24 HEURES DU MANS MOTO: DEMANDEZ LE PROGRAMME !

24_heures_moto_2013

On ne vous le dira sans doute jamais assez, vivre une course de 24 heures nécessite aussi une bonne dose d’endurance pour les spectateurs. Cette année plus que d’autres, l’Automobile Club de l’Ouest a voulu gâter ceux qui entreprendront le déplacement dans la Sarthe, avec une variété d’animations encadrant une course des plus prometteuses.
Si nous avions un seul conseil à donner pour profiter pleinement du spectacle sportif en jugeant des performances intrinsèques de chacun des pilotes, ce serait de suivre une séance d’essais qualificatifs. En effet, les pilotes regroupés par série selon la couleur de leurs brassards (bleu, blanc et rouge et vert pour le pilote remplaçant)) se battent contre le chrono. Se poster en bordure d’un virage (La Chapelle ou Garage vert) pour comparer freinages et relances, apprécier les trajectoires et la vitesse en bordure de la courbe DUNLOP par exemple, tout cela apporte une masse d’informations qu’il est difficile de récolter de manière aussi claire lorsque la course est lancée.

 

24 H MANS MOTO 2012 Kawa Bolliger N8 Photo Michel Picard AutoMotoNewsinfo

24 H MANS MOTO 2012 Kawa Bolliger N8 Photo Michel Picard AutoMotoNewsinfo

 

A ce moment, le spectacle prend un tour plus palpitant, plus excitant avec cette dose d’adrénaline qui ne laissera personne insensible.
Ces essais qualificatifs sont programmés : jeudi de 16h30 à 19h et vendredi de 11h à 13h 30. La meilleure moyenne des temps des trois pilotes déterminera la grille de départ.

Les essais de nuit (jeudi de 21h à 22 h) n’ont pour seule ambition que d’habituer les pilotes aux repères nocturnes. Cette séance nous semble bien courte pour certains pilotes amateurs qui débarquent dans ce grand bain, où les cadors des écuries officielles peuvent quasiment tourner à l’instinct, tant ils ont déjà usé leurs race-sliders (protège-genoux) sur le circuit Bugatti.

 

Beaucoup d'humidité mardi lors des essais privés_ Photo Alain MONNOT autonewsinfo

Beaucoup d’humidité mardi lors des essais privés_ Photo Alain MONNOT autonewsinfo

Quitte à venir avant la course, il est un événement éminemment sympathique à ne pas manquer, c’est la découverte de la voie des stands le vendredi de 17h30 à 19h30. Les pilotes dédicacent à tout va : posters, casquettes, tee shirts, enfin quasiment tout ce qu’on leur présente, alors qu’en arrière fond, les mécaniciens fignolent le montage de la machine de course pour le lendemain.

L’atmosphère bon enfant et la disponibilité de tous interviennent pour procurer moment privilégié, un peu une communion entre tous les acteurs d’une même passion : pilotes, mécaniciens, spectateurs, managers, journalistes et photographes…

Pour clore cette soirée du vendredi, de 20 h à 23 h, ce sera un show mécanique exceptionnel. Au programme un grand spectacle de freestyle et de FMX avec les Blackliner ; un show de stunt avec l’équipe de Stunt Riding Arrepiado ; le célèbre Team Duke Acrobatie ; Guillaume Gleyo alias Guyguy sur sa Kawasaki ; Stunter 13 gagnant du Championnat d’Europe 2012 ; Sébastien Rambaud, habitué des 24 Heures Moto avec l’équipe « Peur de Rien » et Anthony Bessirard, vainqueur du Concours de Stunt organisé lors des 24 Heures Moto 2011.

 

24-H-MANS-MOTO-2012-National-moto-N55-Photo-Michel-Picard-AutoMotoNews-info.

24-H-MANS-MOTO-2012-National-moto-N55-Photo-Michel-Picard-AutoMotoNews-info.

Le lendemain samedi, pas question de faire la grasse matinée si l’on ne veut pas rater le warm-up. En effet gare aux embouteillages ! De 10h30 à 11h15 les teams envoient en piste la moto en définition course, pour vérifier si tout paraît optimum en vue des deux tours d’horloge. Souvent cette séance permet d’arrêter une stratégie pneumatique si les conditions météo ont été changeantes, par exemple au cours des essais.

