dronne dispose vraiment d’une équipe de choc.

 

LOULOU DRONNE AVEC FEMME ET FILLE, ET UNE PARTIE DE LA BANDE

LOULOU DRONNE AVEC FEMME ET FILLE, ET UNE PARTIE DE LA BANDE

 

Capable de prendre la mousson sur la gueule, puis une humidité façon 90% durant la nuit, puis le brouillard à couper au couteau, et la poussière, sans broncher!

Capable aussi de remettre une auto sur ses roues; ou lui faire passer un talus pour la mettre hors de danger; alors que l’adhérence sous le 4X4 de secours est nulle, chapeau bas tout le monde !

Donc, on part sur terrain sec et très vite, commence une bataille à quatre ou cinq devant, on a dit que l’auto No 1 a dû abandonner le terrain assez vite, d’autres favoris vont avoir des emmerdes à répétition, et puis il y a aura un duel qui va durer jusqu’à la ligne d’arrivée pour la victoire.

Départ sur terrain sec, le Nemesis No °1 remonte de la neuvième à la quatrième position.

La voiture 22, le team Andrade,  partie en pole, a des soucis et est cinq.

La famille Privé est trois, et en tête, figure déjà notre future victorieuse, le buggy de Clerget,Finkelstein et Schmit.

Puis arrive une averse vraiment façon mousson, j’ai vu ça sous eau chaude au Vietnam et en Amazonie, sous eau plus fraîche à St Pierre et Miquelon, mais à 40 bornes de Paname, jamais !

 

DANS LES STANDS C'EST AUSSI L'HORREUR

DANS LES STANDS C’EST AUSSI L’HORREUR

 

La piste devient un cauchemar, les pilotes de tête partent dans des glissades incroyables, « on est sur de la glace » me dira l’un d’entre eux, les pilotes moins expérimentés, sont parfois au désespoir, avec des temps au tour non publiables…

Mais cela dure peu, le ciel est sec, la piste reste un enfer de colle de m… durant deux grosses heures.

Au fait, durant ces deux heures, le Nissan N°8 engagé par la SOFRAT, le partenaire constructeur de piste de l’organisation (André et Richard Bastet, Christian Kobloth) est septième, on sait aussi rouler dans la famille !

 

LE TEAM SOFRAT ENVOIE DU LOURD

LE TEAM SOFRAT ENVOIE DU LOURD

 

Puis, je l’ai dit, arrive non pas le grand bleu mais le vrai soleil très beau sous les nuages, qui se couche droit dans la gueule des pilotes, dont le pare brise ou la visière de casque est tapissé de glaise collante.

La nuit tombe.

 

APPARITION? NON, LA COXBUGSTER...

APPARITION? NON, LA COXBUGSTER…

 

Toujours magique  la nuit, comme sur toutes les courses d’endurance, auto ou moto…

 

BASTON QUELLE QUE SOIT L'HEURE

BASTON QUELLE QUE SOIT L’HEURE

 

 

La nuit, personne ne se calme, les bastons continuent, partout!

Puis, plus tard, la terre chaude, dans tout le sud de Paris, rend la quantité d’eau énorme reçue durant l’averse, l’air lui, est froid, humidité énorme qui monte, puis brouillard.

A couper au schlass…

Vu en Mer du Nord, au Spitsberg, ou encore sur les bancs de Terre Neuve, mais du côté de Corbeil, dans l’Essonne, en septembre, c’est à peine imaginable.

Blague d’Etienne Smulevici le lendemain…

 

L'AUTO DE SMULEVICI

L’AUTO DE SMULEVICI

 

« Dans le brouillard, je ne voyais rien, j’ai trouvé un lièvre qui avançait bien,  j’ai décidé de le suivre. Je ne reconnaissais plus rien et un moment je me suis retrouvé au péage de Saint Arnoult, sur l’autoroute du sud. Il ne faut jamais suivre un concurrent lièvre, je devrais le savoir, depuis plus de trente ans que je cours en tout terrain ! »

Il sait  de quoi il parle, 32 Dakar  au compteur, 20 éditions de ces 24 Heures TT de France, et pas loin de 450 000 km de piste  au total,  plus de dix fois le tour de la terre !

C’est ça l’ambiance 24 heures TT de France, même quand on en bave comme des prisonniers du goulag, on arrive à garder l’humour en sortant de la voiture…

Côté sportif, la boue qui colle comme du chewing-gum  va faire des ravages techniques.

Entre autres sur l’auto no 11, qui se bat en tête avec le team Andrade et la famille Privé.

 

LE FUTUR VAINQUEUR A UNE AILE CHIFFON

LE FUTUR VAINQUEUR A UNE AILE CHIFFON

 

Qui va se retrouver cinquième, avec trois tours dans la tronche, en carafe de pompes de lave glace, ils en ont pourtant plusieurs, par sécurité et pour avoir de la puissance au jet, mais ça tombe en panne.

Le team Andrade prend la tête, et au fil du séchage de la piste, fait des chronos miracle, superbes.

C’est à ce moment, au tiers de la course, que la victoire aurait pu être pliée.

Sauf que dans l’équipage No11, qui compte au total sept victoires dans cette course de 24 heures unique en France, on décide de s’arracher la peau des mains.

Et commence ce que l’on appelle, c’est une connerie, « une lente remontée » parce qu’en fait on roule comme des fous !

Mais voilà, trois tours, ça fait 22 km de retard !

 

LE TEAM ANDRADE MENE UNE GROSSE PARTIE DE LA COURSE

LE TEAM ANDRADE MENE UNE GROSSE PARTIE DE LA COURSE

 

Et devant, dans le team Andrade, on a du répondant, bref c’est une opération longue à en être exaspérant, mais il reste des heures de course.

