ENDURANCE ELMS. NELSON PANCIATICI EST HEUREUX COMME PILOTE D’ENDURANCE

24-HEURES-DU-MANS-2013-ALPINE-A450-NELSON-PANCIATICI-Photo-Patrick-MARTINOLI

24-HEURES-DU-MANS-2013-ALPINE-A450-NELSON-PANCIATICI-Photo-Patrick-MARTINOLI

 

Après une brillante carrière en karting et sept saisons en monoplace, successivement et à partir de 2005, en Formule Renault, puis en F3 Espagnole, avant de se diriger vers le GP2 et deux saisons ensuite en World Séries Renault – Formula 3.5, Nelson choisissait avec ses conseils à la fin 2011, de se tourner vers une nouvelle discipline, en plein renouveau, celle de l’endurance.

 

ELMS 2013 RED BULL RING - Pierre RAGUES - Nelson PANCIATICI - Photo Collection Famille PANCIATICI - KSP

Pierre Gilbert, son Team-manager lorsqu’il roulait en karting nous confiait derniérement au Mans :

«  Des que je l’ai eu chez PSM, j’ai vite su et compris que vu son jeune age, et ses performances, il était promis à un bel avenir et une bonne carrière en sport auto.»

 

Monaco 2011 WS 3.5 Nelson PANCIATICI - photo RST

Monaco 2011 World S éries Renault en Formula 3.5 Nelson PANCIATICI – photo RST

 

C’est la raison pour laquelle, il désertait l’univers de la monoplace et débutait sa campagne 2012, au sein de l’équipe Berrichonne Signatech de Philippe Sinault.

Nelson nous raconte:

«  Au moment où j’ai vu que pour accéder a la F1, il fallait essentiellement disposer d’un solide budget et qu’il était compliqué et impossible en France pour moi d’y parvenir et comme j’ai toujours suivi et aimé les épreuves d’endurance, c’est tout naturellement que j’ai donc décide de m’y lancer. Et ce d’autant plus que de nos jours ce type de compétitions ressemble étrangement aux courses de monoplaces avec des épreuves sprint, hormis les 24 Heures du Mans et les 12 Heures de Sebring. Encore que les runs, nos relais durent maximum une heure et sont disputés a fond comme en monoplace »

 

 ELMS-2013-RED-BULL-RING-Nelson-PANCIATICI-et-Philippe-SINAULT


ELMS-2013-RED-BULL-RING-Nelson-PANCIATICI-et-Philippe-SINAULT

 

Et de nous expliquer dans la foulée, le choix de Signatech ?

« A l’époque de la F3, j’avais déjà failli rouler chez Philippe. Nous avions toujours conservé d’excellentes relations. Et au cours de l’été 2011, je suis allé assister à la course de Silverstone, ou j’ai repris contact avec lui. Cela tombait bien car il recherchait pour 2012, un pilote type monoplace pour l’aligner dans une seconde voiture. »

 

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24-HEURES-DU-MANS-2012-Nelson-Panciatici-Signatech-Nissan-Num-26-Phoo-Thierry-COULIBALY-autonewsinfo

 

La suite ?

«  A l’automne, on s’est revu et on a cherché a finaliser un accord. Lequel s’est conclu assez tardivement  en mars et pour la deuxième Oreca Nissan. C’est la raison pour laquelle, je n’ai débuté  la saison qu’à la seconde épreuve, celle de Spa et n’ai pas roulé aux 12 Heures de Sebring, où Signatech n’avait inscrit qu’une seule auto. »

 

 24-H-DU-MANS-2012-SIGNATECH-NISSAN-ROMN-NELSON-et-PIERRE - Photo Team


24-H-DU-MANS-2012-SIGNATECH-NISSAN-ROMN-NELSON-et-PIERRE – Photo Team

 

A Spa effectivement, le Team aligne sa seconde Oreca Nissan, la N°26 avec le Russe Roman Rusinov et le Français, Pierre Ragues, comme équipiers de Nelson, la N°25 étant confiée au trio Mailleux-Lombard-Tresson  depuis l’ouverture de la saison en Floride.

