DAKAR 2012 : ENCORE ET TOUJOURS DESPRES ET PETERHANSEL QUI GAGNENT LA 1ère AU PEROU

C’EST LE PÉROU….

Pour la première journée du Dakar dans leur pays, les Dakariens Péruviens auront droit à deux spéciales, et un supplément de kilomètres pour les motards.

Après une journée d’alternance entre du hors piste et des zones entrecoupées de rios, ces derniers bénéficiaient ce jeudi d’un moment d’intimité :

Un bivouac dédié, leur était installé, avant de continuer l’exploration du Pérou. La formule, qui n’avait plus été expérimentée depuis le campement marocain de Foum Zguid, pendant le Dakar 2007, impliquait aussi une contrainte majeure qui influerait sur la gestion de course.

Les véhicules d’assistance n’étant pas autorisés sur le parc de travail, où seuls les pilotes de motos et de quads pouvaient s’entraider.

Les 25 premiers concurrents sont maintenant passé sur la ligne d’arrivée de la spéciale, ce qui permet de confirmer Cyril Despres à la place de vainqueur du jour avec 1’39 » d’avance sur Gérard Farres Guell, lequel signe aujourd’hui une performance exceptionnel et de premier ordre, ne concédant on le répète que 1’39 » !

Farres qui lâche :

‘’ Le fait de pouvoir terminer 2ème c’est important pour moi et pour l’équipe. Quand je suis arrivé à la 1ère neutralisation, j’ai été informé que j’étais en tête. J’ai alors mis les gaz pour continuer comme ça et essayer de gagner une étape sur le Dakar. Finalement ça n’a pas été possible, mais je suis content parce que hier, j’étais mal physiquement, alors qu’aujourd’hui, je vais nettement mieux. On fait un bon Dakar. Toute l’équipe est bien. Et on arrive à avoir de la régularité et à être bien classés.’’

Tout comme le Français Johnny Aubert, qui finit lui, à 3’30 » et se classe quatrième derrière Marc Coma, 3ème ce jeudi à 2’01 » de Despres.

A la cinquième place, on retrouve le héros de la dernière étape Chilienne la veille, l’Espagnol Joan Barreda Bort, qui perd 4’53 » sur le chrono de référence, établi par Cyril Despres.

Au général provisoire à présent, Despres s’affirme un peu plus devant Coma, l’écart atteignant maintenant 2’22 » ce jeudi après-midi. Helder Rodrigues (huitième aujourd’hui) est toujours troisième du général mais loin, son retard atteignant désormais … 1h08’40 ».

Cyril reconnait que cela devient compliqué avec la stratégie!

‘’ Sur une modification de road-book, une piste n’était pas très visible. J’ai fait 100 mètres de trop, mais j’ai vu que Marc était entrain de revenir, alors qu’il était parti deux minutes devant moi. La journée avait déjà commencé avec un bain dans le ruisseau, à pousser à côté de la moto. Une dure journée quand même ! Le deal qui va être important, c’est de voir si quelqu’un s’intercale entre Marc et moi. De toute façon, à part attaquer et rouler, je n’ai pas grand-chose à faire. Mais si Farres fait vraiment 2ème, ce n’est pas bon. Demain ce sera compliqué, mais sur le Dakar tout peut arriver.’’

LE ROI PETER GAGNE LA 1ère ÉTAPE PÉRUVIENNE


Dans la catégorie des autos, le leader de la course, Stéphane Peterhansel remporte en 3h56’53’’, la 1ère spéciale Péruvienne entre Arica et Arequipa.

Le pilote Mini devance de 3’44 » son équipier, Nani Roma. Visiblement le pilote Espagnol –ancien vainqueur moto du Dakar comme Despres- fait maintenant figure de plus dangereux rival au classement général pour le leader !

Mais il pointe tout de même à 22’49 » du Français.

Le Sud-Africain, Giniel de Villiers, lauréat de l’épreuve en 2009, finit à 9’28‘.

