Chevrolet Captiva: un SUV richement équipé à petit prix

Des lignes tendues et un aspect trapu pour le Captiva

 
 

Saviez vous avec l’internationalisation que cet agréable Chevrolet Captiva vient de … Corée et non des Etats-Unis ?

En effet, c’est à la base un Daewoo construit par General Motors au pays du Matin calme qui se cache derrière la calandre frappée du célèbre "Bow Tie" (nœud papillon, en anglais) de la marque américaine.

Il est proposé en deux et quatre roues motrices et a même son clone en la personne de l’Opel Antara dont il partage la même plate-forme mais en cinq places seulement.

le Captiva se distingue par des dimensions plutôt imposantes: 4,64 m de long (soit près de 25 cm de plus qu’un Toyota RAV4), un empattement – longueur entre l’essieu avant et l’essieu arrière – généreux de 2,70 m, permettent au Captiva d’emmener conducteur et passagers en tout confort sur de longs trajets.

Ses dimensions larges offrent un habitacle spacieux capable d’accueillir à bord sept adultes. Si la présentation intérieure est d’un agrément moyen, la finition est de bon niveau et l’équipement complet. Les sièges arrière se manipulent facilement: un geste simple suffit à les extraire du plancher. La rangée centrale de deuxième rang est constituée d’une banquette fractionnable 2/3-1/3 pouvant se replier en portefeuille, permettant ainsi d’accéder à la troisième rangée.

Mais attention, en configuration 7 places, le volume de coffre à l’origine de 465 litres (et même jusqu’à 930 litres tous sièges rabattus) se réduit alors à la portion congrue de 85 litres.
A noter que la lunette arrière peut s’ouvrir indépendamment du hayon: cela permet de charger de façon pratique de petits paquets.

Sous le capot, le Captiva reçoit un intéressant moteur Diesel 2.0 litres fabriqué par GM en Corée. Les 150 ch. qu’il affiche et les reprises tout à fait honorables (un couple de 320 Nm), s’avèrent suffisantes pour déplacer le Captiva qui atteint près de deux tonnes en charge. Cependant le moteur ne commence à prendre de la vivacité qu’aux alentours des 1 700 t/min. On reprochera néanmoins le manque de douceur au passage des deux premiers rapports de la boîte de vitesses.

En fait, c’est sur route et à allure soutenue, que le Captiva dévoilera tout son agrément. Il est à noter à ce sujet qu’en version 4×4 (car il existe une version deux roues motrices du Captiva) notre Chevrolet se voit doté d’un embrayage multidisques piloté (comme sur le Toyota RAV4 de dernière génération) : ce dispositif envoie 100% du couple disponible (c’est à dire de la motricité) aux seules roues avant, dans la majorité des cas.

 

Mais cette répartition peut se modifier de façon continue en cas de nécessité (adhérence réduite du terrain pour cause de boue, de neige…) jusqu’à atteindre une adhérence répartie à 50/50 entre les deux essieux.

D’emblée,  Sorti des routes, le Captiva montre de réelles aptitudes pour se mouvoir en tout-chemin (bois, campagne, bord de plage…) grâce à une garde au sol rehaussée. Cependant ses possibilités en tout-terrain sont limitées pour cause de débattements de suspensions limités, d’absence de boîte de transfert ou de blocage de différentiel

Un poste de conduite bien agencé

L’équipement du Captiva est très complet et comprend entre autres les vitres électriques avant-arrière, le combiné radio CD MP3 RDS avec 6 haut-parleurs, l’ABS (antiblocage de freinage) avec répartiteur électronique de freinage (EBD) et l’anti patinage (TCS).

Soulignons que la version deux roues motrices (au lieu de quatre) est disponible à un prix très avantageux qui débute à 25 708 euros.

Dans ce dernier cas:  le Captiva ressemble au 4×4 mis ce n’est pas un 4×4. Frime et économie garanties!

Texte et photos : Gilles Gaignault et Olivier Thibaud

  L’ouverture de la lunette arrière permet de charge les petits paquets

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