GRAND PRIX DE FRANCE DE F1: FRANCOIS FILLON OPTIMISTE POUR LE RETOUR DU GP AU CASTELLET

 TROIS FRANÇAIS AUX TROIS PREMIÈREPLACES DU GP DE FRANCE 1982 !!!

 

SOUVENIR. Souvenir.

HIS-TORI-QUE

Alors qu’en cette année 2012, trois pilotes Français, Jean-Eric Vergne, Charles Pic et Romain Grosjean, reviennent en Formule 1, et le jour même ou notre premier ministre François Fillon, s’est spécialement déplacé sur le plateau du Castellet et ce pour évoquer le devenir du Grand Prix de France de F1, nous ne pouvions passer sous silence le formidable souvenir que nous avons vécu ici même, il y a…. trente ans, à savoir la présence de trois pilotes tricolores sur les trois premières marches du podium du GP de France de F1 sur ce même  circuit Paul Ricard.

Avec René Arnoux victorieux et l’emportant au volant de sa Renault-turbo devant son partenaire Alain Prost et la Ferrari du regretté Didier Pironi et décédé depuis le 23 août 1987 dans un accident d’Offshore prés de l’île de Wight au sud de l’Angleterre

Mieux même puisque ce jour-là, le 1er juillet 1982, Patrick Tambay s’était classé quatrième complétant le formidable triomphe des pilotes Français !

Trente ans se sont écoulés..

Et ce vendredi 30 mars, l’espoir est revenu de retrouver un Grand Prix de France au calendrier de la F1.

En déplacement dans le Var pour cause de meeting électoral à Toulon, le Premier Ministre François Fillon et comme autonewsinfo l’avait le tout 1er révélé des mercredi soir, est bien venu ce vendredi après-midi effectuer une visite sur le circuit Paul Ricard afin d’y rencontrer l’ensemble des collectivités locales et les représentants des media.

Et ce dans le but d’évoquer le dossier en attente de l’éventuel futur retour d’un Grand Prix de France au Castellet.

 

 

Accueilli par Claude Sage, le Directeur Général de la Société Excélis qui gère l’ensemble des installations du domaine du Castellet (Circuit-aéroport-hôtels) puis par Hubert Falco, le Maire de Toulon et par Jacques Bianchi, le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var, François Fillon en a profité pour faire le point sur l’état actuel du dossier GP de France :

 » Je voulais vous rappeler que je suis mobilisé pour faire revenir le GP de France depuis 2008. Et ce pas seulement par passion personnel puisque vous la connaissez tous. Mais également parce que notre pays la France est depuis toujours une grande nation automobile. »

Puis le Premier Ministre, poursuit :

 » Je trouve insupportable que cet événement phare ne figure plus au calendrier International surtout depuis que nous avons à nouveau cette année trois pilotes Français (Vergne-Pic-Grosjean) en GP. D’ailleurs les pays émergents ont bien compris l’intérêt d’accueillir et de soutenir un GP. Car il s’agit d’une formidable vitrine pour promouvoir à l’échelle mondiale leur nation. « 

 

Et François Fillon, d’expliquer :

 » Nous n’avons jamais abandonné le terrain. Bien au contraire, nous avons sans cesse recherché des solutions. D’abord par des tentatives en région parisienne – projets de Flins, d’Eurodysney et de Sarcelles – mais les projets n’étaient pas raisonnables notamment financièrement.C’est la raison pour laquelle nous nous sommes alors intéressés au circuit Provençal du Castellet. Et ce dans la mesure ou d’une part les dirigeants manifestaient un vif intérêt  et d’autre part parce que les collectivités locales (Conseil Général – Chambre de commerce et d’industrie-Communauté de communes) elles aussi nous avaient indiqués être partantes. Et aussi parce que le Paul Ricard est considéré comme l’un des plus beaux et des plus surs au monde.

Et le Premier Ministre, enchaine :

« Le rôle de l’état a donc ete de superviser le dossier  intervenant symboliquement car il n’était pas acceptable eu égard à la conjoncture économique de subventionner le futur Grand Prix  comme ce fut longtemps le cas dans la Nièvre pour Magny cours. Nous avons donc poussé pour la mise en place d’un GIP(Groupement d’Intérêt Économique) avec des représentants de la CIC (Chambre de Commerce) et de la FFSA (Fédération Française du Sport Automobile). Ensuite, nous avons trouvé un accord avec la FOM – Bernie Ecclestone – pour que le cout du plateau soit raisonnable et permettre un équilibre financier. L’état jouant le rôle de caution. D’où l’idée d’obtenir l’organisation une année sur deux,  à charge à la FOM de décider avec quel autre GP, l’alternance serait mise en place. A ce jour, un accord pour le prix du plateau est pratiquement acté sur une somme raisonnable même si les discutions se poursuivent toujours car il y a un écart de deux millions d’€. Mais nous sommes proches d’aboutir. D’ou mon réel optimisme sur l’inscription au calendrier 2013 de la FIA. »

 

Le Premier Ministre en ayant terminé, nous posons alors une question qui nous semble essentielle à François Fillon :

Monsieur le Premier Ministre, si jamais la France changeait de Président et de gouvernement, pensez-vous que le GP de France serait condamné, vos successeurs n’étant pas connu comme étant des supporters de la F1

François Fillon, nous répond très calmement :

 » Plus tôt on signera meilleur ce sera c’est une évidence. Et je le répète l’état n’intervenant pas financièrement, je ne vois pas pourquoi le dossier serait réduit à néant et condamné « 

 

 

En tout cas tous les intervenants avec qui nous avons pu nous entretenir, Hubert Falco –Maire de Toulon – Jacques Bianchi (Président de la CIC) et Marc Girault, (Vice-président du Conseil Général) nous ont paru absolument déterminés à mener cet épineux dossier à son terme

Tout comme l’ensemble des dirigeants du circuit Paul Ricard, avec à leur tête Claude Sage mais aussi Henri-Louis Maunoir et Stéphane Clair, qui nous ont confirmé que tout était prêt de leur côté pour recevoir à partir de 2013, le Grand Prix de France et comme ce fut le cas des années durant, jusqu’en 1990.

Avant que le GP n’émigre vers Magny cours à la demande et avec le soutien du défunt Président François Mitterrand.

Magny cours dont l’actuel directeur le trés dynamique Serge Saulnier aimerait bien lui aussi retrouver le GP.

Malheureusement à l’heure actuelle, les collectivités locales ne disposent pas du financement qu’offent celles du sud de la France et du département du Var

 

Gilles GAIGNAULT

Photos : Valérie Maurel – Raymond PAPANTI – Bernard ASSET

 

 TOUS LES DIRIGEANTS DU VAR ET DU CIRCUIT PAUL RICARD AUTOUR DE FRANÇOIS FILLON

 ALAIN MAHE (FFSA) et JACQUES BIANCHI (CIC)

JACQUES BIANCHI ET STÉPHANE CLAIR

HUBERT FALCO ET JACQUES BIANCHI

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