SALON DE L’AUTO: LES DECOUVERTES DE L’ECLAIREUR

 

Jean Louis Bernardelli a déambulé dans les allées du Mondial de l’Automobile, le jour de l’ouverture.

Avec seulement l’envie de se faire et de vous faire plaisir.

Des découvertes, parfois éblouissantes, parfois ahurissantes, des rencontres, des idées, des gens qui y croient, notre journaliste est votre  éclaireur avant votre visite forcément marathon!

 

LE MONDE EST PETIT, LE MONDIAL EST GRAND!

UN MONDE FOU

Vaste programme!

Parcourir le salon sans obligation de rencontrer et interviewer untel ou un autre, sans se bousculer pour se faire voir aux conférences de presse mises en scène comme l’intronisation des candidats à l’élection Présidentielle aux USA.

Être d’une totale mauvaise foi mais d’un réel enthousiasme devant les bijoux ou d’un très véridique « sortez moi de ce monde cruel » devant quelques crétineries de haut vol…

Se foutre comme de sa première clope des sorties en première mondiale, ce qui permet seulement aux photographes de se flanquer sur la gueule et aux patrons des boîtes de dire que tout-va-bien-la-preuve-regardez-tout-le-pognon-qu’on-fout-en-l’air-pour-vous-montrer-UNE-auto, première qui deviendra une demi heure plus tard, anonyme parmi les anonymes, sur un stand dont les lumières magiques se sont éteintes.

 

ÉCLAIRAGE INTÉRIEUR

 

Avoir mal pour les jeunes beautés qui sourient aux photographes sur les stands mais qui remettent les godillots sous les robes de luxe au moment d’aller bouffer, pour la bonne raison qu’elles ont les pieds en sang dans les pompes à talons d’un mètre de haut !

Accessoirement faire quelques très belles rencontres, de gens qui nous font rêver, voilà un programme sympa même si moi aussi j’ai fini avec les pieds en compote…

 

SURPRISES EN ROUGE, IN ROSSO…

FERRARI CALIFORNIA

 

Bon, en vrai rital mâtiné celte mais ça permet aussi d’aimer danser la gigue avec de jolies rousses d’Irlande…, je commence donc par le secteur rouge, couleur officielle des sports mécaniques italiens et teinte dominante sur quelques engins très hauts de gamme fabriqués dans la Botte.

Et la première belle surprise est… argentée, la couleur allemande des sports mécaniques… 

Et pourtant, c’est bien une Ferrari, la California 30 décapotable, un joli diamant de 490 cv, 4270 cc et une accélération de 0 à 100 mètres en 3,8 secondes… 

Tout ça pour un billet de deux-cent mille, ça reste du rêve..

Ce n’est pas la dernière née, même pas la plus chère, mais elle m’émeut… 

En face, sur le stand Alfa Romeo, tout de rouge vêtu… sauf les sublimes mannequins, assez peu vêtus mais joliment…, autre surprise… la moto de Biaggi, Max Biaggi, quatre fois Champion du Monde en GP, et probablement Champion du Monde de SBK pour la deuxième fois le 7 octobre, à Magny Cours, lors de la finale qu’il ne faut pas rater car ce sera la guerre quasiment dans toutes les cylindrées…  

CANON?

Alfa est sponsor du SBK et en est fier.

 C’est génial de voir enfin! cette double référence auto et moto…

LA MOTO DE BIAGGI, SUPERBE HISTOIRE…

Bon, j’ai regardé la moto, Gilles, mon photographe, m’a dit qu’il y avait un canon à côté mais moi je n’ai vu que la moto… Je l’ai dit lecteur, je suis totalement de mauvaise foi et je le revendique…

Sur le stand FIAT , ce qui signifie Fabbrica Italiana Automobili Torino, vous le saviez bien sûr…, deux béguins.

Pas sûr mais je crois me souvenir que là aussi, il y avait du beau monde au balcon…

EDIZIONE MASERATI… FRISSONS

D’abord la 695 Abarth Edizione Maserati, élégance absolue, convertible, c’est à dire à moitié décapotable, couleur digne de Vinci, Botticcelli et consorts, et 180 bourrins, avec suralimentation par compresseur Garrett 1446.

Intérieur à l’avenant.

225 km/h, réservée au marché européen et fabriquée seulement à 499 exemplaires.

