SALON DE FRANCFORT. VEHICULES ELECTRIQUES : L’OFFRE SE MULTIPLIE…

 

SALON-FRANCFORT-2013-BMW-fait-de-la-Série-I-une-véritable-marque-Photo-Patrick-Martinoli

SALON-FRANCFORT-2013-BMW-fait-de-la-Série-I-une-véritable-marque-Photo-Patrick-Martinoli

 

Le Véhicule Electrique qui devait inonder routes et cités (jusqu’à 20% des ventes mondiales en 2020 pour les plus optimistes) a du mal  à faire sa route. La crise européenne qui réduit drastiquement la vente de voitures neuves depuis 3 ans n’y est pas étrangère.

Mais il faut avouer que la relative stabilité du coût du pétrole depuis 2008, n’aide pas à promouvoir l’énergie électrique. Faut-il qu’un nouvel accès de fièvre au Moyen Orient survienne pour débloquer la situation ?

En attendant, c’est en France que la progression du VE est le plus appréciable, avec + 48% des ventes depuis le début de l’année par rapport à 2012.

 

 SALON-FRANCFORT-2013-Cest-cette-Twizy-Renault-que-lon-aimerai-voir-plus-souvent-Photo-Patrick-Martinoli.


SALON-FRANCFORT-2013-C’est-cette-Twizy-Renault-que-l’on-aimerait voir-plus-souvent-Photo-Patrick-Martinoli.

 

Ainsi donc, jusqu’à maintenant, les modèles électriques ne sont toujours pas légion. Les études de modèles spécifiques, lancées en 2008/2009 aboutissent seulement depuis un an avec des modèles mis à la route chez Renault, avec Twizy (2 places urbaine), Zoé (citadine) et Fluence (routière), et Nissan avec la Leaf, la plus polyvalente.

N’oublions pas Mitsubishi et PSA qui avec la i-Miev et le couple C0/Ion ont occupé le terrain durant les trois dernières années. La concurrence qui se se développe en Europe avec de vrais modèles, et  le succès de Tesla aux US rendent le véhicule électrique crédible.

De fait, nous nous sommes éloigné du modèle de voiturette électrique ou citadines lui ressemblant. Les artisans ont peut-être raté la marche au profit des grandes marques. Seules les niches leurs demeurent accessibles.

Aujourd’hui, c’est essentiellement d’outre Rhin qu’arrivent les nouveautés. En effet BMW et VW exposent à l’IAA de Francfort leurs nouveaux modèles électrifiés destinés à la vente. Car si depuis deux ans BMW a exposé dans tous les salons depuis Frankfort 2011 sa série i, il ne s’agissait jusqu’à présent que de concepts cars.

Mercedes de son coté, a lancé depuis plus d’un an des modèles urbains, via Smart, où sportifs, via AMG. Il s’attaque maintenant aux véhicules familiaux avec la Classe B.

Quant au groupe VAG, malgré de multiples concepts cars dans ses filiales, il ne propose à Frankfort de l’électrique que sur la marque Volkswagen.

 

BMW : citadine ou sportive, c’est vous qui voyez

SALON-FRANCFORT-2013-La-BMW-I3-en-pleine-vitesse-sur-la-piste-dessais-en-huit-du-stand-BMW-Photo-Patrick-Martinoli

SALON-FRANCFORT-2013-La-BMW-I3-en-pleine-vitesse-sur-la-piste-dessais-en-huit-du-stand-BMW-Photo-Patrick-Martinoli

 

Autonewsinfo vous en avait déjà fait l’écho lors du passage à Paris du roadshow mondial de la firme bavaroise. Mais maintenant, le modèle de série de la i3 est bien sous nos yeux. Ainsi que la présérie du modèle i8.

La i3, nous avons pu l’examiner et monter à l‘intérieur. Nous savons qu’il s’agit d’un modèle dont le châssis accueille batterie et motorisation électrique, tandis qu’un monocoque en carbone vient prendre place dessus pour accueillir l’habitacle.  Une fois l’assemblage de la voiture fait, rien ne laisse supposer cette double structure. Il en résulte un ensemble modulable pour de nombreux types de carrosseries possibles.