Une nouvelle exhibition de 13h 15 à 14 h de free style et stunter fera monter l’ambiance avant le départ de la course.
Et puis, à 15 heures, la course démarre avec son cortège de passes d’armes, de freinages d’anthologie, de trajectoires exceptionnelles, de ravitaillements express (moins de 15 secondes), de galères ou de désillusions…

En bord de piste, sur les écrans géants, dans les tribunes face aux stands, chacun choisira son point d’observation selon ses envies. Toutefois, les organisateurs le savent bien, la course n’est pas tout. Il convient de prévoir un environnement varié et suffisamment diversifié et populaire pour satisfaire le plus grand nombre.
A cet effet, 2013 sera un grand cru.

Avec une programmation immanquable, les concerts des 24 Heures Motos se sont imposés comme des rendez-vous de référence au fil des années. C’est sur la scène installée aux abords de la passerelle Dunlop, que certains des plus grands groupes de rock se sont déjà produits. Une soirée mémorable, renouvelée chaque année grâce aux soins particuliers apportés à la programmation des groupes qui viennent faire le show. Pour cette édition 2013, les groupes : Calibre 12, Little Bob & Blues Bastards et Bleech seront de la partie, les amateurs de pop, de rock, d’énergie et de son seront servis.
Tradition oblige, la fête foraine des 24 Heures, passage obligé des groupes en goguette, borde largement le virage du raccordement.

 

La grande roue

La grande roue un des symboles des 24 heures_ Photo Michel PICARD autonewsinfo

 

Vous ne pouvez pas manquer la traditionnelle grande roue haute de 40 mètres. C’est l’un des symboles de l’épreuve mancelle. La nuit, avec les faisceaux lumineux filés des motos en folie en arrière fond, l’image est quasiment magique.

La Nouveauté 2013, par contre, réside dans l’ouverture en continu du Pub C24 en face du Restaurant de la Courbe.
Enfin si l’on peut dire, les six playmates seront présentes durant toutes les 24 Heures Moto. Déjà entrevues lors de la présentation de l’épreuve à Paris ces Playmates de Playboy mettront le feu aux 24 Heures Moto. Elles entreront en piste dès 14 heures le samedi, apportant un certain peps à la cérémonie de départ, mais surtout elles animeront la nuit du Mans au C24, le Pub du village pour un shooting photo et une rencontre avec les spectateurs de 23h30 à 02h30 du matin.

En changeant de registre, et pour revenir aux diverses compétitions programmées lors de ce week-end d’exception, voici le détail horaire du vaste programme sportif, qui comprend en plus, sur la piste de karting, les 2 heures d’endurance Yamaha YZF-125R .

L’attaque pour KAWASAKI_ photo Alain Monnot autonewsinfo

 

JEUDI 19 SEPTEMBRE 2013

10h00 – 10h20 1ère séance Essais Chronométrés Coupe Yamaha 125
10h30 – 10h55 1ère séance Essais Chronométrés Twin Cup
11h05 – 11h30 1ère séance Essais Chronométrés ProTwin
12h00 – 12h20 Essais libres eRoadRacing (motos électriques)
12h30 – 14h30 Essais Libres 24 HEURES MOTO
14h40 – 15h05 1ère séance Essais Chronométrés Coupe de France Roadster Cup
15h15 – 15h40 1ère séance Essais Chronométrés ICGP (International Classic Grand Prix)
15h50 – 16h10 Essais libres Side-cars
16h25 – 16h45 1ère séance Essais Chronométrés eRoadRacing
17h00 – 17h20 1ère séance Qualificative 24 HEURES MOTO Pilotes 1
17h30 – 17h50 1ère séance Qualificative 24 HEURES MOTO Pilotes 2
18h00 – 18h20 1ère séance Qualificative 24 HEURES MOTO Pilotes 3
18h30 – 18h50 1ère séance Qualificative 24 HEURES MOTO Pilotes R
21h00 – 22h30 Essais de nuit 24 HEURES MOTO

 

