GRAND PRIX DE L AGE D OR : LE REVE EXISTE ET PARFOIS DEVIENT… REALITE !!!

 

Ce week-end au Grand Prix de l’Age d’Or sur le circuit Bourguignon de Dijon-Prenois, ce fut un immense bonheur de retrouver en piste, des dizaines de bolides qui se sont tous illustrés en compétition.

Avant-guerre pour certains mais aussi également plus récemment pour d’autres.

Patrick et Louis Quiniou les promoteurs de l’Age d’Or, avaient réussis le petit exploit s’il en est de rassembler et réunir  plus de … 60 monoplaces de Grands Prix.

 

 

De sublimes F1, toutes en parfait état avec à leurs volants de véritables pilotes, frôlant les 300 à l’heure dans la longue ligne droite de Prenois et bouclant leurs meilleurs tours dans des temps tout à fait ahurissants !!!

Pour nous, ce fut comme un pèlerinage dans le passé !

Revenir à Prenois, nous rappelait l’ultime Grand Prix de F1 auquel nous avions assisté ici en Bourgogne le  dimanche 20 mai 1984 ! GP marqué dans notre mémoire par deux faits marquants !!!

 

 

Tout d’abord, le succès de la McLaren-Tag-Porsche de l’Autrichien Niki Lauda, qui quelques mois plus tard, le 21 octobre allait décrocher sa troisième couronne mondiale à Estoril, à l’issu du dernier GP de la saison, au terme du 1er GP du Portugal et ce pour… UN DEMI-POINT d’avance sur son équipier, le Français Alain Prost !

Demi-point qui s’explique par l’arrêt de la course lors du GP de Monaco disputé dans des conditions dantesques sous de véritables hallebardes, obligeant le directeur de course, l’ancien brillant pilote, le Belge Jacky Ickx, à stopper l’épreuve avant que 75% de la distance ait été couvert.

D’où la moitié des ponts accordés. Alain Prost l’ayant emporté, il ne récolta donc que la moitié des neuf points qui allaient au vainqueur, soit 4,5 pts

 

 

Ensuite, toujours en ce dimanche 20 mai 1984, Guy Ligier avait piqué une grosse colère, l’une de ses deux monoplaces, celle de l’Italien Andrea de Cesaris étant déclassé, l’extincteur obligatoire dans l’étroit cockpit de la monoplace ‘ Bleu de France ‘ étant vide !!!

Du coup, une seule Ligier avait pris le départ avec à son volant…. Andrea de Cesaris !

Explication

Guy Ligier avait demandé à son deuxième pilote, le débutant le jeune espoir Français François Hesnault, normalement qualifié, de céder son volant à son ainé, 1er pilote de l’écurie Ligier

Mais, revenons au présent et à cet exceptionnel GP de l’Age d’Or.

 

FRAZERNASH 1952 TYPE LE MANS MOTEUR BRISTOL 6 CYL 2000cc, 150cv.

 

Côté F1 et monoplaces de GP d’antan,  il y avait franchement des grilles de rêves avec des bolides qui n’avaient rien, absolument en rien perdu de leurs superbe !

Des grilles composées de véritables bijou et à la valeur INESTIMABLE…

Comme cette FRAZER NASH datant de 1952 et qui se classa seconde du Grand Prix de Monaco avec Tony Crook

Dijon-Prenois  ce week-end  c’était  » Comme un air de jeunesse  »  flottant sur la Bourgogne

Waouh, sincèrement on en a pris  » Plein les yeux, plein le cœur  » et à chaque pas dans le paddock

INCROYABLE comme tous ces bolides du passé ne sont pas démodés, loin de là et roulent toujours aussi vite SURTOUT !

HALLUCINANT, oui, GÉANT

Croyez-nous, on se serait bien cru revenu … 20ans, 30 ans et même pour certaines F1 d’autrefois en parfait éat de conservation et de marche aussi, 50 ans en arrière…

 

 

Rien que d’admirer l’INOUBLIABLE FERRARI 312T. Monoplace que conduisit à la victoire ici sur la piste de Prenois, le regretté Clay Regazzoni en 1975. Avant que cette sublime Ferrari ne devienne l’année suivante, le mulet de l’immense Niki Lauda

Et entendre, re-entendre le V 12 Ferrari, on vous le dit, ce ne fut, rien que du BONHEUR… Magique !

Et nous replonger dans ce monde unique de privilégié…

A Dijon, son pilote, heureux propriétaire de cette Ferrari de légende, et qui n’a pas de prix sa valeur étant considérée comme INESTIMABLE, Giancarlo Casoli, donc, s’est régalé selon ses propres paroles…

 

 

Mais que dire des autres F1 d’antan !

Les Tyrrell, McLaren, Lotus, March et autres… AMON

 

 

Afin de vous faire comme nous … RÊVER, petite revue de détails des plus belles monoplaces en piste
Voilà quelques clichés d’une magnifique Ferrari.

 

 

Elle n’apparait pas dans le programme du Grand Prix de l’Age d’Or.

J’ai un doute. J’hésite donc, entre deux modèles de F1

La 801 de 1957 et la D156 de 1959.

 

 

Les 3 ouvertures d’aérations et le petit stabilisateur me font et comme Bruno notre photographe, penser au modèle de 1957, par contre la ligne d’échappements, c’est celle de 1959, et le coupe-vent, c’est celui de 1959.

Alors ?

 

 

Mais à bien l’admirer, dans l’ensemble, cette fabuleuse Ferrari, elle ressemble plus à la 801 de 1957.

 

 

La, pas de doute c’est une Maserati 4 CLT.

Elle apparut en 1948 et couru jusqu’en 1951. Ce serait un modèle de 1948 selon le programme.

18 exemplaires construits !

 

 

De magnifiques clichés de la Talbot Lago T26.

Encore une sacrée bagnole illustre et également… hors de prix !

 

 

Cette Lotus a été conduite à Indianapolis par Jim Hall ‘’Mr Chaparrall’’ avec Hap Sharp. Hall finit 7ème de la prestigieuse épreuve des 500 Miles en 1960.

Et le grand Stirling Moss, remporta ses derniers Grands Prix en F1, au volant d’une Lotus 18.

 

 

Jolie cette Era, la doyenne du plateau !

Ce superbe bolide datant de …1935. Era, marque mythique Anglaise de voitures de course, des années 30 !

Bon, Il y avait aussi pléthore de belles anciennes, de beaux cabriolets et de très belles GT !
Parfois, des modèles rares…

Régalez-vous, prenez-en PLEIN LES YEUX comme nous !!!

Cliquez sur les photos pour découvrir le type de voiture

 

 

 

FIN DU RÊVE !!!!

 

Gilles GAIGNAULT

Photos : Bruno GAGLIARDI, Bernard BAKALIAN et autonewsinfo

 

LA LOTUS MARTINI RACING ESSEX DE MARIO ANDRETTI

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