 

 

SALON DE FRANCFORT 2013 - Les portes latérales sans montant de la BMW I3 ont permis d'assurer une excellente accessibilité dans un volume réduit - Photo Patrick Martinoli.

SALON DE FRANCFORT 2013 – Les portes latérales sans montant de la BMW I3 ont permis d’assurer une excellente accessibilité dans un volume réduit – Photo Patrick Martinoli.

 

La i3 est bien une 4 portes (5 avec le hayon), mais aucune poignée de porte arrière n’est apparente. En effet, pour ouvrir les portes arrières il faut ouvrir les portes avant, pour découvrir la poignée d’ouverture dans le montant de la portière arrière qui s’ouvre ainsi à contre-sens. L’espace pour monter à bord est ainsi bien dégagé puisque sans pied milieu. A noter qu’elle n’offre que 4 places exclusivement.

Toute la mécanique étant située dans le châssis inférieur, les occupants disposent de deux coffres avant et arrière pour leurs bagages. Lorsqu’elle roule, son silence est d’or comme toute voiture électrique. Le tableau de bord est simple et de bonne facture. Mais avec l’abondance de matériaux recyclés utilisés, il faudra voir sa résistance à l’usage. Le module de sélection du mode de marche (avant neutre et arrière), un peu massif et lointain d’accès derrière le volant ne fait pas l’unanimité. Coté puissance, elle reste une vrai BMW puisqu’avec 170 ch disponibles (125 kW) pour un poids contenu de 1200 kg batteries comprises elle promet une place en première ligne dans les épreuves  du championnat du monde des feux rouges. La vitesse est, elle, limitée à 150 km/h, et l’autonomie annoncée de 130 à 160 km semble un peu décevante.

La i8 joue dans une tout autre catégorie : c’est un coupé 4 places Plugin Hybride et non pure électrique. Elle est équipé de deux moteurs, l’un électrique de 131 ch et 250 Nm de couple sur l’essieu avant et l’autre thermique avec un  bloc trois-cylindres 1.5 turbo essence développant 231 chevaux et 320 Nm de couple situé sur l’essieu arrière. La puissance totale est de 362 ch, avec une répartition des masses idéale de 50/50 grâce à cette architecture.

 

SALON-DE-FRANCFORT-2013-Plus-hybride-que-pure-électrique-cette-BMW-I8-Photo-Patrick-Martinoli

SALON-DE-FRANCFORT-2013-Plus-hybride-que-pure-électrique-cette-BMW-I8-Photo-Patrick-Martinoli

 

Elle peut rouler sur son seul moteur électrique, sans dépasser 120 km, durant 35 km environ…  Elle est également bridée comme bien des production germaniques à 250 km/h en mode mixte. Grace à ce bi mode de fonctionnement, l’autonomie totale est de 500 km environ et la consommation est annoncée à moins de 2,5 litres en moyenne (selon les normes classiques, donc assez peu réaliste finalement car trop favorable au mode électrique par rapport à la réalité). Il en reste pas moins vrai que pour ce coupé haut de gamme (et de haut prix sans aucun doute) BMW a cherché le plus de  polyvalence et lui a retiré l’épine de l’autonomie de ses pneus (montés sur d’immenses jantes de 19’’).

 

VW : une Golf électrique en plus de la Up !

SALON-DE-FRANCFORT-2013-Plus-polyvalente-la-Volkswagen-e-Golf-Photo-Patrick-Martinoli

SALON-DE-FRANCFORT-2013-Plus-polyvalente-la-Volkswagen-e-Golf-Photo-Patrick-Martinoli

 

L’empire Volkswagen ne pouvait pas laisser la concurrence seule sur ce créneau en devenir. Après la présentation de divers prototypes les années passées, chez Audi, VW ou Skoda, c’est la maison mère qui lance les premiers modèles de série. Deux modèles font la vedette. La Up ! d’un côté et la toute nouvelle Golf, dont c’est le tour de s’électrifier.

