LA CAMPAGNE DE FRANCE D’HARLEY : « TALKING ABOUT A REVOLUTION…. »

7000 MOTOS A LA « CONCENTRE » DE TOURS

 

Harley Davidson est une affaire qui marche. L’an dernier, sur un marché atone de moins quatorze pour cent, la boîte a réussi à se maintenir à moins trois. Cette année, au mois de juillet, elle est déjà à plus dix. Le secret? autonewsinfo est allé le voir à l’oeuvre.

 

 

 

Depuis le début de l’année, on assiste à une campagne  totalement originale, on voit naître de nouvelles motos, pas toujours dans la tradition Harley d’ailleurs,  et on voit apparaître une action commerciale multiple, puissante, qui n’a plus grand-chose à voir avec la façon de vendre des motos « dans le temps ».

 

 

LA STREET 750, URBAINE A REFROIDISSMENT LIQUIDE

LA STREET 750, URBAINE A REFROIDISSMENT LIQUIDE

 

Ce faisant, et c’est bel et bien une révolution, Harley a réussi, c’est un tour de force, à garder sa communauté historique, voire légendaire, je suis allé voir une de leurs opérations spéciales à Tours, à l’occasion du Festival US qui s’y déroule chaque année avec un succès considérable.   Campagne de vente originale, le boss d’Harley France m’a un peu expliqué le truc, qui consiste un peu à ne rien faire comme tout le monde, et à créer des idées et des univers nouveaux.

 

TOURS AMERICAN FESTIVAL : INRATABLE!

 

Début juillet, à Tours, l’American Festival est un truc absolument démentiel qui frise les quarante mille spectateurs !

A vrai dire le speaker, Didier Richard, un copain avec qui j’officie aux 24 heures TT de France, m’avait convaincu d’aller voir courir les Nascar européens, car, c’est assez incroyable de le trouver là, Tours possède son propre Speedway, circuit en ovale avec deux virages relevés, les « bankings », sur lesquels on lâche des meutes d’autos à 400 CV le bout !

Des anneaux relevés, il ya en a très peu en Europe, Montlhéry bien sûr, Monza et Brooklands en Angleterre.

Mais celui de Tours est flambant neuf et c’est là que l’on court une manche du Championnat, pendant le festival américain de Tours, et c’est évidemment une formidable animation, quasi permanente, tout au long du week end, avec des milliers de spectateurs dans les gradins.

Spectacle impressionnant s’il en est !

 

 

Ces seuls Nascar valent le déplacement d’ailleurs, même s’il s’agit d’un circuit short track, il y en a aussi aux USA, le spectacle est assez dément.

On les voit aussi à l’occasion des courses de camion en France, c’est vraiment un truc à voir.

Bon, j’en profite pour visiter le reste du salon parce qu’honnêtement, j’ai passé une journée à rester sur le cul tellement tout sort de l’ordinaire, avec un succès inimaginable, plus de quarante mille personnes au total sur le week end.

 

UN STAND DANS UN KENWORTH CONVENTIONAL!

 

D’abord, partout, l’ambiance est au Red Neck… (Le « cou rouge » car brûlé par le soleil, mot ex-péjoratif aux USA pour désigner les paysans mais devenu cultissime et carrément fashion…).

 

 

On entend sur beaucoup de stands la très belle mais très (très !) réac rengaine « Sweet Home Alabama », fleurissent partout les marchands de boots, de dream catchers, de chapeaux façon Stetson (avec une nette préférence pour la paille !).

 

 

 

 

On découvre, c’est moins Red Neck mais totalement amerloque,  un camp militaire US de cavalerie (des « blue bellies », les ventres bleus, ceux du nord ou encore Union Soldiers) qui est dressé à côté d’un camp indien où l’on  fume (vraiment !)  le pemmican.

 

On trouve encore  une aire de rodéo, des bistrots tex mex, et aussi des milliers de visiteurs qui jouent le jeu de leur passion, chapeau, jupe en jean pour les filles, boots pour tout le monde, ceinturon énorme.

Il y a même un tripot!

