F1 : Romain Grosjean réalise le quatorzième temps à Valence

 

Romain Grosjean est satisfait de sa première séance de qualifications en Formule 1. Le Français sera finalement 14ème sur la grille de départ.
 
Romain Grosjean a réussi ses débuts en Grand Prix.

 Il était très près de Fernando Alonso en qualifications et il occupe la 14ème place, un résultat plutôt satisfaisant et équivalente aux prestations du jeune  Nelsinho Piquet, son prédécesseur dans le baquet de la Renault.

« Clairement, passer en Q2 était déjà beau ».

Et Romain de poursuivre :

« Ce sont les 20 meilleurs pilotes du monde, il faut se battre à fond. L’équipe a fait un superbe travail pour que je sois en confiance, mais après on désire toujours faire mieux. Pas de grosse erreur, une grosse qualif… Ca y’est, j’y suis ! »

Le Franco-suisse cherche à éviter la pression en se fixant des objectifs précis :

« Essayer de rester calme et concentré, ne pas penser à l’enjeu et se faire plaisir .C’est ce que je dis depuis le début du week-end. »

Grosjean peut également compter sur l’aide de son double Champion du monde d’équipier trés bien disposé  son égard :

 « Fernando est génial, dès que j’ai une question il est là pour m’aider donc c’est extraordinaire de l’avoir à côté et ça me fait progresser deux fois plus vite. »

 Et l’heureux titulaire d’un baquet en F1 au sein de la prestigieuse écurie Renault, de conclure :

 «  On veut toujours un peu mieux. La Q3, ça aurait été beau mais la Q2 c’est sincèrement déjà bien. Je n’ai pas fait de grosse erreur. J’ai essayé de rester calme, ne pas penser à l’enjeu. Je me fais plaisir, c’est vraiment le mot ce week-end. Ça se passe très très bien avec l’équipe et Fernando est, il faut bien dire ce qu’il est, génial. Dès que j’ai une question, il est là pour m’aider. Ça me fait progresser deux fois plus vite ».

Ce dimanche pour son premier GP, lui le veinard qui réalise le rêve de plusieurs jeunes pilotes Français, c’est à dire rouler en F1 et au volant de la monoplace Française, n’aura qu’un seul et nique objectif : Rallier l’arrivée.

C’est exactement ce qu’avait demandé le patron du Team Renault de l’époque, Gérard Larousse – pour son tout premier Grand Prix – à un autre pilote tricolore, le grenoblois Philippe Streiff lorsqu’il lui avait confié le 21 octobre 1984, le volant d’une …  troisième Renault, aux côtés des deux pilotes ‘’ maison ‘’ le Français Patrick Tambay et le Britannique Derek Warwick, pour l’ultime GP de la saison à Estoril au Portugal.

Le grand blond avait terminé vingt et unième sur vingt sept

Gilles Gaignault
Photos : Renault

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