Au petit matin, après quinze heures de course, Andrade est toujours leader mais la 11 a repris un tour.

La météo a évidemment encore fait des siennes, nous refilant une autre grosse averse sur la g… le matin, qui repourrit la piste pendant deux ou trois heures…

Bref, pas un instant de répit, humainement c’est terrifiant, sportivement c’est magnifique.

On voit alors que le Pro Truck suisse(Capriati, Schmid, Mautret, classé quinzième à l’arrivée) , qui fait des remontées sublimes quand le terrain est sec, est difficile à tenir quand on est sur une patinoire.

 

LE PROTRUCK SUISSE

LE PROTRUCK SUISSE

 

Mais toujours aussi beau à regarder, et sublime à écouter.

 

LE SEUL SSV ENGAGÉ AUX 24 HEURES FINIT TREIZE

LE SEUL SSV ENGAGÉ AUX 24 HEURES FINIT TREIZE

 

On voit aussi le SSV no12 (Labille, Culus, Abel Polaris RZR 1000), qui devient une machine de guerre quand la piste glisse comme de la vaseline, qui malgré crevaisons et casses dans l’amortissement termine treize au général !

DUEL

LE TEAM ANDRADE FAIT DE LA RÉSISTANCE

LE TEAM ANDRADE FAIT DE LA RÉSISTANCE

 

Dix huit heures de course, la jonction entre le JMS EVO II et le team Andrade est faite.

Mario Andrade : « Nous avons eu nos petits soucis durant la nuit, comme tout le monde : jantes cassées, essuie-glaces… Le rythme n’était pas très élevé, on roulait sur des œufs. La piste est bien compactée, il y a juste quelques trous et bosses faciles à contourner. » 

Autre discours chez l’équipage du JMS No 11.

Jean Marc Schmit : « « L’auto est parfaite. Seul souci, quelques arrêts pour essuyer les phares. Durant la nuit, nous avons changé notre stratégie : les « vieux » ont beaucoup tourné et nous avons gardé Alex Finkelstein au frais afin qu’il soit en pleine forme et affûté pour la fin de la course. La piste est parfaite, comme rarement. Et les commissaires font un super boulot. » 

Enfin dans le team Privé, la vie commence à devenir dégueulasse.

« Cette nuit, en cassant, une bavette a tapé dans les canalisations de freinages, d’où quelques minutes perdues pour la réparation. Mais on ne peut pas aller chercher les premiers, nos suspensions sont trop âgées et le moteur surchauffe quand on tire trop dessus… » 

Pour cet équipage, la gagne devient impossible, ils finiront sixième.

En fait, un duel total va avoir lieu tout le restant de la course entre le JMS No 11 et l’AC Nissan du team Andrade.

A midi, à quatre heures de l’arrivée, les deux autos sont toujours dans le même tour !

Une heure plus tard, le team Andrade reste longtemps au stand.

Six crevaisons  au total, c’est déjà du temps perdu.

Quand la piste est très glissante, on est souvent en dérive importante en courbe et les flancs des pneus sont toujours le talon d’Achille  sur un pneu.

Puis le gros pépin, un cardan cassé.

Et là, perdu pour perdu, on lâche les chevaux !

 

LE BUGGY JMS-EVO II FONCE VERS LA VICTOIRE

LE BUGGY JMS-EVO II FONCE VERS LA VICTOIRE

On réussira à reprendre un tour mais sur le JMS (les initiales de Jean Marc Schmit, le constructeur de l’auto) on est informé par radio des temps du poursuivant, et on envoie ce qu’il faut.

Gérer le fait d’être premier reste un challenge incroyable, un pilote a une seule culture, celle de la gagne.

Celle du gaz.

Quand on augmente les chronos du tableau de marche pour gérer l’avance, c’est crispant.

Un pépin, un seul pépin et les efforts de dix heures de pilotage de folie seraient réduits à néant.

La tactique en endurance, c’est vital mais ce n’est pas ce qui est le plus marrant.

Mais cet équipage a déjà gagné l’épreuve, trois années de suite pour certains de ses pilotes, alors la tactique est aussi une science.

 

LE TEAM VAINQUEUR

LE TEAM VAINQUEUR

 

Cette lutte à distance est épuisant pour les nerfs.

Durant la dernière manche de la course, tout le monde était très nerveux !

Mais les pilotes du JMS no 11 ont des nerfs d’acier, ils gagnent cette édition culte puisque c’était la dernière à Chevannes…

L’équipage qui finit troisième est le Caze Nissan no 2, de Brochard, Santucci et Caze.

 

 

Stéphane Santucci…

« Forcément, nous ne pouvons qu’être un peu déçu de cette 3e place, après la 2e obtenue ici l’an passé ! Nous avons connu nombre de petits incidents (crevaisons, pompe à essence, triangle cassé) qui, au final, nous ont bien pénalisés.»

Alors à tout le monde, rendez vous est donné par Loulou Dronne et ses équipes de Forcing, en Île de France, on révélera le lieu plus tard.

Gros souvenir, grosse bagarre, grosse météo, et de l’envie pendant un an…

 

JEAN LOUIS BERNARDELLI

PHOTOS ALAIN ROSSIGNOL

 

Classement général 24 Heures TT de France 2015

http://www.tt24.fr/classement2015/

Galerie photo  http://captain-nowhere.com/LIVE/LIVE24HTT15.html

Infos sur http://www.tt24.fr/24hfrance/

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jeanlouis