MICHELIN le Bibendum qui fait son chemin

MICHELIN le Bibendum qui fait son chemin où la naissance d’un pneu qui trouve sa route.

Michelin nous présente sa quatrième révolution « Verte » baptisé ENERGY SAVER.

En 2008, tout  l’univers de l’automobile s’est souvent paré d’une…Couleur verte, à faire pâlir… nos paisibles prairies normandes !

Il s’agit-là de la nouvelle et quatrième génération de pneus « Verts » destinés au secteur automobile et conçus par la Manufacture des pneumatiques Michelin. Une gamme complète dont la commercialisation  à débutée à partir de cette année 2008 en Europe, au Moyen Orient, en Afrique du Sud et en Amérique du Sud.

Ce nouveau nom porte en lui le message d’un pneu dédié à la mobilité des personnes et des biens. Une mobilité qui s’effectue de manière toujours plus économique, en préservant l’environnement et en accroissant la sécurité de ses utilisateurs.

Les bienfaits de ce tout nouveau produit permettront  d’abord d’économiser près de 0,2 l de carburant aux 100 km, de réduire aussi en conséquence les émissions de CO2 à hauteur de 4 grammes au kilomètre, d’épargner ensuite une moyenne d’environ 2 euros à chaque plein effectué, et  de voir enfin ainsi le prix d’un pneumatique remboursé au terme de 45 000 kms parcourus.

Le bilan énergétique n’est pas la seule force du Michelin ‘’ENERGY SAVER’’. La performance de cette nouvelle gamme de pneus tient également dans le niveau de sécurité proposé, aussi bien que dans sa longévité kilométrique.

C’est bien là que résident le cœur et la force de l’innovation souhaitée et voulue par Michelin.

Ce niveau de performances globales en termes de sécurité et de faible impact environnemental a conduit un grand nombre de constructeurs automobiles à homologuer ces toutes nouvelles gommes Michelin ENERGY SAVER en première monte.

Ainsi Peugeot qui équipe  déjà ses nouvelles 308 1,6 HDI exclusivement avec ce nouveau pneu. D’autres constructeurs se sont engagés dans cette même voie :

 

           Mercedes-Benz pour ses Classe B et Classe C.

           Volvo pour les C30 Efficiency, S80 et V70.

           Fiat pour 500 et Fiorino.

           Renault sur les Clio et Twingo.

           Toyota  sur sa Yaris.

Dans le feu nourri de cette actualité, Michelin ENERGY SAVER  s’est aussi vu décerner le prix  « Tire Technology of the Year » par un jury International  et composé de spécialistes et professionnels du secteur des pneumatiques, d’ingénieurs et d’universitaires du monde entier.

Les distinctions remises dans le cadre des « Tire Technology International Awards for Innovation and Excellence » récompensent les meilleures innovations dans les catégories suivantes :

               Technologie, conception, environnement et fabrication.

MICHELIN ENERGY SAVER, UNE LONGUEUR D’AVANCE…

Grâce à une écoute constante des automobilistes, et de manière plus globale encore, des usagers de la route, Michelin pour concevoir des pneus répond le plus souvent possible à nos exigences. Au regard d’une enquête menée par l’organisme Research International, ces attentes au sujet des pneus sont principalement au nombre de trois :

– La première attente est la sécurité. Elle est jugée primordiale avant toute autre considération. C’est la préoccupation majeure des consommateurs qui attendent de leurs pneus un comportement optimal en toutes conditions.

– La deuxième concerne la longévité des pneus : parmi les personnes insatisfaites de leurs pneus, 72 % le sont à cause de l’usure, jugée trop rapide.

– La troisième attente a trait à la consommation de carburant, puisqu’ils sont 58% à souhaiter des technologies qui permettent ces réductions.

Voilà des exigences simples et formulées clairement ! La difficulté est ailleurs. Pour y répondre, il faut savoir concilier dans un même pneu trois performances au plus haut niveau :

Sécurité, longévité et économies de carburant.

