Mercedes GLK 220 CDI : Pour rouler chic en SUV

 

 

Vous voulez rouler façon " Sex and the City" ?

Alors vous aimerez le GLK Mercedes que l’on peut voir dans la série télévisée culte éponyme!

Dans son offre 4×4 (ou plutôt SUV, pour satisfaire à la terminologie en vogue aujourd’hui) Mercedes propose le GLK après les Classe M, G ou même GL.
Ce classe GLK (K pour "Kurz", signifiant "court" ou compact) constitue désormais l’entrée de la gamme tout-terrain avec un objectif clairement affiché:

Concurrencer le BMW X3 et l’ Audi Q5!

Déjà disponible en version essence (280 et 350 V6) et Diesel (320 V6), le GLK nous arrive aujourd’hui dans une version 4 cylindres Diesel plus sobre et plus économique dénommée 220 CDI.

Comme l’ Audi Q5 qui emprunte sa base technique à l’ A4, le GLK est un SUV élaboré à partir d’une berline: la version à 4 roues motrices (4MATIC) de la Classe C. Si le GLK et la Classe C partagent le même empattement, le SUV est nettement plus haut (+ 24 cm) et un peu plus large. Comme sur la Classe C, le principe des suspensions dotées de l’amortissement sélectif a été retenu. Il s’agit d’un dispositif passif utilisant dans un même élément deux pistons de taille différente et permettant d’obtenir des caractéristiques d’amortissement différentes.

Dans la pratique, ce principe concilie le confort et le maintien de caisse. Bien évidemment le GLK dispose d’une transmission intégrale variable, baptisée 4MATIC. Elle répartit le couple entre les deux essieux: 45% à l’avant et 55% à l’arrière dans les conditions normales de circulation. Contrairement à d’autres constructeurs, Mercedes n’envisage pas de commercialiser une version à deux roues motrices

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Côté moteur, le nouveau 220 CDI brille par sa discrétion acoustique et vibratoire. Il est par ailleurs remarquablement souple. Il est accouplé à une excellente boîte automatique à 7 rapports. La direction est de type électro hydraulique. Le GLK s’avère très agréable en conduite courante. Cette dernière s’apparente à celle de la berline. Quant au freinage, il se révèle puissant et endurant. Les grands disques de freins supportent bien une utilisation intensive et Le dosage du freinage est particulièrement aisé.

Le comportement de ce SUV compact ne laisse rien deviner de son centre de gravité élevé ni de son importante masse (1 845 kg), surtout lorsque le châssis sport (en option) est de la partie. Autre option, l’éclairage intelligent s’avère très efficace, surtout dans les virages et les portions de route mal ou pas éclairées. La sécurité passive comporte bien entendu toute la panoplie d’airbags de rigueur (cependant les airbags latéraux arrière sont – curieusement – en supplément).

Au chapitre des bonnes surprises, le confort de roulage est d’excellent niveau. Comme quoi les aptitudes dynamiques du GLK ne sacrifient pas l’agrément à bord. L’insonorisation est particulièrement bien soignée: aucun bruit de transmission n’est perceptible et le moteur est fort peu audible (sauf sollicitation soutenue). De série, la climatisation automatique bizone s’avère efficace.

Le coffre est, avec ses 450 litres, de dimensions convenable.
Noblesse de la marque oblige, les finitions sont excellentes et la dotation en équipements de série est généreuse.

Le GLK 220 CDI reçoit le logo BlueEfficiency réservé aux modèles à faibles émissions de CO2 de la marque. Selon les normes européennes, il compte parmi les plus économiques du segment. Sa consommation en cycle mixte est donnée pour 6,4 litres/100 km.

Pour rester dan le domaine des performances, la vitesse maximum est de 205 km/h (dans la mesure autorisée) et le 0 à 100 km/h est atteint en 8,8 secondes. Les émissions de CO2 restent contenues à 183 g/km.

