EN VISITE CHEZ LE MOTORISTE MECACHROME

AVEC SES MOTEURS POUR LA F 1 ET LE GP2 COMME FER DE LANCE, MECACHROME  CHERCHE ET FABRIQUE POUR LA COMPÉTITION EN GÉNÉRAL ET L’AUTOMOBILE DE TOUS LES JOURS.

autonewsinfo vous invite à une visite exceptionnelle et rare : RARISSIME !!!

Il y a quelques années, la Touraine bruissait  des craintes de fermeture de MECACHROME et l’inquiétude  était grande…

En 2007, une perte de 1 million d’euros est  enregistrée. En 2008, on change de pilote à la tête du groupe. On  assiste  ensuite au transfert du siège social de Tours sur le site d’Amboise.

Il se  murmurait alors que «  des canadiens » avaient investi dans l’affaire, réputée pour son savoir faire technologique en matière mécanique et aéronautique et que, le redressement était impératif.

Fin 2011, les chiffres sont connus  avec une  belle remontée du chiffre d’affaires à 207 M€  en 2010 et 253 M€ estimés  en 2011, selon Julio DE SOUSA, le nouveau patron.

Mieux encore, les résultats nets sont bénéficiaires et l’on a appris tout récemment que la Société Amboisienne (une holding  de trois actionnaires : ACE Management, le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec et le Fonds stratégique d’investissement)  avait racheté MECAHERS à Toulouse, pour élargir sa palette technique, en termes de chaudronnerie et tôlerie fine pour des pièces et sous-ensembles destinés à l’industrie aéronautique.

Dans ce contexte à nouveau porteur, nous étions tentés de savoir comment l’activité Sports mécaniques évoluait sachant que, lui revient  pour la saison 2012, la lourde charge de fournir  tout simplement …. 4 écuries de Formule 1 en moteurs Renault :

RED BULL RACING, et LOTUS, WILLIAMS et CATERHAM F1 Teams.

Parallèlement, nous  souhaitions connaître l’impact du retrait de PEUGEOT  en endurance, sachant qu’une collaboration existait sur ce programme entre MECACHROME et le département compétition du Lion.

C’est donc Jean Charles RAILLAT  (Directeur des projets industriels et de l’activité sports mécaniques) qui répond à cette question :

« Pour nous cela n’a pas été vraiment une grosse surprise, par ce que la fin d’année avait montré des discussions  chez Peugeot. Maintenant, on a été un peu surpris que cela ait été fait si vite.ils ne sont pas les seuls  !!!On est  également peiné pour toute l’équipe PEUGEOT Sport, qu’on connait  bien, et qui sont des gens exceptionnels. Pour MECACHROME, l’impact certes est  important, mais à côté, nous avons des activités qui sont en cours ou qui vont démarrer, ce qui  imitera l’incidence de cette décision sur nos travaux Racing ».

Vous vous attendiez un peu à ce retrait ?

« Disons que la situation était quand même un petit peu floue depuis quelques mois, puisque la communication de PEUGEOT, n’était pas extrêmement franche et forte sur l’engagement en endurance. Maintenant, comme tout le monde, on pouvait espérer que ça continue, pour eux, pour l’équipe et pour l’image de PEUGEOT Sport. »

Jean Charles RAILLAT,  précisant qu’en janvier,  Le MANS était encore loin, il est loisible de déduire que peu de travaux étaient engagés pour 2012, pour ce qui  concerne les pièces châssis de la 908, notamment ou la fabrication de certaines pièces moteur.