 

 

Les concerts de rock vintage et de musique country sont évidemment à l’honneur le soir venu…

 

 

J’ai trouvé, comme ça, au hasard, j’adore fureter, quelques adresses intéressantes, il y en avait des centaines…

J’étais là pour étudier le système Harley, mission accomplie mais auparavant…

Bon, on ne se refait pas…

Chez un journaliste, la curiosité est une ardente obligation, on laisse le soi-disant vilain défaut et d’une façon générale toutes les morales d’arrière garde à ceux qui ont l’esprit d’arrière garde !

 

 

« La Cordonnerie Mexicaine » est tenue par un français qui est allé étudier le truc sur place au Mexique, avant de rentrer avec des spécialités comme la création, la réparation ou la restauration de bottes, de chaussures, sacs,  selles de moto, blousons de cuir, combinaisons et même sacoches.

Et je l’ai regarder bosser, un mec qui travaille comme un artiste et qui aime ça, c’est un vrai plaisir…

Son site est www.bottes.free.fr

Son email bottes@orange.fr

Son tel 02 32 38 05 53 ou 06 50 22 91 91

Son adresse 1 rue des Suppantures, 27160 Francheville.

Son nom : Eric Eruimy

Dans un autre genre, rencontré un dingue de custom ultra poussé, sa boîte s’appelle death machine, www.dedathmachine.fr, un furieux du travail incroyable et super bien fait…

Voilà l’engin qu’il présentait à Tours…

 

 

Il y a évidemment le côté voyages en Harley, sur la vôtre ou en location, on vous a déjà parlé durant le salon de Paris de West Forever (westforever.com, courrier@westforever.com, 03 88 68 89 00, c’est en Alsace) qui organise, sur des Harley, des voyages en Europe, en Afrique du sud, aux States bien sûr, en Australie.

 

 

Vu aussi USA Motoriders, que je ne connaissais pas, spécialisé dans le voyage aux States, avec pas mal d’itinéraires dans l’ouest,.

C’est probablement la plus belle partie du pays, avec les parcs de Bryce Canyon, Arches National Park, Grand Canyon, un Chicago-New Orleans qui a l’air très sympa, une liaison nord-sud qui vous rappellera peut être le road movie « L’aîné des Ferchaux », Melville et Boisset à la réal, Belmondo et Vanel dans l’auto, voyage vers le sud phénoménal) .

Egalement une traversée des USA très originale par le sud, de la Floride à LA, www.usamotoriders.com, 01 69 63 38 68 (c’est à Montlhéry), info@escalesdumonde.com.

Bon, on continue la visite…

 

 

Voici encore des très beaux camions Kenworth (des conventional, avec le gros nez), des groupes de blue grass et de country un peu partout pour l’ambiance,  une école de « line dance » avec des centaines de danseurs amateurs, et au fond de ce décor magique, la une piste en anneau du Tours Speedway !

 

 

J’oublie encore les mecs qui se baladent en chemise ou en sweat shirt aux couleurs de « Dixie », cette partie des USA  entrée en guerre de Sécession, dont les soldats, alias les Confederates,  avaient un uniforme gris, on les surnommait  « Johnny Rebs », mais ici on ne s’insulte pas, on compare les uniformes, les armes, on parle du prochain meeting…

 

HARLEY ET SA CAMPAGNE DE FRANCE : ALLER VERS LES GENS LA OU ILS SONT…

 

Au milieu de tout ce monde accro au Nouveau Monde, un stand Harley bourré de spectateurs toute la journée, des « tradis », mais aussi des nouveaux venus, des gens qui pensaient qu’Harley était un univers allant de l’initié à l’interdit et qui découvrent avec ravissement qu’ils peuvent très facilement en faire partie…

 

 

Le stand ne va pas désemplir de la journée, on y trouve 12 modèles sur les 32 de la marque.

Engouement démentiel, public très disparate, aux USA on appelle ça  le « Melting Pot »,  le mélange, c’est le secret de la richesse du pays, n’en déplaise aux chantres imbéciles et dangereux de la pureté.

En ce qui concerne Harley, le « melting pot » entre traditionnels et « rookies », les nouveaux venus, fonctionne à merveille.