Et autant dans le cas de la BMW on se trouve face à une voiture conçue pour l’électricité, autant avec chez Volkswagen, on constate une intégration poussée des éléments électriques dans les espaces naguère destinés aux éléments des motorisations thermiques.

 

SALON-DE-FRANCFORT-2013-La-Volkswagen-e-UP-électrique-Photo-Patrick-Martinoli.j

SALON-DE-FRANCFORT-2013-La-Volkswagen-e-UP-électrique-Photo-Patrick-Martinoli.j

 

La Up ! dispose d’un moteur de 60 kW (82 ch) et d’une autonomie de 120 à 160 km grâce à une capacité batterie de 18,7 kWh. Il s’agit bien d’une citadine optimisé pour les parcours quotidiens de 50 km environ. Bien entendu, la Up ! se recharge sur tout type de prise. Les deux systèmes de freinage, celui électrique qui permet de récupérer de l’énergie et celui hydraulique plus traditionnels travaillent maintenant ensemble, permettant ainsi une optimisation de la partie récupération. La Up ! est dotée de trois modes de conduite, le mode normal, le mode e (économique) et le mode e+. Le mode e permet de prolonger l’autonomie en réduisant à) 50 kW la puissance disponible, et en limitant la vitesse à 115 km/h. Le deuxième réduit encore ces paramètres (40 kW et 90 km/h). De même le mode de régénération à la décélération peut être réglée sur 5 paramètres dont le plus puissant, véritable freinage, implique l’allumage des feux de freins arrière.

 

SALON-DE-FRANCFORT-2013-Lart-dintégrer-lélectricité-à-la-place-de-lessence-dans-la-e-Golf-Photo-Patrick-Martinoli

SALON-DE-FRANCFORT-2013-Lart-dintégrer-lélectricité-à-la-place-de-lessence-dans-la-e-Golf-Photo-Patrick-Martinoli

 

Sur la Golf, les batteries de 24,2 kWh sont réparties en deux blocs, l’un sous les sièges avant, là où se trouvait le plus gros des silencieux de l’échappement, l’autres sous les sièges arrière, là où se prenait place le réservoir d’essence. Le moteur électrique développe 85 kW (115 ch). A noter que ce modèle dispose d’un intéressant système de roue libre pour éviter de consommer du courant dans les légères descentes ou dans les embouteillages (lorsque la décélération est insuffisante pour régénérer du courant). Le moteur se débraye alors des roues et la voiture roule sur son élan durant cette période. La vitesse est auto limitée à 140 km/h. les différents modes d’usage et de freinage sont identiques à ceux de la Up ! Ainsi l’autonomie varie de 130 à 190 km selon l’usage et les températures extérieures. Tous les équipements ont été optimisés pour consommer le moins possible à l’image des phares qui sont pour la première fois chez VW uniquement à LED.

 

Mercedes, une classe B full électrique

SALON FRANCFORT 2013 - Une Mercredes électrique de grande diffusion pour le moment réservé au marché nord américain - Photo Patrick Martinoli.

SALON FRANCFORT 2013 – Une Mercredes électrique de grande diffusion pour le moment réservé au marché nord américain – Photo Patrick Martinoli.

 

On la voyait traditionnellement sur les salons avec une pile à combustible. Le réalisme de Mercedes en a fait une version purement électrique avec batteries en attendant que les PAC s’industrialisent et que leurs prix deviennent raisonnable (ce qui ne pourra pas se faire sans une distribution de grande série !). C’est ainsi que la classe B devient le dixième modèle électrique présenté par Mercedes (concept cars et versions de série confondus, y compris Smart).