Avant de poursuivre notre entretien sur le site d’Aubigny sur Nère dans le Cher,   et d’entamer une visite fort encadrée des ateliers, aussi peu accessibles que ceux d’un site classé  »confidentiel défense »,  Corinne COLLAIN,  responsable communication de MECACHROME, nous présente le groupe, ainsi organisé :

AMBOISE (Indre et Loire) est le siège de la Société et un site traitant des aérostructures  (400 salariés)

MIRABEL, est le site canadien de la division aérostructures (170 salariés)

AUBIGNY SUR NERE (Cher) abrite les activités aéromoteurs, spatial défense, énergie et sport auto (500 salariés)

SABLE SUR SARTHE (Sarthe) concentre la fabrication automobile avec usinage et assemblage des  pièces moteur (300 salariés)

VIBRAYE (Sarthe) fabrique de petites pièces aéronautiques et abrite le centre recherche et développement  (75 salariés)

TANGER (Maroc) fait partie de la division aérostructures, avec une activité de traitement de surface (50 salariés)

La région toulousaine et Tunis où Mecahers, spécialisée dans la tôlerie fine et la chaudronnerie pour les aérostructures, a regroupé ses activités (370 salariés)

Nous n’oublierons pas de mentionner, la joint-venture, opérée avec l’Institut Français du Pétrole et sa filiale D2T (spécialiste en ingénierie moteurs et essais) pour permettre avec cette société, TEOS Powertrain Engineering (37 salariés) de mener spécifiquement des études et des essais pour des motorisations complètes et du développement dans la compétition, l’automobile de série, l’hélicoptère…, soit en entité autonome? soit en co-développement, avec  un constructeur.

Forts de ce cadrage général, nous entendons revenir aux activités des sports mécaniques qui mobilisent environ… 180 personnes et se répartissent sur quatre pôles.

Un premier secteur, concerne les études et la conception, qu’il s’agisse des  moteurs, des boîtes de vitesses ou des systèmes de récupération d’énergie.

En second lieu, on trouve la fabrication qui concerne l’ensemble des pièces d’un moteur (hors système électrique)

Le troisième pôle, assure l’assemblage des moteurs avec passage au banc pour rodage.

Enfin, le dernier maillon de ces activités, est constitué par tout ce qui touche à la préparation, en vue de l’intégration dans le véhicule et se prolonge, jusqu’à l’assistance piste.

Quand on apprend que l’on fournit des prestations tout aussi bien pour la F1, que le Rallye, l’Endurance, le Moto GP ou la NASCAR, on mesure bien que la compétence bien connue de cette entreprise depuis des décennies, pour ce qui concerne les vilebrequins, les arbres à cames, s’est considérablement élargie.

La F1, tout comme la majeure partie des travaux effectués ici, à Aubigny sur Nère ou à Amboise, ou encore à Vibraye, ne donne pas lieu à grande communication !

Comme nous nous en amusons, en proposant au Directeur des sports mécaniques de se faire nommer ‘porte parole’ d’un département diplomatique, il nous rétorque

« Nous en dire beaucoup plus qu’à certains confrères… »,  ce qui nous honore.

Alors revenons sur ce grand partenariat établi dans les années 80 avec RENAULT, qui conduit à un co-design du moteur avec maintenant, une orientation sur la réduction des coûts tout à fait nécessaire pour la survie même de la discipline.

MECACHROME confirme

« Fabriquer certaines pièces majeures du moteur, procéder à l’assemblage des moteurs, puis effectuer le rodage de ceux –ci, au banc d’essais.  »

Quant à parler  du nombre de propulseurs produits, il faut s’en tenir au règlement.

Ainsi  nous déduirons que Sebastian VETTEL, Mark WEBBER, Kimi RAIKHONEN, Sébastien GROSJEAN, Bruno SENNA, Pastor MALDONADO, Heikki KOVALAINEN et Jarno TRULLI , utiliseront bien chacun 8 moteurs,  comme le règlement, les y contraint et que la production MECACHROME, devra passer de 48 à 64 unités.

Ce saut quantitatif est validé par notre interlocuteur qui reconnait

« S’être organisé pour que cela ne soit pas un problème. »

On ne nous parle pas des essais privés de début de saison du 7 au 10 février, du 21 au 24 février et du 1er au 4 mars et qui vont nécessiter de fournir des moteurs revus par rapport à la saison passée, en raison des nouvelles exigences techniques dues à l’abandon des diffuseurs soufflés (on se souvient de la querelle RENAULT – MERCEDES au dernier Grand Prix de Grande Bretagne à ce sujet).