 

LE CENTRE D'ESSAIS A PU FAIRE PARTIR 250 ESSAIS PAR JOUR

L’EXPERIENCE TOURS A PU FAIRE PARTIR 250 ESSAIS PAR JOUR

 

Dehors, le centre d’essais, le camion « Experience Tours » est en effervescence continue, je parle un peu avec les gens qui s’inscrivent, ou se sont inscrits avant sur Internet, il y en a plein qui montent pour la première fois sur une Harley, c’en est presque émouvant, leur bonheur et un peu cette fameuse crainte d’entrer dans un univers inconnu.

Succès colossal de cet « Experience Tours », d’autres marques le font, mais ici il s’agit vraiment d’une découverte de l’inconnu.

Entre 250 et 300 essais par jour, autant de peut-être-futur(e)s-client(e)s ravi(e)s…

 

 

Face au centre d’essai, encore un truc de folie, le « Jump Start », une Harley tenue par deux montants latéraux, qui ne peut donc pas tomber, moteur en marche, roues arrière sur des rouleaux, qui permet, y compris à quelqu’un qui n’a pas le permis, de s’initier à cet univers de vibrations, de bruit et un peu de fureur;

On démarre, on passe les vitesses, une sorte de manège pour les grands et ça marche d’enfer, cible particulière, les femmes qui ont peur de la lourdeur de l’engin, de son aspect violent, et qui en découvrent toute la suavité.

Les femmes, c’est déjà 8% de la clientèle de Harley et la boîte veut franchement augmenter ce résultat.

Avec son stand énorme sur le salon, le fait qu’Harley parraine l’événement, on est clairement dans une stratégie « locale » mais incroyablement active.

Harley Davidson est complètement à l’aise dans cet univers, la preuve, c’est à priori antinomique mais la « concentre » adossée à la manifestation recevra plus de 7000 motos !

 

 

Cette marque culte aux USA, arrive donc ici avec ses codes classiques de blousons de cuir aux armes des Hell’s Angels, d’hommes barbus, de femmes tatouées, sur des cylindrées énormes, portant fièrement les chromes, on a dore les motos voyantes, les guidons improbables et pas forcément faciles à piloter!

 

LA TRADITION HARLEY

LA TRADITION HARLEY

 

 

Me reviennent les images et le  le mythe de Daytona…

 

LA DAYTONA BIKE WEEK

LA DAYTONA BIKE WEEK

 

Daytona Beach, où l’on défile sur la plage, la fiancée est en place arrière en minikini, les spectateurs hurlent  « Show your tits » ! (alias « montre tes nibs », acte totalement interdit en Floride)

 

 

SHOW YOUR TITS!

SHOW YOUR TITS!

 

Bref, Harley est  une communauté assez rebelle, assez « South » alors que l’usine est à Milwaukee, dans le Wisconsin, dans le nord, à la frontière canadienne.

Les HOC, Harley Owners Clubs, sont composés de motards assez « Stars and stripes », le drapeau national US, tout en portant souvent des symboles du Sud », bref cela est complètement en osmose avec l’univers du Tours American Festival.

Et pourtant Harley est en train de vivre une révolution.

 

LA HARLEY SEDUCTION

LA HARLEY STREET 750 « URBAN SEDUCTION »

 

 

On y reviendra avec Xavier Crepet, le boss d’Harley France, mais l’apparition dune moto urbaine, la Street 750, « petite » cylindrée pour la marque, terriblement sexy, la création d’un concept de Harley Electrique, vraie révolution, qui fonctionne très bien en harmonie avec les « tradis » de la marque, dont il faut bien le reconnaître, la révolution n’est pas vraiment leur truc.

« Rebs », rebelles, oui.

Révolutionnaires, moins…

 

LE « NEW DEAL », LA NOUVELLE DONNE  HARLEY

XAVIER CREPET

XAVIER CREPET

 

Je rejoins donc Xavier Crepet, ordonnateur de tout ce magnifique Barnum.

Qui m’explique les coins où maintenant Harley va présenter ses motos.

