DAKAR 2012 : BOUCLAGE DE PRESTIGE POUR DES EQUIPAGES

 

La constitution des derniers équipages engagés sur le Dakar 2012, réserve … quelques belles surprises !

Avec le retour de Johnny Campbell, pour accompagner Robby Gordon et le baptême du rallye raid pour l’ancien  pilote de F1 le Hollandais Jos Verstappen, dans un camion DAF.

A moins d’un moins du départ donné le 1er janvier de Mar del Plata en Argentine, les dernières incertitudes sont levées quant à la composition des équipages du Dakar 2012.

Et décidément, la semaine est riche en annonces pour Robby Gordon !

Après avoir d’abord enrôlé le duo Nasser Al Attiyah – Lucas Cruz dans son écurie, le pilote Américain s’adjoint les services de Johnny Campbell sur le siège de droite de son Hummer.

L’ancien motard, qui a terminé 8ème de son unique Dakar en 2001 et a aussi et surtout par ailleurs, remporté tout simplement la bagatelle de onze victoires, oui 11 fois  dans la prestigieuse  Baja 1000 !  fera ses grands débuts de copilote sur l’épreuve, avec une fierté non dissimulée de monter dans une voiture capable d’aller jouer les premiers rôles :

« J’ai toujours dit que je voulais revenir sur le Dakar pour le gagner quand l’opportunité se présenterait. Quand j’ai reçu le coup de téléphone de Robby, j’ai su que c’était le bon moment », commente l’ambitieux  Champion yankee.

Une autre figure des sports mécaniques fera son apparition sur le Dakar pour l’édition 2012.

Jos Verstappen a en effet été appelé par le Team Xdakar pour piloter un camion DAF dans lequel il cohabitera pendant deux semaines avec Charly Gotlib.

Après 107 Grand Prix de F1, courus entre 1994 et 2003, le Néerlandais se lance dans un registre opposé en passant du sprint à … l’endurance.

Un autre habitué des circuits avait déjà programmé son plongeon dans le désert pour le Dakar 2012.

 

Mais l’inscription de Matt Lagrive, le champion moto, était conditionnée à l’obtention de son permis de conduire.

C’est chose faite depuis quelques jours pour le quadruple vainqueur du Bol d’Or, soulagé d’avoir passé cette première étape :

« Ma plus grosse angoisse, c’était bien sûr le code. Alors je me suis mis une pression énorme et j’ai bûché comme un dingue. Au final j’ai fait zéro faute ! ».

C’était bien le niveau attendu pour un des ambassadeurs de la sécurité routière en France. Il lui reste maintenant à apprendre la lecture du road-book, le pilotage sur terrains rocailleux, le franchissement de dunes…

De quoi s’occuper et acquérir encore une nouvelle expérience !

Gilles GAIGNAULT

Photos : ASO – DPPI et Michel Picard

 

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