Pour obtenir ces résultats, les d’investissements sont lourds en matière de Recherche et de Développement. Le Groupe Michelin consacre près de 600 millions d’euros annuellement à son Centre de Technologies, mais également en compétition qui se trouve être un réelle laboratoire de fiabilité ainsi que de performances.

La diminution de l’impact environnemental de ses pneumatiques, toutes Lignes Produits confondues, constitue l’axe majeur de ses activités. C’est si vrai que l’ENERGY SAVER est aujourd’hui la quatrième génération de pneumatiques Michelin à basse résistance au roulement pour automobiles.

Pour mémoire rappelons que Michelin présenta son tout premier « ENERGY» en 1992, premier pneu au monde à intégrer de la silice dans son mélange de gomme, matériau permettant de réduire justement la résistance à l’avancement.

MICHELIN ENERGY SAVER, UN PNEU VERT POUR UNE PLANÈTE PLUS BLEUE !!!

La diminution de la consommation de carburant et celle des émissions de CO2 constituent l’axe majeur de la Recherche et du Développement chez Michelin. Il s’agit tout simplement d’une ligne directrice de la marque. Une histoire ininterrompue dans la mission de concevoir des pneus qui produisent le plus faible impact environnemental possible.

Deux innovations majeures mises au point par Michelin témoignent de cet engagement. Il y a eu en premier l’invention du pneumatique radial en 1946.  Laquelle a permis de faire progresser ensemble des performances distinctes.

Parmi elles, la résistance au roulement a fortement diminué, au profit d’une moindre consommation de carburant, mais également sur le plan de la sécurité avec une importante diminution des éclatements de pneumatiques.

En 1992, l’introduction pour la première fois par Michelin de la silice dans le mélange de gomme a permis d’accomplir un nouveau pas considérable dans la diminution de la consommation d’énergie nécessaire pour faire avancer les automobiles. La notion de « pneu vert » est alors apparue. Cette appellation désigne effectivement un pneumatique capable de réduire la consommation de carburant et donc les émissions de CO2 d’un véhicule.

Seize années plus tard, Michelin lance donc la quatrième génération de pneu « ENERGY » et participe ainsi à l’efficacité énergétique des véhicules qu’il équipe à un niveau jamais atteint jusqu’alors.

Michelin se focalise sur la résistance au roulement parce que, contrairement aux idées reçues, le pneumatique produit ses plus forts impacts sur l’environnement durant sa phase d’utilisation sur un véhicule (à hauteur de 86 %). Ce n’est ni lors de sa fabrication, ni lors de son élimination en fin de vie que les conséquences sont les plus fortes. L’illustration ci-dessous permet d’en prendre la mesure.

La résistance au roulement des différents pneumatiques est très hétérogène, même parmi les pneumatiques des autres grandes marques. Ce contexte motive la marque à œuvrer pour que l’utilisateur dispose d’informations claires et transparentes au sujet des pneumatiques.

Au sein de l’organisme professionnel ETRTO (European Tyre and Rim Technical Organisation – Organisation technique européenne du pneu et de la jante), lequel  recommande la mise en place d’un système d’index d’efficacité énergétique pour les pneus, l’ensemble de la profession en Europe travaille en ce moment pour rendre effectif ce projet.

Le dispositif prendrait la forme d’une information similaire à celle existante dans le secteur automobile. Depuis 2006, celle-ci permet d’apprécier la consommation d’un véhicule et son niveau en émission de CO2. De manière analogue, l’automobiliste en phase d’achat de pneumatiques pourrait apprécier le niveau de performance énergétique de la gamme de pneumatiques qui lui est proposé.

Cette information pourrait apparaître sur les gammes de pneus en vente en Europe à partir de 2011. La classification irait d’une mention ‘A’ pour les meilleurs pneumatiques (d’un point de vue énergétique s’entend), à une mention basse, encore en phase de définition, pour les moins efficaces. Ceux n’atteignant pas cette dernière note, ne pourraient pas être commercialisés en Europe.

A l’instar de ce qui se pratique pour les automobiles depuis 2006, Michelin œuvre pour qu’un dispositif similaire  d’information à propos des pneumatiques soit mis en place. Cela permettra au consommateur de visualiser avant l’achat, la performance énergétique des pneus du marché.