Et ça commence par un énorme éclat de rire, j’assume, je suis un gros con de parigot, même si au demeurant les coins dont me parle Xavier sont sublimes, je les connais tous.

 

SHOW TIME GERARDMER

SHOW TIME GERARDMER

 

Mais quand même aller à Gerardmer (coin superbe dans les Vosges ! Lac, ski en hiver ) pour vendre des meules de luxe…

La réponse claque, 6500 spectateurs!

Et autant de clients potentiels, de cibles à toucher.

 

SHOW TIME GERARDMER,LE PLUS GROS RASSEMBLEMENT DE BIKERS DE L'EST

SHOW TIME GERARDMER,LE PLUS GROS RASSEMBLEMENT DE BIKERS DE L’EST

 

Tours est en revanche un truc énorme dans une ville connue, il y a quatre opérations dans des endroits plus intimes mais à chaque fois à l’occasion de grands rassemblements.

Le système est simple en fait, nous avions remarqué au moment du Salon de Paris  que Harley n’était pas là, les bikers avaient dû se consoler sur d’autres stands historiques comme Triumph..

Xavier me dit ce qui lui eût coûté un stand à Paris.

Et j’en suis encore sur le cul !

Et c’est clair, claquer autant de pognon pour être dans une guerre générale au milieu d’autres stands qui rivalisent surtout dans le paraître, bref, participer à cette guerre là, bouffer une grosse partie du budget communication pour des retombées  éparses au sein d’articles et de reportages longs comme un jour sans pain, non.

Et surtout, avec le pognon économisé, on peu se lancer à l’aise dans une énorme campagne de « New Deal », terme que j’emprunte à Roosevelt quand il sortit les USA de la crise de 1929 avec des procédés révolutionnaires…

Le but, me dit Xavier Crepet, est de rayonner, pour sortir du « tout sud est », cathédrale et marché principal de toutes les marques de moto en France.

On garde ce marché, mais on va voir ailleurs aussi…

Il y a cinquante concessionnaires en province, qui ont tous envie que ça bouge, même dans les coins les plus reculés.

Et bien sûr, ils adorent ces événements (très) décentralisés !

 

L'AFFICHE TRES SUGGESTIVE DE BRIEC EN 2012...

L’AFFICHE TRES SUGGESTIVE DE BRIEC EN 2012…

 

Ainsi (je souris, pas plus, je suis à moitié celte et fier de l’être !) Harley se rendra le 31 août à Briec…

 

BRIEC,LA BRETAGNE PROFONDE DES BIKERS

BRIEC,LA BRETAGNE PROFONDE DES BIKERS

 

Il s’agit encore d’un endroit magique, Briec est à mi chemin entre Quimper et Chateaulin, en Bretagne profonde, j’ai dit que j’étais celte et affirmer que c’est un des plus beaux coins de France serait parfaitement de mauvaise foi et parfaitement assumé et de surcroît parfaitement exact !

On sera donc au festival Finist’air !

 

 

Ici, on passera de l’univers de Tours à celui des riders extrêmes, festival de freestyle motocross, de BMX Dirt, de BMX Flat, de stunt, de street bike freestyle.

Là, on sera carrément chez les « djeuns », autre cible bien sûr que le Red Necks de Tours, mais une campagne commerciale féroce, c’est comme un duel de Lucky Luke ou la Campagne de France de Napoléon, il faut tirer, et tirer juste, dans tous les coins ! 17 000 personnes sont attendues à Briec, jolie cible…

Xavier Crepet : « Il y a des phénomènes incroyables autour de la marque. A Valenciennes et au Havre par exemple, j’ai deux concessions qui viennent d’ouvrir (c’est vrai que nous sommes loi de la cathédrale du sud est !) et qui sot tenues par des gens qui ont fort bien réussi dans le business, ils ont 40-50 ans, et ils ont tout lâché pour ouvrir ces magasins… Comme ils restent doués pour le business, cela prouve que la passion est une constante chez nous et qu’une concession Harley est à priori une bonne affaire, même dans des coins où on ne s’y attend pas »…

C’est clair, le milieu Harley est en train de rayonner !

