AFRICA RACE 2014 : JOUR HUIT : L’EMPIRE AUSTRO-HONGROIS…

L'EPOUVANTAIL KOVACS

L’EPOUVANTAIL KOVACS

 

Theurezbacher et Kovacs sont les hommes du jour, heureusement Jean Antoine Sabatier, qui avait fait un énorme gouffre la veille, a gagné en catégorie auto cette spéciale de folie, une minute quarante devant Stéphane Henrard. Il sauve l’honneur national sur un champ de bataille effroyable. Les leaders Schlesser et Loomans le sont toujours, mais aujourd’hui, ils ont planté des patates dans le désert… A moto, il fallait beaucoup de talent, beaucoup de self-control, un peu de chance, un sens de l’orientation digne d’une cigogne en migration, et c’est le très performant autrichien Theuretzbacher qui emporte le ponpon. En camions, lutte au couteau entre Kovacs et Tomecek, victoire hongroise.

 

A L’AUBE DU HUITIEME JOUR…

NORBERT DUBOIS

NORBERT DUBOIS

 

Ce que constatent les « anciens » de l’Africa Race, l’épreuve n’a que six ans, c’est que ça va vite, beaucoup plus vite…

Les moyennes sont d’ailleurs là pour le montrer, hier, en pleine Mauritanie, même si les pistes étaient dites « roulantes »,  il y avait au total pas loin d’un quart de champ de dunes, où l’on roule à quarante quand ça roule,  sur la totalité du parcours et on a quand même frisé les cent de moyenne !

Il est sûr que par rapport à la première année, où il y avait quatre ou cinq pilotes moto au départ, qui s’aidaient, qui s’attendaient, l’Africa Race garde ses paysages les plus beaux au monde mais on les traverse plus vite!

Robin et Dubois changent d’objectif, il y a deux jours il fallait tenter d’emmener Pisano à la faute de navigation, mais maintenant le danger vient d’ailleurs, la troisième place de Dubois est menacée par le Belge Van Dyck, quatrième à douze secondes de Dubois au  général!

Il faut dire que Norbert Dubois s’est fait une spécialité, chaque jour un petit jardinage qui lui fait perdre peu de temps, une dizaine de minutes, mais devant ça enquille fort et le retard ne se rattrape pas à coups de gaz.

 

 

René Metge nous parle de l’étape du jour, en boucle autour d’Akjoujt, liaison de 80 bornes pour commencer la journée et 337 km de spéciale derrière, qui ramèneront les concurrents directos au bivouac.

 

RENE METGE,CHARLES KRAJKA ET LEURS ANGES GARDIENS

RENE METGE,CHARLES KRAJKA ET LEURS ANGES GARDIENS

 

«  C’est la plus belle étape ! Lorsque le comité de direction du SONANGOL AFRICA ECO RACE nous a demandé s’il était à nouveau possible cette année de faire une étape en boucle en Mauritanie pour permettre aux assistances et à l’organisation de souffler un peu, j’avoue que je me suis posé la question de savoir comment faire pour ne pas être répétitif.

 

LE PROFIL DU JOUR

LE PROFIL DU JOUR

 

La solution nous est venue sur les reconnaissances en trouvant de nouveaux passages dans des champs de dunes extraordinaires. Après un début de parcours à l’image de cette spéciale, c’est à dire à la fois sablonneux et rocailleux, la sublime passe de Henouk amènera les concurrents sur un immense Erg à franchir en hors piste total. Une bonne séance de navigation et de pilotage dans le sable avec, en point d’orgue, le contournement d’une montagne par les dunes et, au passage un panorama à couper le souffle. Le Rocher Percé sera la troisième merveille de la journée avant de retrouver la passe d’Azigui qui est aussi un de mes endroits préférés d’Afrique. Il restera encore une quinzaine de kilomètres de franchissement avant de retrouver une piste sablonneuse jusqu’au bivouac que les participants rejoindront avec en tête les plus beaux paysages de Mauritanie. »

Bref, c’est la journée des navigateurs, les pilotes, eux, auront la lourde tâche de ne pas s’enliser.