Dès aujourd’hui, avant même la mise en place de ce dispositif, Michelin informe les automobilistes que ses pneumatiques à basse résistance au roulement, et notamment ceux de la nouvelle gamme ENERGY SAVER, correspondraient aux niveaux A ou B du projet de grading, en gravant sur leurs flancs le label « Green X ». Ce label permet à l’automobiliste en phase d’achat d’identifier au premier coup d’œil les pneumatiques Michelin à basse consommation de carburant.

LE PREMIER PNEU CITOYEN AU SERVICE DE TOUS SES CLIENTS

La consommation de carburant est au cœur de l’actualité. La combustion des carburants dans les moteurs des automobiles produit, en effet, des gaz dont le plus important est le dioxyde de carbone (CO2). C’est lui qui participe au phénomène de l’effet de serre. Les véhicules particuliers représentent environ la moitié de l’ensemble des émissions de CO2 produites dans le secteur des transports, et près de 12% des émissions totales de CO2 de l’Union Européenne.

Dans ce contexte, la Commission européenne avait proposé fin 2007 une réglementation destinée à réduire les émissions moyennes des voitures neuves vendues dans la Communauté à 130 g de CO2/km d’ici à 2012, à travers des améliorations de la technologie de leurs moteurs, et annoncé que des mesures additionnelles portant sur une réduction supplémentaire de 10 g de CO2/km seraient introduites pour atteindre l’objectif Communautaire de 120 g de CO2/km.

L’enjeu est de taille. L’émission moyenne de CO2 des voitures neuves vendues en Europe en 2006 a été de 160 g de CO2/km. Les constructeurs automobiles doivent donc réduire, au cours des six années comprises entre 2006 et 2012, de 30 g/km le niveau moyen d’émission de CO2 sur l’ensemble de leurs gammes (pour passer de 160 g/km en 2006 à 130 g/km en 2012).

Dans ce domaine, Michelin avec cette nouvelle gamme recouvre une importance capitale, puisque ces pneus permettent de gagner 4 g en moyenne sur les 30 g de réduction que doivent réaliser les constructeurs automobiles. Et cela, sans aucune autre modification au véhicule existant. Nous parlons bien de gamme, dès le lancement commercial du pneu, 29 dimensions seront proposées, en juin 2008 environ 40 dimensions étaient disponibles. Pour la fin de cette année malgré les aléas du marché automobiles cette gamme couvre 90 % des dimensions existantes en indice T, 82 % en indice H et 80 % en indice V.

MICHELIN ENERGY SAVER… INSIDE

A chaque tour de roue, et sous l’effet de la charge, le pneumatique se déforme pour épouser la route. Lors de cette déformation, les matériaux constitutifs du pneu s’échauffent et dissipent de l’énergie. C’est cela le phénomène de la résistance au roulement. En parvenant à la diminuer, on arrive à réduire la consommation de carburant, et donc les émissions de gaz à effet de serre, comme le dioxyde de carbone. Il s’agit donc de réduire ce phénomène d’échauffement.

La technologie inédite développée par Michelin va beaucoup plus loin que réduire simplement ce phénomène d’échauffement. En effet, le nouveau Michelin ENERGY SAVER est aussi capable de hisser la sécurité au plus haut niveau (voir fiche 2). Pour parvenir à freiner sur des distances très courtes, la surface du pneu en contact avec le sol doit être capable de monter en température très rapidement.

On mesure-là la performance réalisée par Michelin ENERGY  SAVER. Il s’échauffe peu lorsqu’il roule (cela réduit la consommation de carburant) tout en étant capable de chauffer vite et ponctuellement lorsque l’on freine (ce qui permet d’obtenir de courtes distances de freinage).

Comment Michelin a pu parvenir à pareil résultat ?

     

Tout d’abord, Michelin a allégé le nouvel ENERGY SAVER. Diminuer la masse conduit justement à limiter le phénomène d’échauffement. C’est une loi physique. En effet, une masse plus importante qui se déforme, s’échauffera plus qu’une masse réduite.