VUE ARRIÈRE SÉDUISANTE

Cette auto est une extase…

Et une anti Mini… la Fiat 500L, L pour Larga, la grande de la famille, une sorte de minispace vachement bien fichue et carrément plus attrayante que certaines fausses british allemandes très en vogue dans les quartiers chics…  

Un billet de dix-huit mille et un design carrément réussi, ce en quoi je m’oppose à bien des confrères qui croient qu’une auto est seulement un moyen de transport…  

L’ÉLECTRIQUE LA PLUS ÉCLECTIQUE…

LA MIAPARIS, LA TENSION MONTE…

 

Elle s’appelle Mia, elle est faite en France, dans les Deux-Sèvres, il s’agit de la société qui a repris Heulliez à Cerisay avec des capitaux allemands. 

Comme quoi les schpountz savent aussi investir en France, comme quoi on n’est pas forcément des cons dans ce pays, je me souviens d’ailleurs que la Présidente de la Région Poitou-Charentes, s’était bien battue pour sauver la boîte et c’est peut-être elle qu’il aurait fallu élire finalement… 

Bon,  on s’égare. 

Bon bref, c’est Français et ça fait bosser des Français… avec des capitaux fridolins.

Et donc bon point.

MIAPARIS,AMORE…

Mais moi, j’aime pas l’électrique, j’ai écrit cent fois pourquoi. 

Pas de bruit donc c’est un abattoir à piétons  en ville… Pas de bornes de recharge dans les rues, il faut donc avoir un garage chez soi et un autre là où l’on bosse. 

J’ai quand même appris que sur les espaces autolib’ à Paris, un emplacement est disponible pour des véhicules électriques qui ne seraient pas des autolib’. C’est évidemment payant. 

BELLE MAIS PAS GRATOCHE

Enfin, de même que dans le sang celte, il ya toujours un peu d’écossais… en taxi je ne regarde que le compteur, quand je roule électrique, je ne regarde que le témoin de charge.

De façon non accessoire, les designers mettent souvent un point d’honneur à dessiner des voitures de manège sous prétexte que c’est électrique.

Bon, l’avocat du diable a tout dit.

Maintenant, je suis resté sur le stand un grand moment…

CONDUCTEUR SOLITAIRE

 

En remarquant par exemple que si le design est encore un peu pétard, le modèle « Miaparis », aux couleurs bien vues et discrètes, va faire fureur chez les nanas branchées.  

Que son prix, 8700 euros, est assez raisonnable pour une auto « urban ». Il faut ajouter 49 euros de location des batteries par mois soit l’équivalent d’un plein sur une voiture thermique, soit 600 euros par an.

Ce qui a au moins un mérite, en finir avec le fantasme du « c’est gratoche parce que c’est électrique »… Rien n’est gratoche…

J’ai encore rigolé de voir que le conducteur est seul au milieu du cockpit avec ses deux passagers derrière.

Encore une voiture de manège?

C’est alors l’attaque bien vue du dir’ commercial de la boîte, Éric Delhommeau.

Qui m’explique d’abord qu’en cas de collision latérale, le conducteur est vachement mieux protégé que sur une deux places…

Bon, ça c’était les gentillesses.

Arrive le missile commercial…

PETITE AUTO POUR GRANDES JAMBES

« Cette auto a les dimensions d’une Smart, qui est une deux places avec rien à l’arrière. Ici, on a deux passagers à l’arrière, plus un coffre, passagers qui peuvent allonger les jambes de chaque côté du conducteur et sont donc carrément confort dans une aussi petite auto… »

Ah bah oui, là y’a concept! 

Bon, je pourrais, si j’étais de mauvaise foi, répondre que du coup en cas d’accident latéral ce sont les jambes des passagers qui morflent et que sans accident, faut espérer que les passagers se sont lavé les arpions le matin sinon le conducteur va trouver le temps long…

Ce qui serait de très mauvaise foi, convenons-en…

BIENVENUE A BORD…

Bon, il faut quand même avoir des prises électriques chez soi et là où l’on bosse c’est la raison pour laquelle le marché de la mia, pour l’instant, est un tiers d’entreprises, un tiers de collectivités locales et un tiers de clients privés. 

Mais ça se vend! 1200 Mia vendues en un an. Pas mal!

Il ya un câble de cinq mètres et deux types de batteries, celles qui tiennent 130 bornes mettent cinq heures à charger, les autres, les quatre vingt bornes, mettent trois heures.