Quant à Robby Gordon, l’Américain a connu des ennuis sur la liaison et il s’est donc élancé, fort attardé dans la spéciale et il devrait donc concéder beaucoup de temps ce jeudi.

Peter qui reconnaissait qu’il va lui falloir gérer au mieux la pression… Mais, il en à l’habitude !

‘’ Nous n’avons pas roulé sur un rythme super élevé, mais nous n’avons eu aucun problème technique, ni de navigation. Donc c’était une bonne spéciale, mais pas très plaisante à rouler à cause du fesh-fesh. Il y avait peu de visibilité, même en roulant devant, car le vent soulève la poussière et gêne beaucoup. Je suis passé devant Nani à quelques kilomètres de l’arrivée : il s’est posé sur une petite dune car il a été gêné par un motard, mais il n’a même pas eu à sortir de la voiture. A propos de Gordon, quoi qu’il arrive maintenant ce sera juste pour le fun s’il veut aller jusqu’à Lima. Il y a maintenant une vingtaine de minutes entre Nani et moi, et deux grosses étapes de dunes à venir. Il y aura beaucoup de franchissement, on sait que si l’on se met dans un entonnoir on peut y laisser du temps. Il va falloir jouer serré. Cela a toujours été comme cela. A chaque fois que j’ai gagné en voiture, je me trouvais très proche d’un coéquipier dans les derniers jours : ça a été Masuoka, ça a été Alphand. Il a toujours fallu gérer cette sorte de pression.’’

DERNIÈRES LIGNES DROITES !

Avec l’arrivée ce jeudi au lointain Pérou et sous une chaleur suffocante, le Dakar 2012, est entré dans son final.

Après dix jours passés sur les redoutables et non moins redoutés pistes Argentines et Chiliennes, la caravane des rescapés du Dakar, voit désormais se profiler, dimanche, Lima et l’arrivée de cette 33ème édition de cette course née en 1978 dans l’imagination du regretté Thierry Sabine

Pour son entrée au Pérou ou les concurrents disputeront quatre étapes, le Dakar 2012, a vu, on la dit plus haut, Cyril Despres l’emporter et reprendre un peu d’avance sur Marc Coma, avec désormais un crédit de 2’22 au général.

Mais surtout, cette 11e étape, a définitivement prouvé que leur affrontement avait viré à la partie d’échec.

Un jeu qu’aurait sans doute aimé jouer jusqu’au bout, Robby Gordon, chez les autos, mais l’Américain, victime de problème mécanique, a perdu plus d’une heure aujourd’hui, et laisse ainsi le champ libre au leader au général, Stéphane Peterhansel, vainqueur de sa 25ème étape auto dans un Dakar.

Un Peter qui a encore brillé ce jeudi et qui a visiblement fait le plus dur ces derniers jours, gagnant soit les étapes, ou se contentant de gérer et de contrôler ses adversaires les plus dangereux (Gordon et Roma) et qui sincèrement peut tout doucement commencer à … rêver à une dixième victoire dans le Dakar !

Despres l’emporte, Coma se place…

Si l’histoire du Dakar retiendra que Cyril Despres, a été le tout premier à s’imposer en terre Péruvienne, 27ème pays à accueillir la caravane du plus grand Rallye-raid du monde, la course elle, se souviendra que le Français, a repris un ‘’peu d’air’’ ce jeudi au général, entre Arica et Arequipa.

En effet, en se contentant de rejoindre Marc Coma, parti juste devant lui ce matin, puis de le suivre toute la journée, le Français a appliqué, la stratégie parfaite pour signer sa 30ème  victoire d’étape sur un Dakar, et surtout reprendre encore un peu de temps précieux :

2’01’’ face au Catalan.

Et il en aura bien besoin !

En effet, cette 11ème spéciale, a également été marquée par la stratégie du clan Coma qui a œuvré pour idéalement placé son leader avant la grande spéciale de dunes entre Arequipa et Nasca, programmée ce vendredi, à quarante-huit heures de rejoindre Lima.