Parce que semble t’il, du sable, on va en bouffer un max !

 

MOTOS : L’AUTRICHE MENE LA VALSE…

ROBERT THEURETZBACHER; AUTRICHIEN VOLANT

ROBERT THEURETZBACHER; AUTRICHIEN VOLANT

 

C’est Pisano, très beau vainqueur la veille, en solo et en ouverture sur la moitié du parcours, qui a été lâché le premier.

Et tout le monde s’embarque sur une fausse piste au sud, peut être due à la présence de photographes (pas Alain  Rossignol, ce renard du désert…) qui ne sont pas sur le tracé.

Ce qui n’est pas grave, Pisano retire plein nord pour récupérer la piste, car il a emmené avec lui tous ceux avec qui il se bat au classement !

 

PISANO BATTU MAIS TOUJOURS LARGEMENT LEADER

PISANO BATTU MAIS TOUJOURS LARGEMENT LEADER

 

Puis il s’arrête, la journée commence vraiment de traviole !

Mais pas longtemps, il repart devant Robin.

C’est plus tard que les choses vont vraiment devenir sérieuses.

La nav est vraiment très compliquée, au cap, et un motard doit faire ses compensations de cap dues au contournement de certaines dunes tout seul.

A ce petit jeu, c’est Alessandro Barbero, arrivé troisième de la spéciale la veille, qui va faire le bon coup, la bonne option quand Pisano va jardiner.

 

ALESSANDRO BARBERO, BON DEBUT, OPERATION SOUCI ENSUITE

ALESSANDRO BARBERO, BON DEBUT, OPERATION SOUCI ENSUITE

 

Il est donc ouvreur, première moto, devant Robin et Van Dyck.

Dubois et Jobard sont à dache, le jardinage a fait mal!

Puis c’est Gabari qui remonte comme un fou, il joue la victoire d’étape, il est à pétaouchnok au général, et suit Barbero, ils arrivent ensemble au CP2.

Robin a treize minutes de retard, il roule en échelon avec Theuretzbacher, qui a fait totalement gouffre la veille en navigation, et qui veut semble t’il sa revanche…

 

DOMINIQUE ROBIN

DOMINIQUE ROBIN

 

Pisano déchaîné est revenu quinze secondes derrière Robin.

Plantages et jardinages divers se succèdent, il devient même compliqué de les suivre sur l’Iritrack.

Barbero se plante devant, Theuretzbacher et Robin passent en tête…

Et l’on sait que c’est très provisoire à priori !

On va dire qu’il y a un groupe de tête avec Robin, Van Dyck, Backx, Theuretzbacher et Pisano.

Gabari a été lâché.

Jobard a des soucis mécaniques, mauvaise journée, dommage, hier, pilote et moto avaient marché l’enfer.

C’est pile le problème du rallye raid, tenir le rythme tous les jours.

Moralement, physiquement et mécaniquement.

Devant, le groupe de cinq ne se lâche plus.

Chacun a un objectif différent.

 

JORIS VAN DYCK GAGNE UNE PLACE AU GENERAL

JORIS VAN DYCK GAGNE UNE PLACE AU GENERAL

 

Theuretzbacher joue pour le sport, il a eu deux jours sans sur le rallye, un pour problème mécanique, un autre pour jardinage intempestif.

Robin est second au général, vingt minutes derrière Pisano et il cherche surtout à garder cette place.

Van Dyck veut prendre la troisième place au général et il est en bonne voie pour le faire, Dubois est à dache derrière.

Quand à Pisano, leader au général, il ne faut juste pas faire d’erreur, et quand il en fait comme aujourd’hui, il sait remettre les gaz pour recoller au groupe de tête, le coup de partir en tête tout seul, fini, il faut juste qu’il contrôle Robin qui roule avec lui.

Au CP3, Theuretzbacher et Backx passent premières motos.

Suivent Robin et Pisano.

Ils sont deux minutes derrière les deux premiers, on dirait, sur le Paris-Roubaix, ici c’est le Akjoujt-Akjoujt, une vraie échappée, Van Dyck est largué, planté.

Gabari en fait, n’est pas loin.