Nelson découvre donc en course, lui qui débarque de la monoplace, le pilotage d’un gros proto beaucoup plus imposant et lourd que ses fines et agiles monoplaces

Il nous confie  :

«  Voiture que j’avais eu l’occasion d’essayer à Magny cours d’abord, puis à Lurcy Lévis. Spa marquait véritablement mon, baptême en endurance »  

 

24-H-DU-MANS-2012-Test-SIGNATECH-NISSAN-26-NELSON - Photo Gilles VITRY

24-H-DU-MANS-2012-Test-SIGNATECH-NISSAN-26-NELSON – Photo Gilles VITRY

 

Résultat ?

L’Oreca –Nissan termine 8éme, non sans avoir eu un petit ennui, une roue s’étant détachée…

La suite ?

Nelson débarque au Mans

 

 24-HEURES-DU-MANS-pesage-2012-Le-Team-Signatech-Nissan


24-HEURES-DU-MANS-pesage-2012-Le-Team-Signatech-Nissan – Photo Thierry COULIBALY

 

Il se souvient ?

«  Mon 1er souvenir ? L’atmosphère extraordinaire et la ferveur du public. »

Côté sportif, 3éme temps des qualifs en LMP2, la N°26 finit 4éme de la catégorie et 10éme du général.

Bilan plutôt positif de cette 1ére expérience en Sarthe.

«  J’étais content d’avoir couru cette course mythique et de l’avoir terminé des ma 1ére participation et naturellement dans le TOP 10. »

 

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24-HEURES-DU-MANS-2012-PRIX-JEAN-RONDEAU-MEILLZUR-ROOKIE-NELSON-PANCIATICI-Photo-ERIC-REGOUBY – Team

 

A l’arrivée, Nelson se voit d’ailleurs mettre le Trophée Jean Rondeau qui récompense chaque année le meilleur espoir des 24 Heures.

La suite de la saison. Le meilleur résultat sera Silverstone, la N°26 se classe 3éme.  Lors des autres épreuves, toujours en bagarre pour la gagne mais de petits soucis empêchent l’équipage de concrétiser.

L’hiver dernier, Nelson après plusieurs opportunités  ayant été approché et sondé par plusieurs Teams Britanniques, Nelson  donc, n’a pas hésité une seule seconde quand Philippe Sinault, lui a proposé de re-signer et d’entamer une nouvelle aventure avec Alpine !

 

ALPINE 2013 LE MANS 8 MARS Nelson Panciatici Didier Calmels Pierre Ragues Philippe Sinault Pierre FILLON Carlos TAVARES Pascal COUASNON Bernard OLLIVIER Photo Frederic VEILLARD - RENAULT

ALPINE 2013 LE MANS 8 MARS Nelson Panciatici Didier Calmels Pierre Ragues Philippe Sinault Pierre FILLON Carlos TAVARES Pascal COUASNON Bernard OLLIVIER Photo Frederic VEILLARD – RENAULT

 

Nelson nous lâche :

« Le projet m’a plus et séduit car Alpine représente pour nous français, un peu l’histoire des 24 Heures du Mans. Alors comme pilote Français, conduire pour Alpine était une chose très importante. Et ce dans la mesure ou c’est une nouvelle histoire, une nouvelle aventure qui démarre. »

Il faut tout de même préciser que la voiture de la saison 2013, est celle que pilotait déjà naturellement Nelson la saison dernière mais en grande partie amélioré côté châssis par le staff technique de Signatech dans ses ateliers de Bourges. Côté moteur, c’est toujours, la aussi, le bloc Nissan V8  et développant 500cv qui propulse l’Alpine. Nissan appartenant au Groupe Renault tout comme Alpine !