VENDREDI 20 SEPTEMBRE 2013

9h00 – 9h20 2e séance Essais Chronométrés eRoadRacing
9h30 – 9h55 2e séance Essais Chronométrés Twin Cup
10h05 – 10h25 2e séance Essais Chronométrés Coupe Yamaha 125
10h35 – 11h00 2e séance Essais Chronométrés ProTwin
11h20 – 11h40 2e séance Qualificative des Pilotes 1 24 HEURES
11h50 – 12h10 2e séance Qualificative des Pilotes 2 24 HEURES
12h20 – 12h40 2e séance Qualificative des Pilotes 3 24 HEURES
12h50 – 13h10 2e séance Qualificative des Pilotes R 24 HEURES
13h45 – 14h05 1ère séance Essais Chronométrés Sidecar
14h20 – 14h45 2e séance Essais Chronométrés ICGP
14h55 – 15h20 2e séance Essais Chronométrés Coupe de France Roadster Cup
15h30 – 15h50 2e séance Essais Chronométrés Sidecar
16h10 – 16h30 Course eRoadRacing (8 tours)
16h50 – 17h20 Course Twin Cup (12 Tours)
17h40 – 18h10 Course ProTwin (12 Tours)
18h30 – 19h00 Parade 100 ans de Moto au Mans

 

SAMEDI 21 SEPTEMBRE 2013

9h00 – 9h30 Course ICGP (12 Tours)
9h45 – 10h15 Course Coupe de France Roadster Cup (12 Tours)
10h30 – 11h15 Warm-Up 24 HEURES MOTO
11h30 – 12h15 Course Sidecar (18 Tours)
12h30 – 13h00 Course Coupe Yamaha 125 (10 Tours)
13h15 – 14h00 Animations + Présentation nationalités pilotes et machines
14h15 Préparation des machines + pilotes devant les stands (épi)
14h30 Début de la procédure de départ
15h00 Départ de la 36e édition des 24 HEURES MOTO

 

DIMANCHE 22 SEPTEMBRE 2013

15h00 Arrivée de la 36e édition des 24 HEURES MOTO

 

Chaque team a retrouvé sa place_ Photo A. Monnot autonewsinfo

Chaque team a retrouvé sa place_ Photo A. Monnot autonewsinfo

 

Avant de penser à l’arrivée, les équipes effectuent comme une sorte de rituel qui passe par des étapes incontournables comme l’installation d’une sorte de base de vie, l’équipement du stand, la distribution des pass, répartition des parkings, la programmation et la répartition des tâches.

Bien évidemment, selon que l’on soit un team permanent de pointe ou une écurie privée, le degré de sophistication de ces diverses opérations sera plus ou moins élevé, mais on découvre des teams privés qui savent optimiser leurs ressources grâce à une organisation impeccable.

Pour se mettre dans le bain, ou pour se rassurer une dernière fois avant le lancement officiel de ces 24 heures, les équipes qui le souhaitaient pouvaient à titre onéreux et privé rouler le mardi.
Le mercredi étant réservé aux formalités administratives et techniques ;
Et le mardi fut l’occasion de connaître une journée pourrie avec un petit pluie tenace et perturbante, dont la première victime fut le SERT.

 

5 Anthony Delhalle pilote SERT  Photo michel Picard Autonewsinfo

Anthony Delhalle pilote SERT Photo Michel Picard Autonewsinfo

En effet, Anthony DELHALLE, sans doute en confiance (excès de confiance ?) tant par les derniers essais effectués qu’en raison du fait qu’il roulait à domicile, en tout cas Anthony voyait sa moto lui échapper sur une flaque d’eau. La casse était sévère avec un tibia, un péroné et une clavicule cassés, le tout du côté droit.

Même si dans ce monde de la course ce type de fracture n’inquiète personne quant aux suites possibles en termes de carrière sportive, (ce n’est pas comme un poignet ou une cheville nous disait, rassurant, le grand champion Hervé MOINEAU), dans le stand SUZUKI la consternation s’abattait sur toute l’équipe.

