GRAND PRIX DE MONACO. APPARITION DES PIRELLI PZERO EXTRA-TENDES

F1-2015-GP-MONACO-vue-du-port

 

F1-2014-GP-MONACO-Le-virage-de-la-piscine-devant-le-port

F1-2014-GP-MONACO-Le-virage-de-la-piscine-devant-le-port

 

LES P ZERO ROUGES EXTRA-TENDRES, DOTÉS D’UN TOUT NOUVEAU MÉLANGE DE GOMME, APPARAISSENT POUR LA PREMIÈRE FOIS CETTE ANNÉE
SUR L’UN DES CIRCUITS LES PLUS TORTUEUX DU CALENDRIER

AVEC LA VITESSE MOYENNE LA PLUS BASSE ENREGISTRÉE CETTE SAISON,
LE GRIP M
ÉCANIQUE DES PNEUMATIQUES PREND TOUTE SON IMPORTANCE

EN DÉPIT DES DIFFICULTÉÀ DÉPASSER, LA DÉGRADATION DES ENVELOPPES ET LA STRATÉGIE PEUT FAVORISER LA PROGRESSION AU CLASSEMENT

 

F1-2015-GP-MONACO-vue-du-port

F1-2015-GP-MONACO-vue-du-port

 

Le Grand Prix de Monaco est sans conteste l’épreuve la plus cotée du calendrier. A course exceptionnelle, nouveauté exceptionnelle, puisque les pneumatiques Pirelli P Zero rouges extra-tendres, sont pour la première fois sélectionnés aux côtés des P Zero Jaunes tendres.

Cette gomme ‘supersoft ‘ est celle qui offre le plus de grip dans la gamme Pirelli, et inaugure cette saison un tout nouveau mélange. Sa fenêtre d’utilisation est réduite, mais sa capacité à monter rapidement en température s’avère idéale en milieu urbain et sur un tracé aussi sinueux que celui de la Principauté.

L’Histoire de Pirelli est également étroitement liée à cette prestigieuse épreuvre. Lors de la toute première édition de l’épreuve monégasque dans le cadre du Championnat du Monde de Formule 1, en 1950, le grand Juan Manuel Fangio, le vainqueur, pilotait en effet une Alfa Roméo chaussée des pneumatiques italiens.

Quant au dernier succès de l’Italien sur cette piste, en 1957 – il y aura exactement 68 ans ce week-end – il le fut cette fois avec Maserati, mais toujours avec des enveloppes Pirelli !

 

 F1 PIRELLI - PAUL HEMBERY avecNIKI LAUDA


F1 PIRELLI – PAUL HEMBERY avec NIKI LAUDA

 

Paul Hembery, Directeur de Pirelli Motorsport, nous explique :

« Monaco fait partie de ces courses que tout le monde attend avec impatience et peu de mots peuvent qualifier combien le spectacle est grandiose. Nous profitons de cette occasion pour présenter notre tout nouveau pneumatique extra-tendre, nominé avec le tendre comme ce fut toujours le cas depuis notre retour en Formule 1 en 2011. On a coutume de dire que les dépassements sont quasi-impossibles à Monte Carlo, mais nous avons pu observer dans le passé l’importance de la dégradation et de la stratégie pour progresser au classement. Notamment en dépassant ! La manière dont les pilotes géreront les « supersoft » sera également déterminante. L’autre particularité de ce rendez-vous monégasque, c’est le programme des festivités qui ajoute à son caractère imprévisible. Mais comme c’est toujours le cas, une préparation soignée et une bonne analyse des données recueillies pendant les essais libres permettront au pilote d’optimiser son potentiel en course, mais surtout dans le difficile exercice des qualifications, plus important que partout ailleurs ! »

Les plus gros challenges réservés aux pneumatiques 

F1-2015-MONTMELO-Dimanche-1er-mars-pneumatiques-PIRELLI-Photo-Antoine-CAMBLOR.jpg

F1-2015-MONTMELO-Dimanche-1er-mars-pneumatiques-PIRELLI-Photo-Antoine-CAMBLOR.jpg

 

Monaco offre plusieurs aspects non-conventionnels. C’est par exemple l’endroit où la vitesse moyenne est la plus basse et les virages les plus lents du championnat.