 

 ELMS-2013-Test-PAUL-RICARD-Nelson-PANCIATICCI-Photo-Gilles-VITRY-autonewsinfo


ELMS-2013-Test-PAUL-RICARD-Nelson-PANCIATICCI- signe le temps de référence – Photo-Gilles-VITRY-autonewsinfo

 

Après les 1ers essais au Paul Ricard, où les pilotes Nelson Panciatici et Pierre Ragues, se sont avant tout concentré sur les réglages pour accorder les pneumatiques Michelin à la voiture, la firme Clermontoise revenant cette année en endurance en LMP2, Nelson nous confiait :

« On a testé plusieurs types de gommes. Et au final on a surtout cherché à déterminer et choisir avec les ingénieurs de Michelin, les types de pneus pour la saison.»

Résultat ?

Au soir de ces journées de tests, agréable surprise. C’est Nelson qui détient le temps de référence avec son Alpine-Signatech !

«  J’étais content car je n’ai, pas plus que Pierre d’ailleurs, cherché à faire un temps. Et rechercher le chrono. Donc, ce fut plutôt une belle surprise encourageante pour la suite ».

 

ELMS-2013-SILVERSTONE-apres-le-depart-PANCIATICI-au-volant-ALPINE-SIGNATECH-Photo-Gilles-VITRY-autonewsinfo

ELMS-2013-SILVERSTONE-apres-le-depart-PANCIATICI-au-volant-ALPINE-SIGNATECH-Photo-Gilles-VITRY-autonewsinfo

 

La saison démarre ensuite à Silverstone. Laissons-le commenter :

«  Un peu déçu de notre temps, seulement 3éme mais en fait comme le ciel était menaçant, on est sorti au début et les meilleurs temps sont tombés en toute fin de séance.Dommage. En course, je prends un bon départ et me retrouve en tète au bout de trois virages. Survient un orage. On rentre monter des pneus intermédiaire cependant que les autres montent des pluie. Je ressort au cœur du peloton et remonte second. Je transmet le volant à Pierre qui repart 4éme, lorsqu’entre alors en piste le safety-car. Lequel restera devant le peloton une bonne heure, jusqu’à ce que le directeur de course, ne décide finalement de stopper la course au drapeau rouge. Donc on termine 4. Frustré évidemment. Mais que faire. »

 

ELMS-2013-IMOLA-ALPINE-Pierre-RAGUES-Nelson-PANCIATICI-Photo-Eric-REGOUBY

ELMS-2013-IMOLA-ALPINE-Pierre-RAGUES-Nelson-PANCIATICI-Photo-Eric-REGOUBY

 

Pour la course suivante à Imola, l’Alpine signe le 4éme temps des qualifs et finit seconde. Un tout premier podium pour l’Alpine.

Et on arrive au grand rendez-vous, Le Mans.

 

ALPINE-SIGNATECH-photo-Gilles-VITRY-autonewsinfo

ALPINE-SIGNATECH-photo-Gilles-VITRY-autonewsinfo

 

Nelson se souvient :

« On était bien après les essais libres ou je décroche le deuxième chrono. Aux qualifs, je fais huit après bien des difficultés pour disposer d’un tour clair au milieu de l’imposant trafic, en faisant très attention aux LMP1 et à la bagarre Audi-Toyota. En début de course, je prends un excellent départ et me retrouve trois  des LMP2 des le deuxième tour. Mais une crevaison lente en roulant sur les débris de l’Aston du malheureux Simonsen, m’oblige rapidement a rentrer au stand. Forcement, on perd du temps. Je retourne en piste et conserve un bon rythme. »

 

 24-HEURES-DU-MANS-2013-ALPINE-A450-attaque-dans-la-DUNLOP-Photo-Patrick-MARTINOLI


24-HEURES-DU-MANS-2013-ALPINE-A450-attaque-dans-la-DUNLOP-Photo-Patrick-MARTINOLI

 

Tristan Gommensy – le 3éme pilote enrôlé pour les 24 Heures – lui succède au volant.