Ainsi, le Catalan Gérard Farres Guell, a attaqué tout au long des 478 km de spéciale pour finalement signer – divine surprise – le second chrono du jour, 1’39 seulement derrière Despres.

Conséquence, Farres Guell partira donc devant son ami Marc Coma, lors de la 12ème étape, laissant ainsi à ce dernier la possibilité de reprendre ‘facilement’ 4 minutes au Français, les pilote s’lançant de 2’ en 2’.

Finement joué …

Par ailleurs, Johnny Aubert, déjà à l’honneur la veille et promu porteur d’eau de Coma après l’abandon de Pedrero hier sur la route d’Arica, a également livré une superbe partition, pour finalement signer le 4ème chrono du jour et il s’lancera donc juste derrière son leader demain.

Ainsi avec Farres Guell et Aubert, Coma disposera-t-il d’une ‘’ garde rapprochée ‘’ au cas ou …

Intéressant !

Quant au grand Marc Coma, lui il nous précisait ce qu’il envisageait :

‘’ Nous avons eu un mélange de plusieurs terrains : de la terre, du sable, de la pierre. Il était prévisible que Cyril gagne du temps sur moi aujourd’hui. Je vais tout essayer jusqu’à la fin. Il me reste trois jours pour tout donner. C’est difficile de définir une stratégie lorsqu’on a Cyril qui roule devant à fond ! Je n’ai qu’à le suivre. Ce ne sera pas totalement à fond, mais le rythme va encore être rapide, comme depuis le début de la course.’’

Reste qu’en attendant, c’est bien Cyril Despres qui, pour l’instant, conforte sa position en tête du général, avec désormais 2’22 » d’avance sur son meilleur ennemi… Coma !

Derrière, Helder Rodrigues a, lui connut, une journée difficile, en calant notamment dans un passage de gué au km 21, et perd au final 7’44 »!

Le Portugais reste cependant solidement accroché à la 3ème  marche du podium provisoire, avec encore 16’06 d’avance sur Jordi Viladoms, 4ème.

 

Quant à David Casteu, il  a été pénalisé de 15 minutes pour avoir changé son moteur à l’issue de la 9e étape, puis de 6 heures après avoir été tracté par un quad.

Parti jeudi matin autour de la 60ème position au départ de l’étape Arica – Arequipa, David est remonté à la 22e place, à 27′24” du vainqueur, ce qui montre qu’il ne baisse pas les bras malgré la très grande déception :

“Je suis au bivouac avec tous les pilotes, disait-il jeudi soir. C’est sympa. Nous sommes entrés au Pérou, mais c’est la misère de partir de derrière. J’ai grillé mes deux jokers me permettant de partir mieux classé et je suis parti très loin. Il y avait beaucoup de poussière à cause du fesh fesh. J’ai vraiment assuré, mais je suis tombé, je m’en suis pris une bonne dans les dunes. J’ai fait un tonneau par l’avant. Mais le moral revient, j’essaie de me faire plaisir”.

Au classement général, ayant écopé de 6 h 15′ de pénalités, David est désormais 49e à 12 h 20′06” du leader.

Ce vendredi 13 janvier, la 12e étape au Pérou amènera les concurrents d’Arequipa à Nasca pour une spéciale de 245 km et une liaison de 259 km.

David n’ayant plus rien à perdre, tentera de donner le maximum pour retrouver de bonnes sensations :

“Demain (vendredi) matin, je vais partir plus près des premiers. Il faut que je continue le plus loin possible”.