Et il y une récupération d’énergie au frein moteur, comme sur les voitures hybrides, ce qui pousse à conduire en douceur, avec peu d’utilisation des freins.

On croit d’ailleurs que c’est une auto « urban » et là encore, les gens de mia ont le contre exemple, ils ont vendu une auto à un infirmier de campagne, qui roule 200 bornes par jour, vide ses batteries le matin, recharge assez quand il fait la pause à midi pour terminer son parcours et recharge à bloc une fois rentré chez lui.

Bref, totalement utilisable à la cambrousse aussi, et là encore, y’a concept!

Bon, je ne suis pas conquis, c’est culturel mais il faut reconnaître que c’est bien vu, pour les jeunes générations.

 LA PLUS INCROYABLE…

 

Je sens que je vais passer pour un vieux con, j’assume.

Sur le stand SMART, la Brabus.

Plutôt jolie, avec des parements verts façon Pescarolo, et de jeunes gens et jeunes filles avenants autour, foulard genre chèche autour du cou, de couleur verte comme l’auto.  

Cette  Brabus là, est …. électrique.  Encore !!!!

Je tombe sur le c… en regardant le carton, 34 000 euros

Je demande aux jeunes gens sus-cités ce qui peut justifier ce prix, et on me répond que c’est le design et le moteur… 

Ces jeunes gens ont en plus un joli sourire… C’est sûr qu’à ce prix là, on a de quoi former du personnel très pointu dans le commerce… 

Mais je n’en reviens toujours pas… 

On savait depuis l’immense Coluche que les pauvres étaient des cons.

Ce que je confirme, étant plutôt de ce côté là du descenseur social. 

 Mais claquer 35 000 balles pour transporter une botte de radis (éparpillée la botte, sinon ça rentre pas…) et juste montrer que t’es plein aux as, ça, c’est la preuve que tu peux à la fois être riche et être une brêle. 

C’est nouveau ça non?

Parce que avoir plein de blé et se faire plaisir avec des autos historiques, ou modernes mais technologiquement, esthétiquement et sportivement de folie, ça c’est génial.  

On a plein de potes comme ça…

Mais juste pour dire à l’autre qu’il est un con de pauvre, c’est limite nase. 

Ceci dit, l’auto est jolie, elle va se vendre comme des petits pains, donc tout va bien! Et c’est moi qui passerai pour une brêle…

LA PLUS JAUNE…

NEW YORK, NEW YORK!

 

C’est une japonaise et bien entendu en profiter pour faire un jeu de mots à deux balles est tentant.

Mais … elle est vraiment jaune!

Un modèle Nissan spécial, proposé sur appel d’offre à la ville de New York pour renouveler ses treize mille « Yellow Cabs », ses taxis jaunes, et accepté par les conducteurs, voilà comment on fourgue treize mille bagnoles d’un coup…

Dans la foulée, une version noire est prévue, devinez pour quelle grande capitale européenne…

Toujours sur le stand Nissan, la Juke Nismo de deux cent chevaux.

Celle-là, un particulier peut l’acheter.

Nismo est le préparateur maison de Nissan et c’est donc une auto musclée, ses formes ont d’ailleurs été effilées, avec aileron à l’arrière.

Un conseil… ajouter un genre de Coyote ou de Wikango…

Ce qui vous évitera de rire… jaune!

La voilà quand même l’astuce à deux balles …et à six points de permis!

 

 ALLONS Z’-ENFANTS…

 

Un petit tour chez les Français. Gilles Gaignault et Yantl Deroussen détailleront demain

D’abord, très rapide, chez Peugeot.

Sur certains cartons, à côté des bagnoles, le gros titre est « Fabriqué en France »…  Cocorico

J’avoue avoir souri… Comme quoi maintenant, licencier après avoir engrangé des milliards n’est plus aussi facile qu’avant.

Accessoirement, je n’ai pas vu vraiment d’autos qui donnent envie.

Mais ça, des goûts et des couleurs…

Passage plus humain chez Renault, dont on sait que les ventes ne sont pas reluisantes non plus, et où les autos ne parlent pas toutes français…

 

 

Rencontre avec un type exceptionnel, Claude Hugot, que j’ai connu il ya un millénaire chez SEAT, qui est passé entre autres par Infiniti et est aujourd’hui responsable monde chez Renault.