Quant au prix de base, il est de 39 900 €, ce à quoi l’acquéreur pourra ajouter celui de quelques unes de la très vaste liste des options…

En résumé, le GLK se distingue par un excellent confort allié à grand agrément de conduite. Et cela sans compromis puisqu’il est tout à fait apte à s’évader du bitume.

Moins polluer, consommer moins:

Un peu de technique

Les 4×4, mêmes requalifiés en SUV, n’ont plus la cote. Alors pour redorer leur image, le constructeur Mercedes propose des motorisations Diesel dénommées BlueTec.
La technologie BlueTec permet de réduire notamment les particules d’oxyde d’azote NOx produites par la haute température du moteur et le dioxygène de l’air responsable des pics d’ozone. Il existe deux types de BlueTec basés sur le même principe.

Ils consistent en l’adjonction d’un réservoir additionnel AdBlue placé en amont. Ce réservoir contient au choix:
– de l’urée ou un absorbeur de NOx  (préféré  pour les gros moteurs);
– de l’ammoniaque NH3 provenant soit du réservoir soit produit à partir de l’azote (N) de l’air.

L’urée ou l’ammoniaque réagissent alors avec les NOx pour les éliminer. Ils sont ensuite stockés dans la couche catalytique d’un catalyseur SCR (réduction catalytique sélective) utilisé pour une réduction additionnelle des NOx. Cependant ce système n’est réservé – pour l’instant – qu’aux marchés américain et allemand car cette technologie nécessite un carburant à faible teneur en soufre (moins de 15 ppm). Les autres pays de l’Union européenne devront attendre la mise en œuvre de la norme Euro V (applicable après septembre 2009 pour la réception et janvier 2011 pour l’immatriculation de véhicules neufs). Cependant, ce système permet d’abaisser les émissions au niveau infinitésimal que réclamera la norme de pollution Euro VI applicable seulement en septembre 2014 et qui imposera au Diesel un même niveau d’émissions que les moteurs essence!

Ainsi, par rapport à la norme Euro IV en vigueur actuellement, cette nouvelle norme extrêmement sévère impose d’abaisser les émissions de NOx de 68%, celles de HC+NOx de 44% et les rejets de particules de 80%!

BlueEfficiency:

Jusqu’à 23% de consommation en moins

Par ailleurs BlueEfficiency est le nom donné par Mercedes-Benz à des véhicules particulièrement sobres et respectueux de l’environnement. Les ingénieurs du constructeur allemand ont exploité les potentialités de tous les secteurs de développement pour parvenir par exemple à réduire le poids, la résistance à l’air et au roulement, à optimiser davantage la technologie moteur et à organiser de manière plus efficace encore la gestion de l’énergie.

Les efforts de Mercedes-Benz pour réduire la consommation de carburant et les émissions de CO2 ciblent le profil d’utilisation réel des automobilistes. Les profils types des clients Mercedes-Benz ont été déterminés par lors d’essais pratiques de grande envergure et regroupés dans un test de consommation spécifique à Mercedes portant sur un total de près de deux millions de kilomètres. Les effets positifs du concept BlueEfficiency se sont ainsi principalement fait ressentir dans le cadre d’une utilisation quotidienne des véhicules.

Ainsi, pour sa nouvelle Classe E, Mercedes-Benz a mis au point un ensemble complet de mesures grâce auquel on obtient une réduction de la consommation de carburant pouvant atteindre 23 %. De la direction assistée aux pneus, de la pompe d’alimentation à l’alternateur, les ingénieurs chargés du développement ont passé tous les composants à la loupe pour déterminer si une réduction de poids, une nouvelle forme, un réglage plus efficace ou une amélioration du fonctionnement pourrait permettre d’économiser du carburant, et de quelle manière. De petits points de pourcentage en moins gagnés ici et là permettent, au final, une économie globale substantielle.

Affaire à suivre!

Texte et photos: Olivier Thibaud

Mercedes

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