LE MANS CLASSIC 2014. AU COEUR DE LA COURSE AVEC ANTOINE SEYLER

 

 

 

LE-MANS-CLASSIC-2014-ASTON-Antoine-SEYLER

LE-MANS-CLASSIC-2014-ASTON-Antoine-SEYLER

 

 

Parmi tous les veinards qui avaient été sélectionnés par Patrick Peter le promoteur avec son équipe de Peter Auto de cette épreuve devenue incontournable et qu’est Le Mans Classic, retrouvaille avec l’ami Antoine Seyler.

Lequel officiait avec le Team Walkinshaw du temps des Jaguar-Silk Cut, à la fin des années 90.

L’occasion d’admirer deux des 450 voitures retenue.

Toine ‘ nous expliquant :

« Quelle aubaine de pouvoir participer à mes troisièmes 24 Heures du Mans Classic sur le Plateau 1 et au volant d’une part d’une voiture tout à fait exceptionnelle, un bolide d’avant guerre, une sublime Aston Martin Ulster type Le Mans, un bolide datant de … 1933, ainsi d’autre part que dans le baquet d’une non moins superbe Osca Maserati de 1954 dans le Plateau 2. »

 

LE MANS CLASSIC 2014 ANTOINE SEYLER OSCA.

LE MANS CLASSIC 2014 ANTOINE SEYLER OSCA.

 

Non sans préciser trois jours plus tard, dimanche soir :

« Je me suis régalé » !!

On veut bien le croire car pour avoir goûter en compagnie de notre photographe Thierry Coulibaly, au plaisir de tourner sur le grand circuit du Mans, entre les courses d’anciennes et pilotés dans une BMW M6, par l’ancien quadruple vainqueur des 24 Heures du Mans version moderne, Yannick Dalmas, nous pouvons certifier que l’on ressent des sensations tout à fait rarissimes…

Antoine reprend :

« Il fallait être vigilent ce week-end, pour ramener les bolides à leurs stands sans tomber dans les pièges nombreux de ce mythique et très rapide circuit !»

Et il explique :

« En glissade presque partout, due à une météo changeante, je tenais absolument à ramener leurs splendides voitures à leurs propriétaires, mes copilotes !»

Tout en précisant :

« Mes trois copilotes furent également parfaits dans cet exercice de funambules. J’avais déjà beaucoup de respect pour les pilotes des Grandes Années du Mans qui en ont fait le Mythe, mais à présent ça à décuplé !!!La différence c’est qu’ils étaient payés pour le faire. »

 

On peut aisément imaginer les joutes d’anthologie de toutes les époques, entre les Aston, Bentley, Bugatti, Delahaye, Jaguar, Mercedes, Ford GT 40, Matra, Ferrari et autres Porsche plus récemment. Sans parler depuis plus d’une décennie des années Audi!

Et bien évidemment d’autres marques prestigieuses, sous des déluges de soleil ou de pluie, sans compter parfois aussi le brouillard au petit matin, pouvant survenir à tout moment à Maison Blanche, Arnage, Mulsanne ou sur la fameuse ligne droite des Hunaudières !

 

 LE MANS CLASSIC 2014 -Antoine SEYLER devant son ASTON MARTIN Le Mans de 1933.


LE MANS CLASSIC 2014 -Antoine SEYLER devant son ASTON MARTIN Le Mans de 1933.

 

Antoine poursuit:

« Grace à ces Le Mans Classic, c’est Noel deux fois dans l’année mais seulement tous les deux ans grâce à la fantastique équipe de Peter Auto, qui organise de mains de Maître ce qui est devenu en dix ans, le plus grandiose rassemblement de passionnés automobile au Monde !»

Car si le plateau ressemble au plus grand musée du monde mais roulant, lui, imaginez aussi que l’épreuve rassemble une foule incroyable et a attiré encore cette année, plus de 110. 000 fans, venus admirer près de 500 voitures de course, toutes ayant couru entre 1923 et 1979 et souvent avec un beau palmarès sur le circuit Sarthois, 8000 voitures des innombrables Clubs, et un Village totalement dédié à l’Automobile…

Le Rêve durant trois jours !

 

LE-MANS-CLASSIC-2014-ANTOINE-SEYLER-AU-VOLANT-OSCA-MASERATI-Photo-Jean-Francois-MONIER.

LE-MANS-CLASSIC-2014-ANTOINE-SEYLER-AU-VOLANT-OSCA-MASERATI-Photo-Jean-Francois-MONIER.

 

Mais venons-en à la course.

Antoine nous raconte ces trois jours

« Avec l’Aston Martin, ce fut un régal de la piloter, de jour comme de nuit, de grands moments de privilégié où vous vous trouvez tout seul sur la ligne droite, les yeux rivés sur le rétroviseur avant les virages, pour ne pas être surpris par un concurrent plus audacieux ! La nuit c’est carrément magique, et en arrivant dans les virages Porsche puis les virages Ford, la lumière des stands se devine et s’intensifie en se rapprochant….je vous dis…Magique !»

Alors l’ami HEU-REUX ?

« Absolument et en franchissant la ligne d’arrivée j’étais ému, fourbu, mais tellement content !»

Et petite pensée émue pour notre ancien, Paul Frère, victorieux le dimanche 26 juin 1960 de la 28éme édition des 24 Heures du Mans, associé à son compatriote Olivier Gendebien au volant d’une Ferrari.

Les deux champions ne sont plus la, Paul nous a quitté le 23 février 2008 et Olivier un peu auparavant, le 2 octobre 1998

Mais lorsqu’on évoque les 24 Heures d’antan, difficile de ne pas avoir une pensée pour ces deux pilotes qui font partie de la légende Ferrari au Mans et naturellement des 24 Heures.

Antoine lâche :

« Je remerciais Paul Frère, mon Père spirituel de m’avoir bien conseillé de la Haut sur son Nuage. Le casque jaune que je porte depuis 2008, année de son décès, est très particulier, puisqu’il est incrusté d’un éclat du casque que Paul portait lors de sa victoire au Mans en 1960.»

Le deuxième Fils Spirituel de Paul, n’est autre que Stéphane Ortelli, brillant co-vainqueur des 24 Heures en 1998, qui possède lui aussi également un fragment du fameux casque de Paul.

L’ami Antoine Seyler, concluant :

« Voilà en quelques mots les sensations que j’ai pu ressentir le week end dernier, et j’espère « viveMans » pouvoir participer à nouveau à cette Grand Messe du Sport Auto lors de la prochaine édition en 2016 !»

Qu’ajouter?

Notre site Autonewsinfo a pour ce qui le concerne, consacré cette année,10 sujets sur l’événement ‘Le Mans Classic’ et ne le regrette pas, vu les multiples félicitations de nos lecteurs.

Preuve de la renommée de plus en plus phénoménale de cette course dont personne n’aurait imaginé pareil succès lors de sa naissance en 2002.

Pas même son créateur, Patrick Peter !

Mais douze ans plus tard, le résultat est la : Le Mans Classic est après les 24 Heures du Mans, la compétition qui parvient à rassembler et réunir le plus grand plateau et aussi et surtout le public le plus nombreux pour un événement sportif !

 

Gilles GAIGNAULT
Photos : Jean François MONIER – Thierry COULIBALY –  Claude MOLINIER

 

 

Sport

About Author

gilles