« Claude, comment vous allez faire pour vendre des bagnoles? »

« On va faire des autos plus sexy et plus glamour. Sur ce stand, on en a plusieurs exemples, entre autres  la nouvelle Clio et la Zoé. Ces voitures là vont séduire, on sait bien que la clé du problème est là, donner envie, c’est ce que fait le groupe VW, avec toutes ses marques et nous, nous allons décliner tous nos modèles comme ça, pour créer du plaisir, de l’envie. Dans cinq ans, on aura raccroché VW au niveau de la qualité et de l’esthétique des gammes ».

 

 

Voilà un mec qui y croit et c’est assez jouissif, dans un monde où la déprime est à l’ordre du jour permanent, que l’on soit gouvernant ou gouverné…

A propos, sur le stand voisin, Dacia mais on prononce un peu comme « datchia »,  de belles idées qui font envie, un Lodgy à 9990 neuneus, sept places et encore un peu de coffre, ou cinq places et de quoi emmener la galerie des glaces de Versailles  non démontée…

Et un Dokker qui mérite bien son éponyme, un palace de chargement à 9400 balles...

Ce peut être un énorme plaisir de s’offrir beaucoup d’espace pour peu d’espèces…

 

LA PLUS BELLE N’EXISTE PAS!

 

DESIGN ABSOLU

 

On aura compris que j’ai cherché longtemps l’élue de mon coeur, je parle des autos.

Trouvée!

L’Infiniti EMERG-E…

Infiniti est la marque « chicos » de Nissan, comme par exemple Lexus le fait pour Toyota.

Je ne vais me faire beaucoup de potes sur ce coup là, l’EMERG-E, c’est définitivement la plus jolie voiture du salon…

Sauf que…

C’est un concept-car!

Il ya eu des modèles roulants fabriqués, avec des moteurs électriques,  mais pour ce qui est de l’acheter, tintin!

Et pourtant, je déteste les concept-cars, en général.

Des délires d’ingénieurs, sûrement pleins d’idées mais souvent moches à ch…

Il ya en d’ailleurs quelques uns sur ce salon.

Mais là, c’est Vénus!

 

BELLE ET INACCESSIBLE

 

J’ai discuté avec l’un des designers français de Nissan,  qui m’a expliqué que tous les bureaux de dessin de la marque ont bossé sur le projet. Aux USA, en Europe, au Japon bien sûr.

Le design définitif a été créé seulement dix huit mois après l’énoncé du projet.

Une preuve de l’efficacité diabolique de la marque dans ce domaine.

Mais sera-ce un jour une auto, une vraie?

Mon interlocuteur me répond que la marque Infiniti ne doit pas commencer par des voitures de ce type, qui vaudraient aux alentours de 250 000 euros à l’achat, la technologie est énorme et coûteuse.

Ce sont des tarifs qui existent sur d’autres marques, mais qui ont une légitimité comme Mc Laren, Ferrari etc…

Infiniti est trop jeune pour mettre sur le marché de tels diamants.

Allez la voir, c’est un rêve d’auto…

 

 LA GERMAINE AU LONG COURS…

ALLEMANDE PEU GOURMANDE

 

La Classe EB Natural Gas Drive. C’est donc une Mercedes.

C’est marrant, j’ai toujours adoré l’intense poésie romantique des appellations chez « Mercos ».

Mais enfin ça se vend, alors sous quel nom, pas impossible que vendeurs et acheteurs s’en foutent complètement…

Le principe, un fonctionnement double, au gaz naturel et à l’essence.

Une fois les pleins faits, on a un « range » de 500 km au gaz et encore 220 sur le réservoir de douze litres d’essence.

Le très civil vendeur sur le stand, avec  cette petite pointe d’accent beethovenien, m’explique qu’il est impossible aujourd’hui de fabriquer un moteur pouvant fonctionner au gaz naturel et en diesel.

L’avantage?

Le gaz naturel de véhicules (le GNV, rien à voir avec le GPL) coûte cinquante pour cent moins cher que l’essence…

L’inconvénient?

S’il existe en Allemagne plus de 900 pompes de GNV, et presque autant en Italie, ce carburant est beaucoup plus rare en France.

Bref, une auto réservée aux frontaliers!

Le premier modèle coûte 27 200 euros.

Attention aux options, chez Mercedes, c’est en or massif!

En revanche, l’idée est carrément intelligente.