Pour cette dernière la firme californienne Tesla (dans laquelle Mercedes à des participations) a été sollicité. Il en découle un véhicule disposant d’un moteur de 130 kW (soit plus de 175 ch) et 340 Nm de couple. Des valeurs plutôt intéressantes. La vitesse est-elle limitée à 160 km/h offrant ainsi une autonomie de 200 km (selon les nouveaux cycles mixtes européens). Elle bénéficie de nombreuses aides à la conduite et d’une connectivité à Internet totale. Elle sera commercialisée dès 2014 aux USA, avant d’être diffusée sur le marché européen. Le marché californien du véhicule électrique semble plus dynamique que celui la vieille Europe !

 

Smart : une Fourjoy électrique annonçant une nouvelle Forfour

SALON FRANCFORT 2013- La Smart Forjoy présente les volumes de la future Forfour - Photo Patrick Martinoli.

SALON FRANCFORT 2013- La Smart Forjoy présente les volumes de la future Forfour – Photo Patrick Martinoli.

 

Smart est présent sur le marché du VE avec sa Fortwo Eectric. On l’oublie trop souvent lorsque l’on s’intéresse à ce marché. Elle se décline dans différentes versions dont une amusante version Jeremy Scott avec des plumes de coiffure apache de chaque côté du hayon et une version Brabus plus en phase avec les amateurs d’automobile sportive.

 

 

 SALON-DE-FRANCFORT-2013-La-Smart-Forstars-vue-à-Paris-représente-le-futur-de-la-Fortwo-Photo-Patrick-Martinoli


SALON-DE-FRANCFORT-2013-La-Smart-Forstars-vue-à-Paris-représente-le-futur-de-la-Fortwo-Photo-Patrick-Martinoli

 

S’y ajoutait une toute nouvelle édition BoConcept dont la finition été revue par ce spécialiste du design intérieur danois.

Mais aujourd’hui, la vedette est la Fourjoy présentée à FranCfort en version électrique annonce, elle, le futur lancement de la Forfour, une version 4 place du concept Smart, basée ce coup-ci sur une plateforme commune avec la future troisième génération  de Twingo de Renault.

 

 

 SALON-FRANCFORT-2013-Des-roues-aux-quatre-coins-sur-Smart-Forjoy-symbole-de-m-aniabilité-Photo-Patrick-Martinoli.


SALON-FRANCFORT-2013-Des-roues-aux-quatre-coins-sur-Smart-Forjoy-symbole-de-maniabilité-Photo-Patrick-Martinoli.

 

Sa motorisation électrique, placée à l’arrière propose 55kW/75 ch. Les batteries de type Lithium Ion ont une puissance de 17,6 kWh. Au milieu du stand Smart, on ne risquait pas de la rater, avec son aspect nacré et ses parties en aluminium chromé.

Un peu plus loin à l’extrémité du stand on retrouvait la Forstar déjà vue l’an passé à Paris, qui préfigure elle la future Fortwo basée toujours sur cette même plateforme commune.

Zoé enfin libre de se charger n’importe où

2013-RENAULT-ZOE-E-Photo-Patrick-MARTINOLI-autonewsinfo

2013-RENAULT-ZOE-E-Photo-Patrick-MARTINOLI-autonewsinfo

 

Nous ne reviendrons pas sur la Zoé, largement commentée dans Autonewsinfo depuis sa présentation. Mais un des principaux handicaps de la voiture voulue par Carlos Goshn disparait. En effet, jusqu’à présent, pour recharger une Zoe, il fallait au minimum une prise de type 2 ou 3, selon les pays, prise permettant la recharge rapide (1 h) comme la lente (6 h).

Renault fournit et installe ce type de prise appelée wallbox à votre domicile, contre 800 € ou plus, en supplément du prix de la voiture. Dès lors, si vous vouliez passer une soirée chez des amis à la campagne, impossible de recharger sa Zoé chez eux durant votre visite, si ceux-ci n’avaient pas eux-mêmes une de ces wallbox.

Une erreur marketing importante, à l’heure où justement l’autonomie est le frein principal à l’acte d’achat des véhicules électriques. Heureusement, Renault s’est décidé à proposer maintenant un câble pour prises 220 V classiques qui améliorera largement la polyvalence de ce modèle fort réussi par ailleurs.

