ENDURANCE 2014. ORECA ET REBELLION UNISSENT LEUR DESTIN POUR 2014

 

ORECA et Rebellion unissent leur destin pour 2014

 

 ENDURANCE-2014-ORECA-REBELLION-Hugues-de-CHAUNAC-Pierre-FILLON-et-Bart-©Jean-René-Roger-ACO


ENDURANCE-2014-ORECA-REBELLION-Hugues-de-CHAUNAC-Pierre-FILLON-et-Bart HAYDEN-©Jean-René-Roger-ACO

 

Peu à peu le puzzle 2014 se met en place.

Alors que les concurrents investissent peu à peu l’espace de l’édition 2013, il semblerait bien que d’ors et déjà, la majorité des staffs soient tournés vers 2014. On a vu l’impressionnante opération de communication de Porsche qui rappelle à tous s’il en était besoin que les ‘patrons’ de l’endurance des années durant, seront de retour sous peu. Les autres grosses pointures fourbissent d’ors et déjà leurs armes.

Audi par exemple a expédié au Mans pour la journée des essais préliminaires ce dimanche, une quatrième voiture qu’il faudra observer de très près (si possible mais évidemment les caches et bâches en tous genres seront de sorties). Bonanomi aura évidemment pour tache de tester quelques pistes de développement déjà travaillées par les techniciens d’Ingolstadt.

Toyota n’aura que deux voitures. Un signe sans doute surtout quand on sait que Rebellion, leur partenaire châssis depuis trois ans développe avec Oreca une LMP1 2014 ?

De là à penser à un éventuel transfert de charge vers la structure Suisse !!

Même si rien ne transparaît, l’engagement toujours très mesuré du grand constructeur Japonais laisse à penser qu’un autre avenir pourrait être envisager. Alors ce projet Oreca-Rebellion prendrait un tout autre sens même si pour l’instant, répétons-le, rien ne transparaît.

Le département Technology d’ORECA a donc été retenu et choisi par Rebellion pour concevoir, construire et développer leur toute nouvelle LMP1, dénommée la Rebellion R-One. Le Rebellion Racing sera bien évidemment la structure qui engagera et fera rouler ce nouveau proto qui sera  naturellement aligné et inscrit en Championnat du Monde d’Endurance WEC  mais aussi aux 24 Heures du Mans.

Bart Hayden – Team Manager Rebellion Racing, nous explique :

«Les nouveaux règlements à l’horizon 2014 fournissent une excellente occasion pour les équipes LMP1 privées de se battre pour la victoire. Chez REBELLION Racing, nous sommes motivés par la perspective de ces victoires. Nous voulons construire sur nos succès récents et atteindre un niveau encore plus élevé. C’est très positif pour REBELLION Racing d’être en mesure lier notre avenir à la catégorie LMP1 à un stade aussi précoce. Nous avons choisi ORECA pour développer et construire la REBELLION R-ONE parce qu’ils ont obtenus des résultats probants, ils ont produit de nombreux prototypes couronnés de succès et ils partagent notre passion pour l’endurance. Nous avons beaucoup de travail devant nous pour être prêts pour la saison 2014, mais nous sommes tous impatients de relever le défi qui nous attend.»  

Et, (Hugues de Chaunac, PDG d’ORECA, précise :

«Tout ORECA est très heureux de ce partenariat avec REBELLION Racing. Il s’agit d’une équipe qui a fait preuve de belles qualités dans l’exploitation de LM P1 et qui se montre ambitieuse. Ce projet de concevoir la nouvelle REBELLION s’inscrit complètement dans le développement de notre activité de constructeur de voitures de course et nous sommes motivés à l’idée de le réaliser avec une structure professionnelle. Nous partageons le goût d’un challenge qui s’annonce très intéressant.»  

 

ENDURANCE-2014-REBELLION_R-ONE.

ENDURANCE-2014-REBELLION_R-ONE.

 

Porsche mais aussi OAK, Lotus et d’autres sans doute seront les premiers a faire rouler une LMP1 version 2014. On parle d’un autre constructeur Japonais (qui ne devrait plus être Honda puisque désormais c’est vers la F1 que regarde les motoristes nippons)

Alors on pense à Nissan mais l’engagement du projet tout électrique (le 56 stands qui, espérons le ne restera pas vide) laisse à penser que le constructeur Franco japonais à des visées à beaucoup plus long terme.

Passons sur quelques projets qui, s’ils semblent sérieux n’en sont encore qu’à l’état numérique (Perrinn). On sait qu’au Mans il y a bien loin de la coupe aux lèvres.

Nombreux furent les autos virtuelles, elles furent bien moins vite en piste. La technologie actuelle permet d’affiner sur l’écran quelques idées techniques, la construction en réalité est bien souvent bien plus ardue.

Reste trop souvent à finaliser financièrement et ils furent nombreux à se briser les rêves.

 

Jean Michel LE ROY

Photo: ACO 

 

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