Il y a, sans aucun doute, une très forte charge de travail sur ce seul secteur F1 !

Et l’on dépassera largement  en production, le chiffre de 64 moteurs, celui de  la consommation réglementaire autorisée!

Février, c’est aujourd’hui et l’on doit être ‘en pleine surchauffe’ quand on nous demande de longues minutes, pour rassembler-en vue d’une photo–  (ci-dessous) les hommes qui œuvrent pour cette  fabrication F1 et assurent la relation avec le client, RENAULT.

 

Pour ce qui concerne la recherche développement sur ces moteurs Renault, Jean-Charles RAILLAT, nous lâche seulement :

« Nous aidons à ce que ça soit réalisable en cohérence avec la nouvelle image de la Formule 1 et l’objectif prioritaire de la réduction des coûts. »

Nous tenterons de compléter quelque peu ces propos, en rappelant le contexte évolutif de la Formule 1 et de l’application en 2014? d’un tout nouveau règlement technique? concernant les moteurs tout particulièrement.

On imagine bien que c’est à… Viry-Châtillon,  que les premières définitions sont établies,  mais comment imaginer que MECACHROME, ne soit pas directement associée, à la faisabilité des solutions techniques envisagées pour passer du V8 au V6 turbo, dont la consommation devra, rappelons-le, être limitée à 100 kilos de carburant par heure !!!

Mieux encore, lorsque l’on nous indique avoir une filiale : TEOS qui s’occupe  tout spécialement des questions de conception de systèmes de récupération d’énergie, on imagine bien que le KERS Renault, pourrait être issu de ces études…

En effet, en 2014, ce système de récupération d’énergie, devra passer de 80 Chevaux à 160 chevaux, en récupérant davantage et plus longuement l’énergie produite par la chaleur des échappements.

Quand  Jean Charles RAILLAT, évoque ces questions d’hybride, on ne peut s’empêcher de penser que les propositions techniques, permettant de passer par  les stands en tout électrique, viendront de Mecachrome, via TEOS.

Pour l’heure, on se contente de  nous dire

« Que les  clients travaillent sur  ces questions  et que MECACHROME est prêt en support »

Pour clore ce chapitre F1, notons enfin que seule l’écurie RED BULL Racing, est en contrat officiel  avec RENAULT,  jusqu’en 2016.

Les trois autres  contrats de fourniture moteurs à Williams, Lotus ex Renault et Caterham, seront réétudiés fin 2013, sans doute en fonction de la maîtrise  acquise  en vue de 2014 et des charges de travail induites par cette grande marche à franchir et, supportables par les partenaires, comme …. MECACHROME.

Exit donc le programme de la 908, mais pour CITROEN, MECACHROME fournit bon nombre de pièces moteurs dont l’assemblage est réalisé chez Citroën Racing (la casse moteur de Sébastien LOEB cette saison  avait été  causée par une erreur de montage, à Trappes ).

Le GP2 est le seul secteur ouvert pour ce qui concerne la communication. En effet, là, les choses sont claires puisque c’est MECACHROME, qui dans le cadre du règlement technique, a conçu, fabrique et assiste les  moteurs des 26 voitures  engagées et ce, par contrat jusqu’en 2013.

Le GP2,  a remplacé la défunte Formule 3000 qui avait elle-même succédé à la F2 en 1985 et constitue une formidable pépinière de pilotes de F1, le dernier en date, étant Romain GROSJEAN, couronné Champion GP2 en 2011.

Le promoteur, Bruno MICHEL, a réuni pour 2012, les épreuves asiatiques et autres en un seul et unique Championnat, consistant avec 16 épreuves  comportant toujours une course longue (60% d’un Grand Prix de F1) et une  autre sprint (40% d’un GP) avec grille de départ inversée (et souvent critiquée) en fonction des résultats de la veille .