Bon, au lieu de dépendre des humeurs vagabondes des pays producteurs de pétrole,  on va prier pour que Poutine se réveille de bon poil tous les matins…

 

 BELLE MINI,ENFIN…

ENGLISH STYLE,LE RETOUR…

 

Il faut imaginer que l’auteur de ces lignes a baigné, durant sa lointaine jeunesse, dans des histoires de pilotes finlandais imbattables sur la neige au volant de mini-bolides maniés comme par des jongleurs du chrono…

Les Morris Cooper et Austin du même tabac, passant le col du Turini sans même s’apercevoir qu’il ya un mètre de neige fraîche, voilà de quoi nourrir nos envies de bagnoles pour épater les filles le samedi soir…

Comme toute l’industrie sportive anglaise, ces marques ont d’abord quasiment disparu des ventes puis ont été avalées par des boîtes très riches et très gourmandes de noms prestigieux.

Et honnêtement, le moins que l’on puisse dire sur les renaissances de ces petits bijoux, c’est qu’ils sont parfois  sans intérêt.

Et puis, je suis quand allé sur le stand, il ya avait la marque Cooper partout…

Un reste de nostalgie.

Un océan de déception sur des designers qui ne savent ce qu’est un beau cul…

Je parle d’autos, toujours…

Et , de dos, je l’entrevois.

Un frisson…

 

WELCOME ABOARD

 

Celui-là est un vrai descendant digne de la marque.

Bienvenue chez les amateurs de lignes qui parlent à la  Mini Cooper Clubman Hyde Park.

Voilà déjà un nom qui classe son  homme!

Un petit air gentleman farmer-tweed-casquette-cashmeere… Joli comme un cottage.

122 bourrins, ça c’est bien.

21 200 neuneus, ça c’est nettement moins bien.

Mais bon, quand on aime…

 

LA PLUS BELLE

VOLVO, IRRÉSISTIBLES…

 

Là, on est totalement dans la mauvaise foi.

D’autant plus que bon nombre de ces demoiselles ne sera plus là à l’arrivée du grand public.

Mon choix immédiat et sans appel se trouve au stand Volvo.

Elle ne parle pas le Français, et cela m’a rappelé deux années vécues à Stockholm et au nord du pays, avec des filles toutes plutôt bien faites mais sur le même modèle et de temps en temps une révélation…

J’ai enfin trouvé celle qui a inspiré Botticcelli pour sa Vénus!

On la connaissait avec  les cheveux « blond vénitien » mais suédoise!

J’ai encore rêvé d’elle, comme le chantait ce bon Loulou Dronne, claviériste du groupe « Il était une fois » et aujourd’hui organisateur des 24 Heurres TT de France et du Maroc.   

Bon, il est temps de revenir aux dures réalités de la vie…

AUX ARMES CITOYENS!

BERNARD DARNICHE

 

On finit la visite avec ça.

C’est en haut du grand hall, il faut monter par les escaliers mécaniques vers les sièges des radios, en particulier Radio Bleue, où officie Bernard Darniche.

Il a créé l’association « Citoyens de la Route ».

Il y regroupe automobilistes et motards.

Son obsession? la mobilité

Résumé: La mobilité est  un droit fondamental pour tous, une condition du développement économique.

La route est un espace de liberté, le code de la route doit protéger et non persécuter.

Les deux roues et les autos sont nos outils quotidiens.

Les automobilistes et les conducteurs de deux roues ne sont pas des délinquants.

Le respect de l’environnement est une priorité.

Les solutions énergétiques vertueuses existent mais ne plaisent pas à tous. Une société qui devient immobile est une société morte.

Un dialogue constructif entre tous les acteurs de la mobilité s’impose.

Seul chacun est désarmé.

Ensemble, tout est possible…

 

LE MODÈLE A SUIVRE…

 

Il est clair que le modèle de Bernard Darniche est l’AA anglais et ses millions de membres.

Beau programme électoral en fait.

L’inscription à l’association est gratuite.

www.citoyensdelaroute.fr

Bon voilà j’arrête, les copains poussent à la porte pour vous dire ce qu’ils ont vu et entendu…

Bon salon!

autonewsinfo, consacrera plusieurs autres sujets ces prochaines jours sur d’autres thèmes

 

Jean Louis BERNARDELLI

Photos : Gilles VITRY 

 

 

 

 

 

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