F1 : Les hommes du Pole Val de France défendent leur projet de circuit

 

A l’occasion d’une conférence de presse qui s’est tenue ce jeudi à Paris au siège de la FFM (Fédération Française de Motocyclisme), les hommes qui soutiennent avec force et vigueur et une solide passion aussi, le dossier de la réalisation d’un circuit automobile situé au nord de Paris dans le Val d’Oise et dénommé ‘’ Pole Val de France ‘’ ont répondus avec honnêteté et franchise aux différente questions que tout le monde semblait se poser ces dernières semaines.

Réunis autour du Député-maire de Sarcelles, François Pupponi avaient ainsi pris place notamment Jean Pierre Beltoise que l’on ne présente pas, tant cet homme a été à l’origine du renouveau du sport automobile en France au début des années 60.

A ses cotés Charles Bietry, cheville ouvrière de ce projet et que l’on ne présente plus lui non plus ! Charles, alors patron du service des sports de l’AFP, a fait partie des courageux qui ont lancé Canal avant de diriger le PSG. Depuis quelque temps, il a été appelé à la rescousse pour redresser L’Equipe TV.

Enfin, le dernier membre de la bande des quatre, le moins connu et le plus discret mais pas le moins important, Gilles Terrones l’architecte. L’homme de l’art en charge du dossier sur le plan technique.

Comme on le voit, cette équipe de passionné rassemble la tète et les jambes !

 

 

 

 

 

 

Bien évidemment, le Député –Maire de Sarcelles  a tenté de rassurer ceux qui doutent du bien fondé et des moyens d’exister de ce projet. Lequel contrairement à celui de Flins qui ne devra son existence qu’à des fons publics lui, sera lui au contraire financé par des .. capitaux privés !

Ce qui ne manque pas d’intérêt au moment ou les pouvoirs publics sot confrontés à une crise sans précédent depuis des décennies !

François Pupponi, véritable cheville ouvrière de ce projet de construction d’un circuit de Formule 1 dénommé "Pôle Val de France" est donc soutenu par Jean-Pierre Beltoise et Charles Bietry, deux poids lourd disposant de relations et de réseaux capables de porter l’affaire jusqu’à son terme sur le plan financier.

C’est pourtant lui, qui ce jeudi a brillamment monopolisé les attentions et répondu au flot des questions des media.

Non sans avoir en préambule lâché quelques très bonnes informations :

« Notre projet à un vrai sens dans le plan de relance économique. Le seul  véritable endroit en Ile-de-France où l’on peut encore vraiment disposer de surfaces pour développer l’activité, c’st ici chez nous dans le Val d’Oise tout autour de l’aéroport de Roissy. »

Interrogé sur l’éventualité de ne pas se voir attribuer le GP de France de F1, l’homme politique, visiblement très à l’aise répond :

« On pourrait réaliser ce projet sans le Grand Prix de F1 mais un circuit automobile en Ile-de-France, cela a du sens et c’est rentable».

La, intervient alors Charles Bietry :

« L’ensemble du projet outre la piste comprend notamment une salle multisports d’une capacité de 15000 et réservé aux sports collectifs. Lesquels ne disposent plus de salles dignes de ce nom et capables d’accueillir des grands événements européens voire mondiaux. Car Bercy est devenu aujourd’hui avant tout une salle principalement réservée aux spectacles et autres concerts. Mais nous prévoyons aussi un circuit moto pour remplacer le circuit Carole qui va prochainement devoir fermer sans oublier un circuit de Karting. »

De quoi réjouir Jacques Bolle, le tout nouveau Président de la FFM présent dans l’assistance mais aussi Jean Pierre Deschamps, l’homme du karting qui œuvre depuis des années pour Carole.

Intervient alors, l’architecte Gilles Terronés pour parler finances :

«  Le coût de l’ensemble de notre projet sportif (piste –salle omnisport – karting) est estimé à 185 millions d’Euros. Dont 40 millions pour tout l’équipement spécifique à la Formule 1. »

Survient alors le moment que toute la salle attend ! Qui seront les investisseurs prêts à financer ce beau projet ?

Comme le laissaient croire certains mauvais coucheurs, cette question était celle qui aurait du fâcher ! Les opposants du projet ‘’ Pole Val de France ‘’ estimant et laissant entendre à qui voulait bien les écouter que cette épineuse et empoisonnante question devait être… le talon d’Achille des hommes qui défendent ce dossier…

Las, ils repasseront les grincheux négatifs !

François Pupponi a fourni un nom ! Un nom qui claque et qui est réputé  » Béton  » au Moyen Orient. Car ‘’ l’oiseau rare ‘’ a été déniché … :

« Nous avons effectivement trouvé un investisseur dans l’Emirat de Dubaï, le groupe Bukhatir. Mais nous avons également été approché par des groupes  financiers Français  »

Le député-maire avec humour raconte alors qu’il ne souhaite pas livrer de noms. Et pour cause.

«  Lorsqu’à l’automne dernier on a lâche un nom, immédiatement on lui a fait savoir que notre projet ne tenait pas la route et que…. Alors maintenant vous comprendrez que tout cela demeure confidentiel »

Et de préciser tout de même ce qui fera plaisir aux sceptiques :

«  Nous révèlerons tout de même bien sur leurs identités si le projet Pole Val de France est retenu. » Toujours l’humour.

Cet homme plein de malice mais aussi de bon sens qu’est François Pupponi a encore ajouté :

«  Sachez que nous disposons de lettres  d’intentions et d’engagement qui nous disent : Le jour où tout devient possible, on vient. »

Précisons que le Député-maire nous a ensuite livré que les dossiers des investisseurs avaient été fournis il y a plus d’un an aux services concernés, pour étude (Bercy) du  Ministre des  finances

En guise de conclusion, il nous a été encore dit par François Pupponi :

«  Il faut un promoteur pour valider le dossier. J’en ai causé avec Arnaud Lagardére. Lequel m’a répondu. Flins ou Sarcelles ? J’irais ou on me dit d’aller ! »

Preuve que le dossier est devenu un enjeu politique !

D’ailleurs à ce sujet, François Pupponi ne comprend pas, pas plus que Jean Pierre Beltoise, pourquoi eux, ils n’ont toujours pas été reçus par les plus hautes autorités de l’état ! Contrairement à leur adversaire, Flins. Lequel a dépêché en éclaireur, Alain Prost qui a tout dernièrement rencontré le Président de la République Nicolas Sarkozy, pour évoquer avec lui ce dossier.

Au Pole Val de France, on aimerait simplement quand même pouvoir exposer ses arguments. Ce qui parait pourtant devoir être la moindre des choses.

« C’est un manque de respect total de ne pas nous recevoir pour que l’on puisse évoquer notre dossier  »

Et François Pupponi, d’en terminer

 « Nous avons écrit au Président  et au Premier ministre et nous attendons toujours la réponse»

Les deux plus hauts personnages de l’état étant avant tout des hommes de bon sens, ils ne devraient pas tarder à se manifester. Car on voit mal comment on pourrait soutenir un dossier sans connaître tous les tenants et aboutissants de l’autre candidature. La France est une démocratie pas une … République bananière !

Un mot encore pour préciser que des demain samedi, autonewsinfo  vous livrera son analyse sur les avantages et les inconvénients de ces deux dossiers.

L’un, Flins soutenu par le Président du Conseil Général des Yvelines et… de droite. L‘autre, le Pole Val de France, soutenu lui par un Député-maire qui lui est… de gauche.

Et les inévitables contradictions qui opposent les deux !

Gilles Gaignault

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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