Depuis le temps que Dominique MELIAND, le manager, cherchait à constituer un équipage rapide et très homogène pour la saison et qu’avec le trio : Vincent PHILIPPE, Julien DA COSTA et Anthony DELHALLE, il y était parvenu avec les résultats que l’on sait (en tête du championnat du monde et récent vainqueur en Allemagne), le coup de massue était sévère et laissait un peu tout le monde groggy.

 

Vincent PHILIPPE et Alex CUDLIN, quel rôle pour chacun ?_Photo A. Monnot autonewsinfo

Vincent PHILIPPE et Alex CUDLIN, quel rôle pour chacun ?_Photo A. Monnot autonewsinfo

Dans le bunker de commandement du team, Vincent PHILIPPE, les traits tirés bavardait avec Alex CUDLIN le remplaçant officiel du SERT. Il nous lâchait au passage :
« Est-il vraiment écrit que je ne gagnerai pas ici les 24 heures ? …Nos essais ça allait sans doute trop bien…. Oh bien sûr, le championnat ça devrait être encore assez facile, encore que, en course rien ne le soit, la preuve, mais pour la victoire…. »

Dominique MELIAND qui est fait du même bois de gagneur que Vincent, ruminait dans sa tête un plan B et sans doute déjà une stratégie de course. Secret comme à son habitude, il ne laissait rien transpirer de ses intentions et si Alex CUDLIN en bon petit soldat remplaçant alignait des tours, pour être prêt à tenir son rôle.

Comme tout est encore possible jusqu’au moment des essais qualificatifs attendons nous peut-être à une surprise du chef du genre de celle qu’il nous avait prodigué voici deux ans quasiment dans les mêmes circonstances en propulsant Baptiste GUITTET pilote du Junior Team LMS SUZUKI en lieu et place de Vincent PHILIPPE lui aussi blessé.

Pour l’heure rien de ce genre ne transparait dans le Junior team. Damien SAULNIER le professeur manager dispose de ses élèves-mécaniciens, qui vont terminer leur année scolaire à la Toussaint et aspirent tous à combler la grande déception suite à l’abandon aux 8 heures OSCHERSLEBEN.

Baptiste GUIITET, Etienne MASSON et le revenant dans le giron du LMS Guillaume DIETRICH, aux côtés du manager, attendent que la pellicule de pluie soit suffisante pour pouvoir vraiment tester quelque chose de valable.

 

G. DIETRICH en 2009

G. DIETRICH en 2009 _Photo Alain MONNOT autonewsinfo

Guillaume DIETRICH est comme un poisson dans l’eau dans une équipe où il a couru en coupe de France en championnat et en endurance entre 2002 et 2010 !Il semblerait que chez les autres candidats à la victoire en Superstock et par là même en Coupe du monde, aient tenu le même raisonnement.

 

Les BMZ du TEAM PENZ N°13 attendent sagement_Photo A. Monnot autonewsinfo

Les BMZ du TEAM PENZ N°13 attendent sagement_Photo A. Monnot autonewsinfo

 

La BMW PENZ N° 13 attend sagement dans le stand.

Hervé MOINEAU manager de la SUZUKI Motors Events N° 50, nous parle de la course à venir.

« Pour le moment j’attends que le pluie ait vraiment mouillé la piste et ensuite j’enverrai un ou deux pilotes pour valider un ou deux réglages que nous pourrions reproduire sans retard en course en cas de conditions changeantes, même si maintenant tout le monde connait la météo de samedi, qui devrait être correcte. Pour nous la course à venir est capitale car notre sponsor principal L’assureur APRIL attend de nous une belle performance pour décider de sauter le pas en EWC l’an prochain. »

 

Passer dans la catégorie reine des machines du championnat du monde, certains amateurs n’ayant pas froid aux yeux, s’y sont inscrits dès cette année. Nous retrouvons cette belle équipe tout sourire autour de la Suzuki N° 37.

Yannick NOUVELLON mécanicien moto chez le concessionnaire SUZUKI de Saint CYR sur Loire (Indre et Loire, d’où le N° 37) avec ses potes Julien GALLERAND et Franck DENEQUE ayant déjà tâté de l’endurance en 2010 en s’inscrivant au dernier moment au Bol d’or qui manquait de compétiteurs.

