RENAULT MEGANE CC : UNE TRES JOLIE VERSION DECOUVRABLE

 La famille Mégane s’agrandit avec la nouvelle version CC ‘’Coupé-Cabriolet’’ que Renault présente et va commercialiser à l’approche de l’été.

De quoi embarquer quatre personnes prendre l’air dès que le temps l’autorise, dans un confort plutôt douillet pour un prix  – somme toute des plus abordables pour ce type de voiture – fixé à 24.900 € , prix de départ s’entend.

Sous son capot, un très grand choix de mécaniques avec des puissances  s’étalant de 110 à 180 ch.

Des diesel pour tenir la distance et des essence pour le vrai fun.

Logiquement, comme pour la famille Mégane 2, la naissance de la version CC parachève celle de la Mégane 3. De quoi relancer l’offre de la voiture plaisir et loisir dans la gamme Renault.

Longue de 4,48 m, la nouvelle Mégane Coupé-Cabriolet reprend la partie avant de la berline jusqu’au pied du pare-brise, avec toutefois le bouclier du Coupé, mais tout le reste lui est totalement spécifique.

 
L’empattement de 2,60 m offre un habitacle assez spacieux pour accueillir 4 passagers et la partie arrière reste logiquement volumineuse pour recevoir un toit qui se replie en deux parties pour se ranger dans le coffre.

 
Pour autant les stylistes de chez Renault ont fait le maximum pour garder une certaine fluidité à l’ensemble en conservant une ligne de caisse légèrement montante et en plaçant les feux arrière en hauteur sur les coins du coffre. Le pare-brise est plus court de 6 cm par rapport à l’ancienne Mégane CC permettant une meilleure accessibilité, sans risque de se cogner la tête.

Un fonctionnement simple, rapide et sécurisé

La nouvelle Mégane ‘’Coupé-Cabriolet’’ se distingue aussi par son immense toit en verre proposé en série et bien sûr escamotable. Son traitement sombre et ses montants noir brillant associés à la finition chrome satiné de l’entourage de pare-brise et de la ceinture d’habitacle, apportent assurément une touche très ‘’sélect ‘’ à la voiture.

La luminosité dans l’habitacle est totale et donne presque l’impression de rouler sans toit. Cependant, ce dernier est traité contre le rayonnement solaire avec du verre trempé et un rideau pare-soleil peut également l’occulter. La lunette arrière est quant à elle dégivrable.

La cinématique de ce toit rétractable, développé par Karmann, est assurée par un mécanisme électro-hydraulique entièrement assisté. L’ensemble pèse 110 kg. Par un appui continu sur l’interrupteur situé sur la console, le conducteur découvre l’habitacle en 21 », voiture totalement à l’arrêt.

 
Pour sécuriser la manœuvre, le tendelet de séparation de coffre doit être installé et la porte de coffre fermée. Quant au volume du coffre, dépourvu de roue de secours, il représente 417 litres en coupé et 211 litres, en cabriolet.

L’air bien maîtrisé jusqu’à 100 km/h

A l’intérieur de la Mégane CC, on retrouve le même poste de conduite que la berline, avec des compteurs bien lisibles sous une large casquette mais une planche de bord et une console pas trop bien structurées. Les fauteuils avant, enveloppants et confortables, s’avancent avec mémoire pour faciliter l’accès aux deux places arrière. L’espace aux jambes pour ces dernières n’est pas formidable, mais c’est un tout petit peu mieux que l’ancienne Mégane CC.

 
Pour éviter que trop de turbulences ne gênent les passagers arrière quand le toit est rentré, une vitre est installée entre leurs deux appuie-têtes. Si les places arrière ne sont pas utilisées, il est possible de fixer facilement un filet anti-remous qui permet de rouler en neutralisant mieux les courants d’air. Mais un cabriolet est fait pour profiter de la nature et pas pour rouler vite, n’est-ce pas !

Logiquement, comme pour la famille Mégane 2, la naissance de la version CC parachève celle de la Mégane 3. De quoi relancer l’offre de la voiture plaisir et loisir dans la gamme Renault.

  Diesel ou essence de 110 à 180 ch

Sous son capot, la Mégane CC n’a que l’embarras du choix des motorisations et reprend la plupart de celles en service sur la berline. Ainsi, les moteurs essence sont au nombre de quatre avec un 1,6 litre de 110 ch., un 2 litres de 140 ch. associé à la transmission à variation continue CVT, et le nouveau 1,4 litre turbo de 130 ch.

Enfin apparaît le 2 litres de 180 ch. qui anime toutes les versions de la nouvelle gamme Mégane GT dont fait partie le Coupé-Cabriolet.

Trois moteurs également pour les diesel turbo. Lesquels sont  dotés de filtres à particules avec un 1,5 litre de 110 ch., un 1,9 litre de 130 ch. et un 2 litres de 160 ch.

Les boîtes mécaniques sont toutes à 6 rapports, comme la nouvelle boîte automatique à double embrayage, baptisée EDC, mise en service sur toute la gamme Mégane motorisée par le 110 ch. diesel.

Une option à 1.200 € qui permet d’afficher des émissions de CO2 de 130 g/km et une consommation mixte de 5 l/100 km soit des valeurs équivalentes à celles obtenues avec la boîte de vitesses manuelle.

Liberté ou performance, du vent ou du confort

Conduire un cabriolet demeure toujours un moment sympa quand il n’y pas de toit sur la tête et bien entendu la Mégane CC n’échappe pas à la règle.

L’esprit du conducteur est différent et l’esprit de performance est remplacé par celui de liberté. Autrement dit, les sensations recherchées ne sont pas les mêmes, ce qui permet d’apprécier davantage le confort général de la voiture et plus particulièrement les suspensions.

Pour autant sur routes bosselées ou pavées, des remontées se font sentir dans le volant et la rigidité du châssis, bien que renforcée de toutes parts, laisse filtrer quelques vibrations dans le pare-brise.

Rien de vraiment gênant toutefois et ce mini phénomène disparaît une fois le toit en place. En mode Coupé, la Mégane CC devient plus homogène notamment au niveau de sa tenue de route. Il est vrai que la répartition des masses est plus judicieuse et le train arrière est libéré du poids du toit.

C’est aussi le moment d’apprécier un peu mieux son silence de fonctionnement, la climatisation bi-zone et le système audio et ses huit haut-parleurs.

Enfin, côté sécurité, on note les arceaux pyrotechniques à déclenchement automatique et le contrôle électronique de trajectoire, de série seulement sur les versions GT et le 110 ch. accouplé à la boîte EDC

Gilles Gaignault
Photos : Stephane Gautier

 

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