F1 : Carlos Slim Hélu au secours du célèbre New York Times

 

Et l’on reparle de lui. Carlos Slim Hélu.

L’une des plus grosses fortunes au monde. Après avoir envisagé de reprendre l’équipe Honda de F1, le multi milliardaire Mexicain  et en dollars est en train de voler au secours du très célèbre quotidien Américain New York Times !

 

Le New York Times, qui détient 46 millions de liquidités, est endetté à hauteur de 1,1 milliard de dollars. L’industriel Mexicain Carlos Slim Hélu pourrait investir 250 millions de dollars dans le groupe de presse américain.
 
Comme c’est souvent le cas un peu partout dans le monde, les grandes fortunes Internationales volent toujours au secours de la presse.

En France alors que l’emblématique quotidien ‘’France-Soir’’ fondé par Pierre Lazareff et depuis de trop longues années tombe en décrépitude et est en passe  de changer une fois encore, une fois de plus de main et d’être racheté par un oligarque russe, le célèbre quotidien Américain ‘’New York Times ‘’  va curieusement mal lui aussi !

Et ses actionnaires tentent de convaincre le milliardaire Mexicain Carlos Slim Hélu dont la fortune personnelle est évaluée à 60 milliards de dollars pour qu’il investisse des centaines de millions de dollars dans le prestigieux groupe de presse Américain 

Selon le Wall Street Journal, l’éditeur du New York Times réunirait son conseil d’administration cette semaine afin d’étudier une transaction. 

Selon certaines sources, le montant de l’investissement envisagé par Carlos Slim Hélu avoisinerait les 250 millions de dollars. Le propriétaire du groupe Mexicain de télécoms Telmex détient déjà 6,4 % du groupe de presse américain. Après son investissement, le New York Times pourrait lui attribuer des actions préférentielles non assorties de droit de vote mais donnant droit à un dividende annuel. Ce mécanisme aurait l’avantage de ne pas diluer la participation de contrôle de la famille Sulzberger, propriétaire du groupe de presse.

L’argent frais apporté par Carlos Slim Hélu permettrait au quotidien new-yorkais de renouveler ses lignes de crédits de 400 millions de dollars qui arrivent à échéance en mai 2009. Le New York Times, qui détient 46 millions de liquidités, est endetté à hauteur de 1,1 milliard de dollars. Cet endettement étrangle le groupe alors même que les taux d’intérêt grimpent et que les revenus publicitaires chutent.

En novembre, il avait dû réduire son dividende des trois quarts pour économiser un peu de ses liquidités alors que son résultat d’exploitation au troisième trimestre venait de chuter de 64,5 % à 10 millions de dollars contre 28,1 millions un an plus tôt. Il avait alors annoncé qu’il allait emprunter 225 millions de dollars en hypothéquant son siège de Manhattan, conçu par l’architecte Renzo Piano. Depuis, le groupe New York Times aurait mis en vente sa participation dans la célèbre équipe de base-ball professionnel Boston Red Sox.

Les difficultés du New York Times renvoient à celles d’un autre groupe de presse américain, Tribune, propriétaire de plusieurs quotidiens influents comme le Los Angeles Times et le Chicago Tribune, de 23 chaînes de télévision et de l’équipe de base-ball des Chicago Cubs. En décembre, le groupe détenu par le milliardaire et magnat de l’immobilier Sam Zell avait annoncé qu’il s’était placé sous la protection de la loi américaine sur les faillites. Endetté à hauteur de 12 milliards de dollars, le groupe avait affiché en octobre une perte trimestrielle de 124 millions de dollars.

Face au retournement de conjoncture qui a accéléré la chute du marché publicitaire, les ‘’ Empires ‘’ américains fondés sur de grands quotidiens apparaissent dorénavant comme des colosses aux pieds d’argile

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