Dans les châssis DALLARA,  prennent place des moteurs MECACHROME développant 625 chevaux en puissance maxi, pour  une puissance moyenne de 560 chevaux. Nous avons assisté au  montage de l’un deux.

L’atelier est parfaitement organisé et l’on y travaille dans la bonne humeur. Nous percevons bien que chacun connait sa partition sur le bout des doigts et couples de serrage, joints, planéité sont des notions  maîtrisées, au point que le travail apparait facile.

Pourtant, chacun des acteurs est conscient des enjeux et aucune place n’est laissée à l’improvisation.

Tous les moteurs seront  « dans la norme »  et permettront une parfaite équité  pour chacun des pilotes.

L’usine du Cher  délègue, d’ailleurs sur chaque épreuve un ingénieur en relation avec les concurrents et Monsieur RAILLAT, semble veiller au parfait déroulement du GP2, en se rendant sur chaque course !

Cette prestation bien maîtrisée est semble-t-il, reconnue comme parfaite dans le paddock.

Dans un sourire satisfait, notre interlocuteur nous déclare laconiquement :

« Oui effectivement, ça se passe plutôt très bien. »

Nous ne saurons pas  quels sont les deux autres nouveaux clients pour lesquels MECACHROME travaille en 2012 pour la fabrication de pièces !!!

Il faut bien se persuader qu’en plus de la confidentialité sur les pièces, les  clients ne veulent pas communiquer.

On serait sans doute étonné de savoir que certaines firmes déclarant être en pointe pour telle ou telle innovation, ont en fait  ‘sous-traité’  totalement l’opération, qu’elles revendiquent néanmoins … en nom propre.

Au niveau des voitures de série,  PORSCHE, et BMW passent chez MECACHROME, tout comme le font à des titres divers, TOYOTA et HONDA.

Même …FERRARI et  MERCEDES.

La grande force de cette maison, est de disposer de plusieurs sites possibles de production et il est ainsi loisible, de répartir les activités de manière, à ce que deux constructeurs, ne soient pas traités sur le même lieu de fabrication.

Avec TOYOTA qui arrive en Endurance, MECACHROME, ne nie pas avoir des  propositions à leur faire et lâche

« on discute, on verra avec le temps … ».

Toujours au plan de l’Endurance  et notamment  concernant un retour de PORSCHE, Jean- Charles RAILLAT  qui est bien plus informé, qu’il ne veut le dire, déclare cependant :

«  Oui d’après ce qu’on a compris Porsche devrait revenir en Endurance. En tout cas  pour l’instant  on ne confirme pas, nous en tout cas on s’interroge : pourquoi PORSCHE et AUDI  du même groupe dans la même catégorie ?.. Alors,  peut être  AUDI pour imposer sa marque sur  le diesel et PORSCHE  pour imposer sa marque sur l’essence. »

Actuellement, en plus des activités majeures présentées plus haut, des pièces  sont fabriquées pour les véhicules de la NASCAR et des échanges techniques, ont lieu avec AKIRA.

Cette société d’ingénierie créée en 2003, à Bayonne, comporte maintenant 20 salariés et se développe en créant des machines spéciales et du matériel d’essais   (par exemple une machine test d’amortisseurs  pour CITROEN Sport), mais aussi en activant un département compétition, pour l’heure tourné vers la moto avec KAWASAKI Japon, qui sous traite pour le Supersport et le Superbike chez AKIRA.

Pour cette jeune entreprise, MECACHROME est un usineur précieux  et des relations étroites existent quant à la conception d’un moteur pour Moto GP,  pour lequel un financement est recherché, pour pouvoir passer à la phase  production…  avec MECACHROME ?

Après ce tour d’horizon, au cours duquel la notion de confidentialité, a souvent dominé, nous pouvons retenir quelques grandes lignes de l’action de MECACHROME, dans les sports mécaniques.