 

Les compères tourangeaux de la SUZUKI N° 37_Photo A. Monnot autonewsinfo

Les compères tourangeaux de la SUZUKI N° 37_Photo A. Monnot autonewsinfo

 

Pour cette saison 2013 s’inscrire en EWC leur permet de gagner du temps dans les stands grâce aux aménagements permis pour les roues, garde boue et freins. Sans être allés au Japon, la joyeuse équipe pointe en 13ème place au championnat après avoir terminé et le Bol et OSCHERSLEBEN.

Revenons pour terminer ce sujet vers les teams officiels. Comme à l’habitude sur la KAWASAKI N°11 le suspense continue quant au choix du troisième pilote. Nicolas SALCHAUD un temps mis en balance avec Axel MAURIN, restera bien pilote remplaçant, comme nous le précisait ce mercredi Gilles STAFLER, manager, en ces termes :

« Devoir remplacer Jérémy GUARNONI, n’est pas une chose facile. Plutôt que laisser gamberger tout le monde les choses sont d’ores et déjà calées. Axel connait déjà l’endurance, il doit prendre ses marques chez nous, sans aucune pression, comme je lui encore dit tout à l’heure. »

Par contre sur la YART N° 7 candidate et au titre mondial et à la victoire on a fait venir l’américain Josh HAYES qui se prépare à apprendre la piste sous la pluie.

 

Josh HAYES YART N°7 va apprendre le Bugatti sous la pluie_Photo A. Monnot autonewsinfo

Josh HAYES,YART N°7 va apprendre le Bugatti sous la pluie_Photo A. Monnot autonewsinfo

 

Broc PARKES et Igor JERMAN complètent un équipage qui a soif de reconnaissance mondiale.

Ce mercredi toutes les équipes sont arrivées et le montage des stands se termine avec mille précautions et repérages pour dessiner au sol les zones précises de ravitaillement.
Les rayonnages d’outils parfaitement identifiés s’empilent, Les postes de commandement avec radio, informatique et commande de panneautage sont testés, les structures chauffantes pour les pneumatiques sont elles aussi vérifiées, alors que les pilotes s’octroient après les vérifications administratives et techniques, soit une petite sieste, soit un moment de détente ou encore viennent rôder dans leur stand pour être proches, des mécaniciens et des membres de l’équipe qui arrivent les uns après les autres.
C’est avec Vincent PHILIPPE qui a choisi de demeurer dans le stand que nous reviendrons sur l’accident du copain Anthony DELHALLE. Nous lui demandons en effet est-il vraiment utile de rouler le mardi alors que les essais officiels ne débutent que le jeudi ?

« Normalement pour nous c’est comme un dérouillage, une remise en situation de pilotage sans aucune pression, ni enjeu. Et là, au raccordement avec une piste humide, piégeuse en doublant un autre concurrent, Anthony est balancé par terre… Je pense bien à lui, qui s’est beaucoup investi dans l’équipe, il est sorti vers midi de la salle d’opération, il souffre… Le chef est parti le voir… »

Alors c’est Alex CUDLIN le troisième pilote ?

« Oui, normalement. Il semble diablement décontracté et ne pas subir de pression particulière. peut être cache-t-il bien son jeu. On va sans aucun doute vivre une course très difficile. La victoire semble se refuser à moi, ici depuis 2003 ! »

 

Vincent PHILIPPE et Julien DA COSTA dépités_Photo A. Monnot autonewsinfo

Vincent PHILIPPE et Julien DA COSTA dépités_Photo A. Monnot autonewsinfo

 

Même chez KAWASAKI, qui pourtant court avec l’objectif d’une quatrième victoire consécutive, Gilles STAFLER nous disait il serait temps que Dominique (MELIAND) se débarrasse enfin du chat noir.

En tout cas chez SUZUKI on fera tout pour conjurer le sort…et viser encore et toujours la victoire, comme chez KAWASAKI, YAMAHA ou HONDA. Voila la noblesse et l’incertitude du sport qui de surcroît est tributaire de la mécanique.
Alors vivement samedi 15 heures !

 

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Alain MONNOT
Photos : Michel PICARD et Alain MONNOT

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