 

HARITE GABARI

HARITE GABARI

 

C’est son mouchard GPS qui est scotché, pas lui…

On attaque une partie de dunes énorme, pleine face à la lame comme on dit en mer, où le rallye était déjà passé l’an dernier.

Cela se finit dans une sorte de vallée de sable, sur fond rocheux, ensuite on sera à nouveau dans le sens des dunes, délicat mais infiniment moins salopard que quand il faut attaquer de face, sans  même savoir comment c’est fait derrière.

Pisano contrôle tellement Robin qu’ils se plantent en même temps !

Devant, ça roule, mais à 19 km/h, on pourra rester ensemble…

Parfois, les motards se plantent par trois, dommage qu’il ne pousse rien par ici, avec les sillons creusés, on aurait pu avoir des hectares de patates !

 

 

Dans la passe d’Azigui, cette fameuse vallée de sable, Theuretzberger sort le premier de l’océan de dunes.

Derrière, à part le buggy façon « Cox » très étonnant d’Henrard, c’est l’enlisement général !

A la sortie de la passe, Pisano part du mauvais côté.

Il rectifie vite et rejoint les motos de tête, sauf Theuretzbacher qui a pris le large.

Ce dont Pisano se contrefout, au classement général, l’Autrichien est neuf heures derrière le Corse !

L’arrivée est encore loin mais le terrain est plus fastoche, et nettement « fast »…

Theuretzbacher passe la banderole première moto, une minute  avant la première auto, celle de Stéphane Henrard.

L’honneur des motards est sauf !

Un Autrichien devant un Belge, cela qui prouve que l’Africa Race attire partout en Europe et c’est parfaitement mérité.

 

 

Dans l’ordre, à la banderole, derrière l’Autrichien, Pisano, van Dyck, Backx,  Gabari et Robin.

Au chrono de l’étape, Theuretzbacher (KTM) est prem’s devant Backs (KTM, à 7’), l’autre belge, Van Dyck, est trois (KTM, à 13’), Gabari est quatre (Yamaha, à 14’), Pisano est cinq (Honda, à 20’30’’).

Pisano a encore repris  13 minutes à Dominique Robin (KTM) au général.

Au général d’ailleurs, Pisano est quarante deux minutes devant Robin, Van Dyck est trois à une heure onze, il a gagné une place au général, puisque Dubois a fit une journée de m…

 

 AUTOS : SABATIER, LA TROISIEME !

JEAN ANTOINE SABATIER,  UNE VICTOIRE DE PLUS!

JEAN ANTOINE SABATIER, UNE VICTOIRE DE PLUS!

 

Au matin de ce huitième jour, Jean Antoine Sabatier ne sait pas qu’il va devenir un héros.

Schlesser a donc été lâché le premier à 10h37, une heure après la première moto, il est suivi d’Yves Fromont, seule auto avec le buggy Sonangol à passer la banderole d’arrivée la veille avant l’incroyable camion de Tomecek.

Henrard, qui pouvait être devant le camion, est tombé en panne de carburant à quelques km de l’arrivée et a été remorqué par Loomans.

On a la photo, les deux belges étaient déjà potes, les voilà amis pour la vie!

 

LOOMANS A RAMENE HENRARD AU BERCAIL VERDOMT!

LOOMANS A RAMENE HENRARD AU BERCAIL VERDOMT!

 

Et puis, comme chez les motards, un peu de jardinage par-ci, un peu de plantage-pelletage par là, au CP1, Schlesser est en tête, mais au CP2, s’il est toujours première auto, Porcheron est cinq secondes derrière lui, Henrard dix secondes.

Szalay n’est pas avec eux.

Le très performant pilote hongrois a du faire demi-tour dès les premiers km de spéciale suite à un gros pépin mécanique.

Sabatier n’est pas très loin de Schlesser, Porcheron et Henrard.

Il lui est arrivé un truc dément la veille, on a la photo, autant le raconter.