 

Pariss : production prévue en 2015

SALON-FRANCFORT-2013-La-Pariss-pour-la-première-fois-exposée-avec-son-hard-top-Photo-Patrick-Martinoli

SALON-FRANCFORT-2013-La-Pariss-pour-la-première-fois-exposée-avec-son-hard-top-Photo-Patrick-Martinoli

 

Présent dans le paysage du véhicule électrique français depuis l’an passé au Mondial de l’automobile, Pariss ne manque plus une seule manifestation pour exposer son roadster.

Dynamiquement animée par Damien Biro, cette petite marque continue à présenter des versions successives qui la rapprochent petit à petit de la version de production.

Rouge à Paris, vert acidulé à Genève, elle est grise à FranCfort, avec son hard top. La Pariss existera en deux versions, une 160 kW (220 ch) pour rivaliser avec des grands sportives électriques comme la Tesla, et une 80 kW plus raisonnable sur le sol français, mais toutes deux avec un poids extrêmement contenu.

Un prolongateur d’autonomie sera disponible. Il est spécialement optimisé pour les parcours sur autoroute aux environs de 130 km/h.

 

SALON DE FRANCFORT 2013 -La Pariss poursuit sa préparation en vue d'une commercialisation en 2015 - Photo Patrick Martinoli.

SALON DE FRANCFORT 2013 -La Pariss poursuit sa préparation en vue d’une commercialisation en 2015 – Photo Patrick Martinoli.

Pariss a noué plusieurs partenariat depuis ces derniers mois. Un industriel de poids lui fournit maintenant ses moteurs électriques et son électronique (il sera dévoilé sous peu), tandis que la partie châssis et trains roulant recevra toute l’attention de spécialiste :

Gérard Welter et Vincent Soulignac, tous deux anciens de Peugeot, et à l’origine des WR du Mans, apporteront leur expertise.

 

 

SALON-DE-FRANCFORT-2013-Tableau-de-bord-numérique-et-tablette-multimédia-Orange-pour-la-Pariss-Photo-Patrick-Martinoli

SALON-DE-FRANCFORT-2013-Tableau-de-bord-numérique-et-tablette-multimédia-Orange-pour-la-Pariss-Photo-Patrick-Martinoli

 

Enfin Orange apporte son aide sur la télématique embarquée, en intégrant notamment une tablette dotée d’applications dédiées à la Pariss.

 

Véhicules hybrides : le grand boom

 

Le marché des hybrides en France est en train d’exploser. Le client souhaitant faire un effort sur ses émissions de CO2, mais n’étant pas prêt à se convertir au tout électrique, ose maintenant se décider pour l’hybride. Ainsi, ce type de véhicule est en très grosse progression, avec 29164 ventes depuis le début de l’année, soit une augmentation de 250% sur un an !

Les Français de PSA s’y sont engagés résolument, avec les 3008, 508 et C5 hybrides disposant d’un moteur électrique sur les roues arrières, et avec les futures citadines équipées du système HybridAir présentés à Genève cette année ainsi que sur la Cactus dévoilée ici. Toyota en a été le précurseur depuis des années avec la Prius, et propose maintenant une véritable gamme avec la Prius +, l’Auris et la Yaris disposant de la même technologie.

Mais c’est sur les grosses voitures que ce système se développe le plus. En effet, pour continuer à offrir des niveaux de performance attendus par les clients, avec des rejets de carbone de plus en plus bas imposés par Euro IV, l’hybridation est la seule solution.

Lexus, Infiniti, Porsche l’ont parfaitement compris et ont pris une longueur d’avance.

Mais les autres, Ferrari, McLaren…. se sont lancés à leur tour dans ces technologies.

Grace à elles, nous continuerons à voir des Supercars proposés sur le marché…

 

Texte et photos : Patrick MARTINOLI

 

SALON FRANCFORT 2013 - - Du fun, mais pas très discrète cette Smart - Photo Patrick Martinoli

SALON FRANCFORT 2013 – – Du fun, mais pas très discrète cette Smart – Photo Patrick Martinoli

 

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