Hélas, il va commettre une légère faute et sort dans les graviers. Mais au Mans, si on veut être dans le rythme pour la gagne, il faut constamment piloter à fond.

La conséquence est cependant évidemment immense car les graviers décalent la courroie de l’alternateur. Pépin qui va immobiliser la voiture de très longues minutes au stand  Signatech pour effectuer le changement. Reparti, Malheureusement, il est alors victime d’un bris de suspension ! Du coup, il tutoie le rail et doit rejoindre une seconde fois son stand.

 

 24-HEURES-DU-MANS-2013-ALPINE-A450-Arret-au-stand-Photo-Patrick-MARTINOLI.


24-HEURES-DU-MANS-2013-ALPINE-A450-Arret-au-stand-Photo-Patrick-MARTINOLI.

 

Bilan ?

En tout 11 tours de perdus. Victoire et podium viennent très certainement de s’envoler…

Pierre Ragues qui le relaie reprend la piste en … 52éme position, aux alentours de 20 heures.

Autant dire que toute idée de victoire n’effleure plus personne dans l’équipe Signatech

ELMS-2013-SILVERSTONE-Les-hommes-du-Team-SIGNATECH-ALPINE-Didier-CALMELS-Nelson-PANCIATICI-Pierre-RAGUES-et-Philippe-SINAULT

ELMS-2013 – Les-hommes-du-Team-SIGNATECH-ALPINE-Didier-CALMELS-Nelson-PANCIATICI-Pierre-RAGUES-et-Philippe-SINAULT

 

Malgré tout, personne ne baisse les bras, surtout pas les trois pilotes. Qui repartent au combat, à tour de rôle !

Lesquels, toute la nuit alignent de très bons relais, qui permettent à l’Alpine de bien remonter dans le classement et de regagner, place après place.

Finalement, à l’arrivée la N°36 finit 14éme du général et 8éme de sa catégorie LMP2.

 

 24 HEURES DU MANS LES hommes de SIGNATECH REMPOORTENT LE PRIX ESCRA - photo Eric REGOUBY


24 HEURES DU MANS LES hommes de SIGNATECH REMPORTENT LE PRIX ESCRA – photo Eric REGOUBY

 

Performances remarqués puisque les mécaniciens de Signatech se verront remettre le Prix ESCRA qui récompense chaque année, la meilleure assistance technique  des 24 Heures.

A l’heure du bilan, on ne peut que regretter les incidents du début de course… car sinon ? L’Alpine était dans le coup pour victoire ou podium au pire !

 

 ELMS-2013-RED-BULL-RING-Nelson-PANCIATICI-Portrait


2013 – Nelson-PANCIATICI-Portrait

 

Pour sa part, Nelson analyse :

« Forcément quand on voit le résultat final et notre formidable remontée, il y a de quoi être un peu déçu. Mais ce que je retiens principalement, c’est qu’on n’a rencontré aucun ennui technique. Dommage car sinon, la victoire ou une place sur le podium étaient jouable. »

Il y a quelques jours, le Team disputait la 3éme manche du Championnat ELMS sur le Red Bul Ring, l’ancien Zeltweg.

Nelson signait la pole avant d’être déclassé pour n’avoir pas assez ralenti lors de son tour où un drapeau jaune – qu’il n’ a jamais vu –  aurait été présenté :

«  Je n’ai aperçu aucune voiture immobilisée, ni non plus un quelconque drapeau jaune. Mais comme c’est la règle, je me plis à cette sanction même si je la trouve excessive. »

 

ELMS-2013-RED-BULL-RING-Podium-Nelson-PANCIATICI-PIERRE-RAGUES-Seconds

ELMS-2013-RED-BULL-RING-Podium-Nelson-PANCIATICI-PIERRE-RAGUES-Seconds

 

En course, l’Alpine du duo Ragues-Panciatici, finira malgré tout seconde. Vu le déroulement de l’épreuve, nul ne doute que cette pénalité qui les a fait partir en dernière position de leur catégorie, celle des LMP2, leur coûte c’est une évidence, la victoire :