Schlesser a cassé une jante dans un énorme tas d’herbe à chameau, dur comme du béton, mais au moment ou Jean Louis repart, Sabatier s’est mis le même tas mais en pleine gueule, de face, embourbé en plus, trois heures pour en sortir…

 

L'HERBE A CHAMEAU DE FACE,C'EST DUR COMME UN BUNKER!

L’HERBE A CHAMEAU DE FACE,C’EST DUR COMME UN BUNKER!

 

Bref, il court maintenant pour le plaisir, et il n’est pas très loin du groupe leader.

Derrière, les camions forment un tir groupé, Tomecek  (on rappelle qu’il est quatrième au général autos/camions !) est devant, juste devant Kovacs, dont le camion jaune a été surnommé la veille « Yellow Submarine » tellement il s‘était ensablé !

 

ROMAS TOMECEK SERA FINALEMENT BATTU PAR KOVACS

TOMAS TOMECEK SERA FINALEMENT BATTU PAR KOVACS

 

Aujourd’hui, Kovacs a évité de plonger, enfin jusqu’ici.

Deux kilomètres derrière, on trouve Essers, puis Jacinto dont on sait que le sable mou n’est pas ce que son Man préfère.

Ce n’est pas un terrain à camions et en principe, il devrait y avoir plus d’autos devant eux à l’arrivée.

Il devrait, mais n’anticipons pas…

Devant, la stratégie n’est évidemment pas la même selon les autos.

 

SCHLESSER LOIN DEVANT AU GENERAL

SCHLESSER LOIN DEVANT AU GENERAL

 

Porcheron s’accroche aux roues de Schlesser mais il a plus des heures  de retard sur le leader, just for fun en somme.

Idem pour Henrard, plus de deux heures derrière Schlesser.

Et ces garçons s’amusent comme des fous, en retard ou pas, le volant ou la pelle à la main, la Mauritanie st le plus beau terrain de jeu au monde, vous entendrez d’ailleurs souvent sur d’autres rallyes raids les équipages dire « c’était tellement beau qu’on se serait cru en Mauritanie »…

Et oui, le seul rallye-raid qui y passe, c’est cet Africa Race, et c’est pour tout le monde, même en galère, un vrai bonheur.

Porcheron a laissé filer Schlesser, c’est Henrard qui se fait le plaisir de rouler derrière un multiple champion du monde.

Bon, bien sûr, pilote on est pilote on reste, s’il peut de faire « le grand bleu » sur une spéciale, il n’hésitera pas…

Derrière, en camions, Kovacs et Tomecek se livrent un combat de titans, un mano a mano de plusieurs tonnes…

Sur un terrain où l’on envoie le maximum de chevaux, ça doit faire un certain bruit !

D’un autre côté il n’ y a pas de riverains pour se plaindre…

Jacinto a passé Essers, qui en plus, est planté.

Le Man de la jeune portugaise est à une dizaine de km des deux dingues qui mènent le bal des pachydermes.

Elisabete a pourtant réussi à raccrocher les deux devant mais elle se plante.

 

JACINTO A LA PEINE

JACINTO A LA PEINE

 

En camion, ou c’est un aller retour en marche arrière et ça sort, ou c’est plus profond et la perte de temps est de l’ordre du quart d’heure.

Elle sort vite mais c’est dommage, une arrivée groupée à trois, un peu façon l’armée d’Hannibal fichant une peur bleue aux troupes romaines grâce à ses éléphants, ça aurait eu de la gueule !

Devant, Schlesser est planté.

Et Henrard est passé !

Arriver physiquement devant Schlesser, le pied !

Mais… comme le chantait divinement Greco « pas tout de suiiiite », il ya encore un paquet de kil à se farcir et des milliards de pièges partout !

 

STEPHANE HENRARD DEVANT, UNE FOIS!

STEPHANE HENRARD DEVANT, UNE FOIS!

 

Sabatier et Fromont sont dix minutes derrière, pas impossible que Sabatier prenne la victoire d’étape, mais… pas tout de suiiiite…

Schlesser est reparti façon missile…

Loomans, second au classement général, est un peu derrière Fromont, cinquième auto à passer au CP3.

Les premières autos sont en vue des motos, logique, elles ont des navigateurs là où les motards certes passent mieux en dunes mais doivent tout faire tous seuls !