Gordon perd toutes chances de podium…

En auto, la journée a été marquée par la casse de cardan de Robby Gordon, arrêté pendant plus d’une heure pour réparer, et qui laisse ainsi le champ libre aux pilotes Mini pour l’explication finale.

le grand perdant et malchanceux de cette arrivée en terre Péruvienne, le Yankee Robby Gordon, confiait :

‘’ Nous avons perdu un joint, à la fin de la première spéciale et nous avons essayé de le changer pendant la liaison. Cela nous a pris énormément de temps, et nous avons raté notre départ sur la deuxième spéciale. Et sur la fin, nous avons perdu notre embrayage. C’était une mauvaise journée… horrible.  Mais c’est comme ça le Dakar. On se bat, on se bat, on se bat. De temps en temps ça paye, et aujourd’hui on s’est fait avoir… pour une pièce à 1 dollar, que nous avons en plus ! Mais nous n’abandonnons pas, on ne sait jamais ce qui peut se passer. Nous roulons jusqu’à Lima.’’

Et, dans le duel interne que se livre désormais Stéphane Peterhansel et Nani Roma, le Français a encore fait un pas vers son 10ème succès, toutes catégories confondues, en remportant sa 25ème étape auto sur un Dakar, 3’44 » devant son coéquipier catalan…

Au général provisoire, ‘Peter’ compte désormais 22’49 » d’avance sur Roma… Et, sauf catastrophe, un incident mécanique, car Steph commet rarement une faute de pilotage,  »l’affaire » semble bien engagé …

De son côté, Nani Roma expliquait :

’ J’avais deux motards devant moi dans une petite dunette, et l’un deux est tombé devant moi, alors je me suis retrouvé bloqué pendant deux minutes, mais ce n’est pas très grave. Je n’ai pas perdu beaucoup, peut-être deux minutes. Tout va bien, nous sommes contents d’être là, et avec Stéphane nous avons fait une belle étape. Je ne sais pas si je peux jouer, car Stéphane est un peu loin. Mais je suis ravi pour toute l’équipe. Il y a vingt minutes entre nous deux, et c’est ce que l’on peut perdre quand on s’ensable bien. Cela peut arriver à tout le monde, mais je ne pense pas à Stéphane. Avec l’expérience qu’il a, c’est quelqu’un qui ne fait pas beaucoup d’erreurs. Mais en fait je n’attends rien des autres. Je préfère essayer de faire du mieux que je peux par moi-même pour arriver en bonne position à Lima.’’

 

Bien aidé par les problèmes de Gordon, le Sud-Africain Giniel de Villiers récupère la 3ème marche du podium, certes à plus d’1h11 de la tête, mais avec maintenant, de bonnes chances de conserver cette position jusqu’à Lima.

Giniel, satisfait qui se disait heureux :

‘’ Je n’ai jamais vu autant de fesh-fesh de ma vie. Ce n’était vraiment pas facile, il y avait aussi beaucoup de pierres, et une montée très raide à négocier dans un canyon. Monter sur le podium c’est une bonne nouvelle, mais nous devons rester concentrés car il nous reste deux journées très difficiles. J’ai vu beaucoup de choses se passer sur ce rallye… Ce serait comme une victoire pour nous, mais d’abord il faut finir les étapes !’’

 

Carlos Sousa associé à Jean-Pierre Garcin aux commandes de son Great Wall, sorti des ateliers SMG de Philippe Gache est hèlas, un des grands perdants de cette journée.

Il perd 1h36’50 » sur le leader et la sensationnelle sixième position qu’il occupait au général au bénéfice du Toyota de Lucio Ezequiel Alvarez  .

 

Le Portugais se retrouve de plus, sous la menace directe du Mitsubishi de Bernhar Ten Brinke, victorieux du dernier Rallye du Maroc et qui découvre le Dakar au plus haut niveau, bien secondé par Mathieu Baumel et un peu plus loin de la Mini de Ricardo Leal Dos Santos.

Chez les quads, la partie parait désormais jouée tant les frères Patronelli dominent la concurrence.

Tenant du titre et leader de la catégorie depuis la 7ème étape, Alejandro a ainsi signé sa 10ème victoire d’étape sur un Dakar, la 3ème en 2012, et une nouvelle fois devant son cadet, Marcos.