Ces paramètres mettent ainsi en avant le grip mécanique des pneumatiques plutôt que le grip aéro, justifiant l’utilisation des enveloppes extra-tendres qui offrent l’adhérence la plus importante et la meilleure montée en température de la gamme. Ce circuit est également celui sur lequel on ne parcourt pas la totalité des 305 kilomètres prévus en course par le règlement.

Les ‘supersoft ‘ sont cette saison les seules gommes bénéficiant d’un nouveau mélange, offrant aux pneumatiques une meilleure résistance aux phénomènes de cloquage et de ‘graining ‘.

L’une des évolutions majeures, valable sur tous les produits, réside par ailleurs, dans l’optimisation de la pression et de la distribution de la chaleur. Le contact sur l’asphalte en est donc augmenté, améliorant ainsi le grip et l’équilibre, deux facteurs essentiels à Monaco.

La surface du tracé monégasque est la moins abrasive de l’année. Les horaires sont par ailleurs inhabituels, puisque les deux premières séances d’essais libres se déroulent le jeudi, tandis qu’un break est respecté le vendredi pour permettre de rétablir le trafic.

Ce n’est pas sans effet sur l’évolution de la piste qui ne se recouvre quasiment pas de gomme pendant le week-end.

Les zones de dégagements étant limitées, les accidents sont légions et peuvent provoquer l’entrée en piste de la voiture de sécurité !

Un autre paramètre à prendre en considération à l’heure d’établir la stratégie, en raison de la faible usure des pneumatiques, un seul et unique arrêt au stand peut tout à fait correspondre à une tactique victorieuse.

 

La stratégie victorieuse en 2014 

 F1-2014-MONACO-HEUREUX-VZAINQUEUR-NICO-ROSBERG-avec-le-PRINCE-ALBERT.j


F1-2014-MONACO-HEUREUX-VAINQUEUR-NICO-ROSBERG-avec-le-PRINCE-ALBERT.j

 

La preuve de ce que nous venons d’avancer, Nico Rosberg, qui s’était élancé en pole position, profita du Safety Car, apparu au moment opportun pour n’effectuer qu’un pit-stop. Lewis Hamilton, son équipier chez Mercedes, l’imita, et tous deux s’arrêtèrent au 25éme des 78 tours du Grand Prix, en optant pour une combinaison extra-tendres / tendres.

Romain Grosjean, le mieux classé des pilotes ayant respecté deux arrêts, se classa 8éme, tout comme bon nombre de pilotes en retrait sur la grille, qui parvinrent ainsi à progresser au classement.

Écart de performance attendu entre les deux types de gommes : de 1’’0 à 1’’1 au tour.

 Météo prévue en course : Le ciel alterne généralement entre nuages et éclaircies, avec des températures allant de 15°C la nuit à 25°C en journée. Durant les quatre jours, il subsiste toujours la possibilité de voir apparaître des averses.

Le Team Pirelli choisit son numéro de course : Et ce sera le 75. « C’est sentimental », explique Roberto Boccafogli, responsable presse chez Pirelli. « En 1975, le Grand Prix de Monaco fut remporté par Niki Lauda, qui offrit à la Ferrari 312T sa première victoire dès sa première sortie. Il posa ici la première pierre à l’édifice de son titre, cette année-là. Ma monoplace favorite et mon pilote préféré, qui m’ont donné goût à la F1. »

 

François LEROUX

Photos : Jean François THIRY – Antoine CAMBLOR -PIRELLI

 

F1-2014-Le GP de MONACO   reste unique pour le plaisir des yeux et des oreilles aussi

F1-2014-Le GP de MONACO reste unique pour le plaisir des yeux et des oreilles aussi

  F1-2014-MONACO-LE-PODIUM.


F1-2014-MONACO-LE-PODIUM.

F1

About Author

gilles