TOUR DE CORSE HISTORIQUE : PHILIPPE GACHE NE LACHE RIEN !!!

 

Ce vendredi, quatre spéciales figuraient au menu  du jour.

La 1ère, Filitosa-Pila Canal, la seconde Acqua Doria-Stiliccione. Cette dernière étant l’ une des grandes classiques des années 70

Les deux disputées au cours de la matinée.

S’ensuivait le regroupement de Porto Polo ou Antoine Garaudelle, le patron de l’Hôtel du Golfe située face à la Marina, invitait la caravane à un barbecue bien réparateur !

L’après-midi, avant de rejoindre Porto Vecchio, deux nouvelles spéciales.

Pondacoravo-Zerubia ou on passera devant le Mémorial érigé en souvenir du pilote Lancia, Attilio Bettega, décédé dans cette spéciale, à côté de Zerubia, le 2 mai 1985

Et pour finir cette très belle étape dans l’Alta Rocca, les concurrents disputaient l’ES13  entre Tirolo et le Col de Baccino avec sa descente toujours vertigineuse de vitesse, de trajectoires ou les pilotes prenaient comme nous le lâchait Michel Krine,

’’ Un plaisir fou en ressentant de sacrées sensations qui faisaient Boum-Boum dans le cœur’’.

Un véritable toboggan de hautes vitesses

 

Dans cette 1ère spéciale remportée par la surpuissante Lancia Stratos sur une route pourtant plus que détrempée par une violente averse devant une eute de Porsche emmenée par celle de Gache suivi  d’Andruet, de Dumas et Oreille, premier coup de théâtre avec l’abandon de la Ford Escort RS des vainqueurs de l’édition précédente, celle de François Padrona, alors à une bonne 3ème place au classement provisoire et qui stoppe dans la montée après 3 km peu avant le fameux pont de Calzona, moteur cassé (pompe à huile)

La suivante  revenant à Gache devant Comas

L’après-midi, les deux ES, la ES 12 et 13, étaient de nouveau et sans grande surprise remportées par la Porsche de Philippe Gache.

Il gagnait l’ES12  en 13’31 »70 devant la Stratos de Comas, à 28 »60 et la Ford Escort de Dominique Depons navigué par Jean Bourgoin, 3ème à 31 »20.

 

Ces derniers retrouvaient une position plus en rapport avec leur valeur après leur déconvenue de la veille ou ils avaient perdus bêtement plus de 6′ à la suite d’un frein à main récalcitrant dans une épingle et qui s’était brusquement et mystérieusement bloqué !

Avant que l’ancien  Patrick Bernardini qui se trouvait là, présent à cet endroit au milieu des spectateurs, ne bondisse les sauver, ayant déjà connu au cours de sa brillante carrière pareille situation !

Gache mettait un point d’honneur à triompher aussi dans l’ultime ES, la 13.

Il précédait en  13’16’90, toujours cette redoutable Stratos que Comas découvre ici et qu’il compte bien mener à la victoire l’an prochain et qui concède  15 »30, Jean Claude Andruet, lâchant lui, 22’20 »

A la veille du sprint final ce samedi entre Porto Vecchio et le retour sur l’Ile Rousse, et les trois spéciales à courir, la 4ème l’ES16, ayant été retirée à cause d’un violent incendie qui fait rage  depuis ce vendredi matin, la Porsche Numéro 10 devance en 2Heures 29’08 »20, la Porsche du couple Andruet-Biche, de 4’22 »40 et celle d’Alain Oreille de 6’00 »60

 

 

Gilles Gaignault

Photos: Frédéric  Traversari – Gilles Gaignault

Corse Historique Sport

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