F1. FLAVIO BRIATORE NE RECONNAIT PAS LA FAUTE DU « SINGAPOURGATE » EN 2008

Flavio_Briatore

 

Petit retour en arrière.

Sur le GP de Singapour disputé le

Au cours de ce Grand Prix de Singapour 2008, Flavio Briatore, grand patron de l’écurie Renault de GP, avait demandé à son second pilote, le jeune Brésilien Nelson ‘Nelsinho ‘  Piquet Jr, de provoquer volontairement un accident et ce – selon ce qui s’est ensuite raconté dans le paddock –  de faciliter la victoire de son équipier, l’Espagnol Fernando Alonso.

 

A l’époque cette version  des faits a été vigoureusement contestée par Briatore…

Et aujourd’hui encore, cinq ans plus tard, le ‘ play boy ‘ Italien qui a depuis perdu de sa superbe continue de démentir !

Et il ne se gène pas pour critiquer le milieu qui selon lui l’a rejeté et traité comme un pestiféré, il cite même le terme de criminel.

 

Manager F1 Flavio Briatore

 

 

Interrogé par le Magazine F1 Racing, il explique :

 » Il n’y a  jamais eu aucune preuve d’apportée de mon implication dans le scandale de Singapour. C’est la raison pour laquelle, j’avais saisi la justice à l’époque, et je n’ai rien de plus à dire aujourd’hui, j’ai déjà dit tout ce que j’avais à dire sur le sujet « 

Et il poursuit :

 » Si ce que les gens murmuraient à propos de ce qui s’est passé à Singapour, était vrai, alors pourquoi aurais-je viré Piquet au cours de la saison l’année suivante ? Pourquoi prendre ce risque ? Je respecte ce qui a été dit au tribunal. Après ça, je suis parvenu à un accord avec Jean Todt, le nouveau Président de la FIA – qui venait de succéder à Max Mosley – et concernant le fait que la FIA n’interjetterait pas appel de la décision du tribunal de Grande Instance de Paris d’annuler le bannissement à vie prononcé par la FIA à mon encontre de Briatore. J’avais la responsabilité morale car j’étais aux commandes de l’équipe, mais tout cela c’est du domaine du passé maintenant. »

D’ailleurs, Flavio Briatore précise qu’il n’envisage nullement de revenir dans le monde de la F1

 » De toute façon, à cette époque je voulais déjà arrêter. Je voulais déjà arrêter l’année précédente. Mais comme Fernando était revenu de chez McLaren, quitter les commandes du  Team n’aurait pas été la bonne chose à faire. Mais j’étais heureux de quitter le sport automobile. Je n’avais plus rien à faire en F1. Ce fut un moment difficile pour moi car les gens m’ont traité comme un criminel. Ce n’était pas juste. »

Et il précise :

 » Maintenant j’ai une autre vie. Un fils de trois ans. Je travaille, à Monaco et en Amérique. Je suis très heureux. J’ai vécu en Formule 1 pendant 20 ans. J’ai gagné sept championnats avec deux équipes différentes (Benetton puis Renault). J’ai découvert les deux grandes stars après Ayrton Senna : Schumi et Fernando. Je suis au courant de tout ce qui se passe dans le sport et je sais qu’avoir une équipe n’a aucun intérêt financièrement parlant pour le moment. Il n’y a donc aucune raison pour moi de revenir en F1. Je parle fréquemment avec Bernie. Chaque jour, je parle avec quelqu’un qui est impliqué en Formule 1. »

En conclusion comme on le constate, Flavio a bel et bien tourné la page.

Il est vrai qu’il a amassé tellement d’argent des millions de dollars que ces sommes considérables qu’il a touché lui permettent d’avoir une vie actuelle exceptionnelle.

Témoin son yacht, le sublime Force Blue – immatriculé aux Iles Cayman, un paradis fiscal – qui n’a rien à envier à ceux des nababs du Golfe ou des Oligarches Russes !

 

Gilles GAIGNAULT

Photos : Bernard BAKALIAN- Bernard ASSET

 

F1 FLYING BLUE BRIATORE

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