Schlesser a repassé Henrard…

 

LE GRAND BLEU ENVOIE SEVERE!

LE GRAND BLEU ENVOIE SEVERE!

 

Et les deux camions de Tomecek et Kovacs n’ont plus que cinq voitures devant eux, dans l’ordre, Sabatier, Loomans, Fromont (planté), Schlesser (planté), Henrard qui est passé un peu à droite des vagues de dunes et est devant tout le monde, bien joué garçon…

 

LA BAGARRE SCHLESSER-HENRARD

LA BAGARRE SCHLESSER-HENRARD

 

On attaque la fameuse passe d’Azigui, un paysage que René Metge aime par-dessus tout, et l’on sait que de Dakar à Pékin, ce garçon connaît tous les déserts par leur petit nom !

Un motard, Theuretzbacher, une auto, Henrard, passent… seuls, derrière c’est le grand silence, autos et motos sont piégées dans une sorte de terrine de gelée de sable…

Et les camions se rapprochent !

Bon, côté classement général, les deux premiers, Schlesser et Loomans sont scotchés ensemble, il y a du temps pour sortir de la merde, le troisième, Turon-Barrère, est à trois heures de Schless !

Mais se voir passer par le camion de Tomecek, ce doit être très énervant !

Et tout le monde repart… sauf Schlesser !

Il finit par sortir, mais quelle histoire !

Il me raconte, à l’arrivée…  » On était première auto, tout allait bien, pas d’erreurs de nav, des mini plantages, tien de grave. Tout à coup, on se pose. On a un tas sous le ventre si tu veux. Pour ce genre de situation, maintenant, nous sommes nombreux à disposer de vérins hydrauliques. Cela soulève l’auto, et tu te dégages facilement. C’est ce qui se passe sauf qu’un p… de vérin est resté coincé en position haute ! Ce truc est sensé t’aider et là ça nous pourrit la vie! Une heure on  a perdu, quand les camions sont passés j’étais vert de rage! C’est Magnaldi qui a eu la bonne idée. On a soulevé l’auto encore plus haut grâce au cric gonflable, et là, on a réussi, à la main, à rentre ce foutu vérin. C’est la course, c’est comme ça! »

Puis il est parti rejoindre ses amis Mauritaniens, ceux qui font que ce rallye Africa Race est unique au monde…

 

 

Devant Henrard passe la banderole première auto, Sabatier le suit de peu, derrière, les camions sont encore devant Loomans et Schlesser…

Suspense…

Ce qui est sûr en revanche, c’est qu’il va y avoir un paquet de pilotes qui vont finir de nuit !

Schlesser envoie du très lourd, plus de 170 km/h, Loomans n’est pas loin d’atteindre la même vitesse, mais les camions passeront la banderole avant eux !

Kovacs une minute quinze devant Tomecek !

 

 

Au chrono de la spéciale, Sabatier bat Henrard d’une minute quinze, le camion de Kovacs est trois à quinze minutes de ces messieurs,  le Tatra de Tomecek est quatre à trente minutes, Loomans est cinq secondes derrière Tomecek, Schlesser est sixième à quarante trois minutes quarante secondes, pas terrible mais toujours largement leader au général.

Le général : Schlesser et Magnaldi  devant Loomans/Driesmans (Toyota Hi Lux, à 1h10’), Henrard/Barbier (Buggy VW à 2h43’), l’équipage Sabatier/Rozans est quatre (Bugg Afrique, à 3h3’), enfn viennent les camions de Tomecek et Kovacs, respectivement à 3h22’ et 5h12’.

 

MAURITANIE,MAGIE!

MAURITANIE, MAGIE!

 

Demain, on reste en Mauritanie, d’Akjoujt à Toueila, 190 bornes de spéciale et 20 km de liaison, on verra encore du sable, normal, on est là pour ça…

 

JEAN LOUIS BERNARDELLI

PHOTOS ALAIN ROSSIGNOL/DESERT RUN ET JORGE CUNHA

 

Moto Motocross Rallye-Raid Sport

About Author

jeanlouis