« Vu le trafic, le temps passé à doubler certains concurrents sur cette piste qui est loin de faciliter les dépassements, on ne peut que regretter de ne pas être parti devant. Car les choses auraient été surement différentes. Et la victoire possible. »

Ainsi va la vie… injuste parfois ! Ingrate aussi vu les efforts demandés…

 

ELMS 2013- RED BULL RING - Team ALPINE SIGNATECH- Nelson PANCIATICI - PierreRAGUES - photo VISION SPORT Agency

ELMS 2013- RED BULL RING – Team ALPINE SIGNATECH- Nelson PANCIATICI – PierreRAGUES – photo VISION SPORT Agency

 

Nelson retrouvera le baquet de son Alpine à la mi –septembre pour la 4éme et avant-dernière manche du Championnat ELMS, laquelle se déroulera sur le Hungaroring, au nord de Budapest en Hongrie.

«  Cette fois il s’agira de gagner. Nous sommes actuellement seconds du classement et si nous voulons rester dans la course au titre, il va nous falloir impérativement l’emporter. Cela commence par de bonnes qualifs car la bas il est quasiment impossible de doubler. On ne va rien lâcher, bien au contraire. Il faudra partir devant. Avec Pierre, nous formons un équipage homogène et sa solide expérience nous sera précieuse.»

Il ne restera plus ensuite que l’ultime rendez-vous? fin septembre lors de la der, programmée sur le circuit Paul Ricard.

Nelson conclut :

«  Rien n’est perdu. On est hyper motivé et on y croit vu les performances d’Imola et du Red Bull Ring? où on a quand même fini deux fois deuxième. Je n’évoque pas Silverstone ou la victoire était à notre portée car la pluie a brouillé les cartes et tronqué le résultat avec le safety car.»

 

 ALPINE 2013 VISITE USINE PIERRE RAGUES DEDICACE


ALPINE. 24 juillet 2013 VISITE Usine de Dieppe du Team SIGNATECH. PIERRE RAGUES dédicace- Photo Jean Luc FOURNIER 

Au retour d’Autriche, l’équipe Signatech s’est rendu à Dieppe le mercredi 24 juillet – le berceau de la firme créée par Jean Rédélé – pour rencontrer tout le personnel de l’usine Alpine. Lequel les a chaudement reçu et encouragé.

Ce soutien des hommes en ‘’ Bleu ‘’  a naturellement plus que motivé les dignes successeurs des hommes qui ont fait autrefois la gloire et la réputation d’Alpine.

Il ne leur reste plus qu’à poursuivre l’histoire et à ouvrir une nouvelle page de la formidable aventure des Alpine bleues de France.

Et à grossir l’extraordinaire palmarès Alpine.

Nelson aimerait bien l’entamer avant la fin de l’actuelle saison !

 

Gilles GAIGNAULT

Photos : Gilles VITRY- Patrick MARTINOLI- Jean Luc FOURNIER- Thierry COULIBALY – Eric REGOUBY- VISION SPORT Agency – RENAULT et TEAM

 

 

ELMS-2013-RED-BULL-RING-Nelson-PANCIATICI-et-Jeannot-RAGNOTTI.

ELMS-2013-RED-BULL-RING-Nelson-PANCIATICI-et-Jeannot-RAGNOTTI.

  24 H DU MANS 2013 Journée des essais Préliminairtes CARLOS TAVARES et NELSON PANCIATICI - photo autonewsinfo


24 H DU MANS 2013 Journée des essais Préliminaires CARLOS TAVARES et NELSON PANCIATICI – photo autonewsinfo

ELMS-2013-RED-BULL-RING-Nelson-PANCIATICI-et-Pierre-RAGUES-avant-le-départ.

ELMS-2013-RED-BULL-RING-Nelson-PANCIATICI-et-Pierre-RAGUES-avant-le-départ.

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