Le 1er Alejandro racontait :

‘’La spéciale était belle. Et on a réussi à arriver au Pérou. Je suis content car on est ensemble avec Marcos. Il y a avait beaucoup de navigation mais on a roulé tranquilles. On a eu beaucoup de chances aussi et heureusement que mon frère était là. Mon quad s’est planté dans un guadal et j’avais une roue qui ne  bougeait plus, enfoncée dans la trace.  Marcos était derrière, à quelques secondes, sinon j’y serais encore. C’était émouvant cette entraide. Après la première liaison il y a eu un passage où on a trouvé une descente de 200 mètres à 45%. Le quad partait dans les pierres. Impressionnant, mais vraiment beau. Je crois qu’on peut faire quelque chose. On va essayer de continuer comme ça. Je salue le Pérou et vive l’Argentine.’’

Cependant que le frangin, ajoutait :

‘’ L’étape était jolie, mais difficile. Cela ressemblait parfois à l’Egypte. C’était très désertique et il fallait faire attention au véhicule car on est en étape marathon.  Nous avons eu la chance que tout ce soit bien déroulé. On est bien arrivé avec Alejandro. Au début de la journée on a eu quelques difficultés avec le passage de deux rios. Dans un des deux je suis resté bloqué par l’eau. J’en suis sorti par la gauche mais c’était un passage très boueux. Alejandro aussi est resté bloqué à un moment. Je l’ai aidé. C’est aussi pour cela qu’on essaye de rouler ensemble.  Le désert qu’on a trouvé c’est un désert  différent de celui du Chili, très semblable à l’Egypte comme j’ai dit. C’est moins montagneux aussi. Je pense que les étapes qui restent à faire ne vont pas être simples.’’

Seul à opposer un semblant de résistance aux deux Argentins, natifs de Las Flores, Tomas Maffei concède encore beaucoup de temps : 18’57 » aujourd’hui !

Et il semble s’être fait une raison.

Il faut dire qu’au général, Alejandro Patronelli compte désormais 1h20’ d’avance sur Marcos et 1h55’43’’ sur leur compatriote. 4ème, Ignacio Casale, pointe lui, à plus de 5 heures !

Et les bahuts, direz-vous ?

Dans le bras de fer qui l’opposait à trois Iveco, le Russe Alexey Karginov n’a pas fait de détails dans le dernier tronçon de la spéciale et coiffe ses adversaires sur le fil !

Sur un tracé « spécial camions », plus court que celui des motos et des autos, ce jeudi il devance Hans Stacey de 3’03 », Miki Biasion de 5’02 », et Gerard De Rooy de 6’32″.


On peut facilement imaginer que ce dernier disposant d’une confortable avance de 55’58 » au classement général sur son compatriote Stacey, a commencé à gérer son avance !
Artur Ardavichus conclu la spéciale avec 22’44 » de retard  et conserve son troisième rang classement absolu.

Gérard de Rooy qui voit se rapprocher le triomphe à Lima :

‘’ C’était une étape agréable. Il y avait du rapide et du rocailleux. Le camion a bien répondu, mais nous n’avons pas essayé de trop attaquer. Je voulais juste rouler prudemment, sans perdre trop de temps par rapport à Stacey et Ardavichus. Ils sont encore tous les deux loin derrière moi, donc tout va bien.’’

 

Cependant qu’Hans Stacey répliquait :

‘’Je voulais attaquer au maximum, mais après une cinquantaine de kilomètres je me suis planté dans une rivière. Le camion n’avait rien de grave, mais j’ai quand même du ralentir, parce qu’il a fallu que je ménage mes suspensions pour qu’elles tiennent le coup jusqu’au  bout. C’était une étape dangereuse pour les camions, alors je suis content d’être encore là. Ardavichus, je l’ai dépassé  pendant l’étape, alors je suis devant lui. Mais il y a encore du chemin jusqu’à Lima’’

 

Gilles GAIGNAULT

Photos : Red Bull –  X raid – ASO – DPPI -Maindru

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