Voiture désirs, voiture plaisirs !

Essais de la Copen Daihatsu

Premier contact.

Arrivé au siège de Daihatsu, on me présenta en détail le fonctionnement cette petite auto que je pourrais surnommer « le jouet ». Je pensais, au vu de son gabarit, en faire très rapidement le tour. En fait, non ! Une foule de détails est à votre attention, comme l’ouverture du toit escamotable pour lequel il vous faudra prendre quelques précautions et recommandations pour son emploi :

        -Le frein à main levé en fonction parking.
        -Moteur tournant (forte consommation électrique)
        -Le positionnement des pare-soleil (rabattus sur le pare-brise la pointe vers le bas).
        -La toile de sécurité (dans le coffre).

Cette dernière devra être à sa bonne place, sous peine de voir le système de sécurité se mettre en fonction automatique, ou si vous avez placé des bagages dans son coffre en ayant au préalable  conditionnés ces derniers. Mais encore le positionnement de l’ouverture de la trappe à essence dans l’accoudoir central, un plexiglas placé entre les deux siège contre les retours d’air.

La découverte !

Par sa taille, on aurait pu la prendre pour une « DYNKY-TOYS », mais vous ne vous trompez pas, une fois à son volant, elle est musclée et nerveuse.

Citadine, routière, ou autoroutière, cette petite merveille s’avère être un véritable karting, tant pour sa facilité de conduite que pour sa tenue de route précise et accrocheuse, ainsi que son confort bien appréciable par ses sièges enveloppants.

La position de conduite basse vous offrira des sensations quotidiennes qu’il n’est possible de trouver que sur des autos rapides sur circuit (pour les adeptes, en toute sécurité, sans braver les lois de la conduite autorisée).

Citadine

De par sa petite taille, le coté citadin est plutôt favorable, très maniable et dépourvu d’angle mort. En mode décapotable, sa maniabilité est indéniable ; les choses se corsent en mode toit fermé : vous devrez faire les manœuvres avec précaution et avec l’assistance des rétroviseurs extérieurs. 

Routière

Non loin de Paris, sur les routes de Seine et Marne, un secteur favorable pour nos essais, nous avons eu l’occasion de nous rendre compte de l’agilité de cette automobile. Routes droites, vallonnées, sinueuses et pavées : telle était la rencontre attendue. Notre test a été convainquant par sa facilité de conduite.Une petite chose à dire tout de même : cette auto pour la France est munie d’un châssis sport qui est fort appréciable. (Ce qui n’est pas le cas des véhicules provenant de sources non officielles  françaises).

Autoroutière

Elle le sera, à la hauteur de vos attentes. En mode fermé, cette auto vous donnera un confort appréciable, vous n’aurez pas l’impression d’être dans une caisse de résonnance, ce qui est quelque fois le cas pour d’autres modèles.

Du coté consommation énergétique

Pour une conduite urbaine (ville) 7,7 litres aux 100 km, extra -urbaine (route mixte) 6 litres aux 100 km, sur autoroute à vitesse stabilisée environ 5 litres aux 100 km.

Rangements à bord

Une véritable boite à gants de grande capacité, face au passager, vous donnera le plus grand rangement de l’habitacle. Sous l’accoudoir central, vous trouverez le second. Attention aux troisième et quatrième rangements : les vide- poches des portières sont filaires mais très pratiques. Mais gare aux petits objets, vous risquez de les faire passer à travers de ce filet. Enfin pour "finir" le coffre arrière de cette auto, en fonction soit décapotable soit cabriolet, ne vous laissera juste de la place que pour « votre brosse à dents ».

L’on rêvera alors de retrouver une version simple à capote manuelle, qui redonnerait un véritable coffre de cabriolet qui, de toute évidence, n’offre jamais assez de volume pour vos week-ends. 

Texte et Photos Philippe Janot

Sport

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