Quant aux mauvais résultats de l’année dernière, et aux bons résultats de ce début d’année, il est évident que dans un univers  passionnel comme la Harley, la météo est assez présente dans le choix d’achat…

Hiver et printemps pourri l’an dernier, printemps le plus chaud de toute l’histoire depuis que l’on y fait des statistiques en France cette année, certes juillet se transforme en novembre mais on va finir par voir du ciel bleu…

Et le ciel grisâtre de Tours n’a pas empêché des foules énormes de se déplacer, c’est aussi l’avantage de la province, un événement, sportif (Tour de France), traditionnel (L’Interceltique de Lorient), culturel (Les Chorégies d’Orange, le festival d’Avignon, les Vielles Charrues de Carhaix) on y a va point barre, les états d’âme, on laisse ça aux parisiens…

Voilà les cibles du « neaw deal » Harley…

On parle un peu des motos stars de la marque.

Le XL 48, alias « Forty Eight », 1200 Sportser, est la première moto de la marque qui s’et vendue à plus de 1000 exemplaires en France…

 

LA FOURTY EIGHT A PASSÉ LES MILLE VENTES  EN FRANCE

LA FORTY EIGHT A PASSÉ LES MILLE VENTES EN FRANCE

 

La Street 750 est une nouveauté qui attire un monde fou, elle se vendra aux alentours de 8000 euro, c’est clair, tabac annoncé !

Et la Tri Glide, un trike ultra confort, deux roues à l’arrière, gros succès de curiosité, qui a déjà, me dit Xavier, un carnet de commandes important, c’est quand même un gros joujou à 35 000 euro, il ya eu un paquet de monde autour…

 

LA TRI GLIDE

LA TRI GLIDE

 

Les motos vedettes du centre d’essai, l’Experience Tours, il y en a 20 sur les 32 modèles de la gamme, les accros demandent majoritairement les Fat Bob et les Street Bob, mais chaque départ est plein, pas une des 20 motos proposées ne reste sur place !

 

LA FAT BOB

 

Il y a un maximum de retombées du à ces essais et à ce parrainage, sur le neuf, sur l’occasion et, on sait que cela représente un chiffre d’affaire énorme chez Harley, sur les achats de la boutique !

Bref, c’est clair, les retours financiers font que ces nouveaux rendez vous du New Deal font gagner de l’argent à Harley, quand un simple stand sur le Salon de Paris serait pratiquement un beau souvenir pour l’ego mais pas mal d’argent dépensé inutilement. Aller chercher et divertir les gens chez eux, là où ils sont enthousiastes et ont envie de fête et de folie, voilà le concept ultra simple mais carrément efficace de cette révolution Harley.

Bien entendu, pour les nombreux acheteurs qi se décident à cette occasion, Harley consent des taux particulièrement attractifs.

Pour finir, Xavier Crepet me remet à l’esprit une opération typique de son réseau…

 

LES COFFRETS CADEAUX ESSAIS, UNE EXCLUSIVITÉ HARLEY

LES COFFRETS CADEAUX ESSAIS, UNE EXCLUSIVITÉ HARLEY

 

« Voilà », me dit-il, «  deux coffrets cadeaux que l’on achète dans les endroits habituels, et aussi chez les concessionnaires. Il s’agit de location d’une journée d’une Harley chez un des 25 concessionnaires qui offrent ce service. On offre donc ce cadeau à quelqu’un dont on sait qu’il meurt d’envie de monter sur une Harley. Il faut que cette personne ait 25 ans et deux ans de permis. Deux coffrets,  l’un à 99 euro, l’autre à 199 euro, permettant de piloter une journée soit un Sporster soit un Big Twin. Et ça, seul Harley le fait ! ».

Voilà, comme disait Cyrano, « A la fin de l’envoi, je touche » !

Et il sera bien difficile de résister à ce nouvel ouragan.

« Talking about the revolution…”.

L’explication de la Campagne de France ci-dessous, sur autonewsinfo, vous pouvez en apprendre toujours un peu plus que chez les autres…

 

JEAN LOUIS BERNARDELLI

PHOTOS ORGANISATION ET CONSTRUCTEURS

 

 

Moto Sport

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