Fort de sa solide réputation quasi ancestrale de fabricant de pièces  mécaniques  de très haute précision (vilebrequins,  carters, culasses, arbres à cames) MECACHROME, tout en gardant ses qualités de fabrication reconnues, a su  évoluer avec le temps, au service de la plus haute compétition.

Puis, suivant le chemin imposé par la réduction des coûts en Formule 1, on sent bien qu’il prétend, prendre toute sa place dans ce domaine hybride, en pleine transformation.

Fer de lance sur ces futurs développements, MECACHROME va sans aucun doute rapidement, en ce domaine,  s’intéresser à d’autres branches que le Racing.

L’intérêt  que Monsieur RAILLAT  porte à l’endurance et ses propos quant au nouveau Championnat du monde, nous incite à penser que la marge de développement, va s’opérer à partir des enseignements de ces courses là.

Lui qui confesse

 » Vivre  intensément les 24 heures du Mans  avec un certain nombre de ses clients  »  précise :

 

Un carter LMP1

« Je pense  que ce Championnat du monde d’endurance est bénéfique, pour les  écuries, peut-être pas, pour les constructeurs oui, certainement. Cela parait assez logique qu’il y ait un championnat directement en rapport avec leur activité. On va dire quand on prend la voiture de Monsieur Tout le monde, ce qu’on lui demande c’est d’être endurante, c’est pas de faire  1000 chevaux à… Voilà. »

Quant à la voiture de Monsieur Tout le monde, on ne nous parle pas, d’un récent accord  qui  va sans doute ouvrir de nouveaux horizons au secteur automobile MECACHROME.

En effet, le 12 mai 2011, Julio DE SOUSA Président de MECACHROME a signé avec Jean-François ROCHE, PDG de MCE-5 Développement,  un accord de partenariat commercial, technique et industriel à portée  stratégique, en vue de produire en série… le moteur à taux de compression variable!

MOTEUR  MCE 5

Ce moteur développé par  MCE-5 depuis l’an 2000, permet d’obtenir des réductions de consommation et d’émission de CO 2 de 20 à 35 % !

C’est sans doute ce qui se cache derrière

«  Les opportunités technologiques et un projet réactivé » dont on  nous a parlé.

En tout cas, Aubigny  semble bien en ordre de marche pour  poursuivre la compétition,  vecteur emblématique et … quasi secret , tout en utilisant cette  vitrine de l’excellence du savoir-faire, pour transposer ces compétences vers des secteurs plus proches de la production de série, mais toujours à un haut niveau d’innovation et à forte valeur ajoutée.

Il n’y a pas que le secteur aéronautique flamboyant actuellement qui doit être rentable.

L’activité sports mécaniques pèse environ 10 % dans le chiffre d’affaires du groupe et devrait  sans aucun doute, continuer à apporter une contribution économique et d’image, fort importante à MECACHROME.

La passion de ce jeune directeur des projets industriels  et des l’activité sports mécaniques, semble en tout cas, irriguer toute une équipe en pleine connivence avec son chef.

Tout le monde se retrouve à l’unisson pour dire :

«  Quoiqu’il arrive, à 14 heures le dimanche, ça doit démarrer » en référence aux départs des Grands Prix de F1 !

La compétition est bien la base de cette culture commune, et la compétence l’autre facteur commun, tout aussi indispensable pour chercher, trouver, innover, collaborer, expérimenter, fabriquer et au final gagner des courses et des marchés.

MECACHROME, sait faire tout cela et plus encore, dans la plus grande discrétion !

En tout cas dans cette zone d’AUBIGNY sur Nère, toute la population à 20 kilomètres à la ronde, est à la fois fière et soulagée de savoir que

« Les affaires vont mieux pour MECACHROME  car vous savez , nous dit-on , on n’a  rien  comme emplois dans le secteur à part eux, et on a bien cru que tout allait  fermer, y a quelques années…  Pour les avions ça marche bien et ils font les moteurs pour Renault en F1… pourvu  que ça dure ! »

Ce sera le mot de la fin.

Texte : Alain Monnot

Photos : Alain Monnot – autonewsinfo  MCE-5

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