Ensuite, Michelin a mis au point une formulation spécifique des mélanges de gommes, qui contiennent notamment de la silice. La chimie des matériaux se trouve ici au cœur des performances de Michelin ENERGY SAVER. Pour ce pneu, c’est une silice de toute dernière génération qui est utilisée. Mais plus encore, ce matériau se substitue en quasi-totalité au noir de carbone dans le nouvel ENERGY SAVER. L’utilisation de cette dernière génération de silice permet ainsi d’abaisser encore le niveau de résistance au roulement. La très faible quantité de noir de carbone conservée, l’a été simplement pour donner sa couleur au pneu.

Enfin, un procédé de fabrication adapté à ces matériaux particuliers a été développé. En somme, les ingrédients – il y en a 14 qui composent la seule bande de roulement ! – réclament une recette de fabrication tout aussi particulière. Le fond et la forme de l’innovation se trouvent intimement liés. Le procédé de fabrication exclusif Michelin créé une homogénéité du mélange inégalée, laquelle confère une longévité kilométrique hors normes au nouveau Michelin ENERGY SAVER.

Réduction de la masse, matériaux inédits, procédés d’assemblage et de fabrication repensés permettent à Michelin ENERGY SAVER de revendiquer ses performances en avance sur le marché.

Michelin pionnier sur des avancés technologiques

 

Annexe 1       Michelin, pionnier en matière d’économies de carburant

Michelin ENERGY SAVER, dévoilé au Salon de Francfort 2007 est précédé d’une longue histoire chez Michelin qui témoigne de l’engagement du Groupe pour concevoir et produire les pneumatiques qui limitent l’impact environnemental des automobiles.

En inventant le pneumatique radial en 1946, Michelin a créé une révolution. Michelin a alors permis de faire progresser ensemble des performances distinctes. Parmi elles, la résistance au roulement a fortement diminué, au profit d’une moindre consommation de carburant. En 1992, l’introduction de la silice a permis d’accomplir un nouveau pas considérable dans la diminution de la consommation d’énergie nécessaire pour faire avancer les automobiles. La première gamme de Michelin Energy pour automobiles, lancée commercialement deux ans après (1994), bénéficie de cette nouvelle révolution.

Des campagnes d’information ponctuent l’histoire de la marque et  révèlent un engagement indéfectible sur le sujet des économies de carburant générées par le pneu Michelin. En guise de témoignage, voici trois affiches éditées en Allemagne, en France, au Royaume Uni et en Espagne entre 1960 et les années 70.

Annexe 2       Un engagement global de Michelin pour un meilleur environnement

         

Conception de pneumatiques à faible résistance au roulement, sites de production certifiés, services apportés aux automobilistes pour leur permettre de moins consommer et de rouler en toute sécurité, valorisation des meilleures technologies de mobilité durable au travers du Challenge Bibendum… La combinaison de l’ensemble de ces actions donne toute sa cohérence à la stratégie de Michelin en matière de développement durable.

Annexe 3       Des sites de production Michelin certifiés

Michelin cherche à réduire les impacts environnementaux de ses sites. Par exemple, aujourd’hui, 95 % des pneumatiques Michelin sont fabriqués à travers le monde sur des sites certifiés ISO 14 001 (norme internationale de certification du système de management environnemental).

Annexe 4       Des actions de proximité pour fournir aux automobilistes des services adaptés

Au-delà du pneumatique lui-même, Michelin développe des solutions de proximité pour informer les usagers de la route de l’importance du contrôle de la pression, à la fois pour leur sécurité, mais aussi pour qu’ils réduisent leur consommation en carburant. L’objectif est ici de rendre plus accessibles et plus faciles les regonflages nécessaires. Les opérations « Faîtes le plein d’air » déployées à travers l’Europe en sont une illustration.

En agissant sur trois axes en même temps.

 

En agissant sur trois axes en même temps.

           * Le Challenge Bibendum, le laboratoire roulant de la mobilité de demain

En novembre 2007 se déroula à Shanghai la neuvième édition du Challenge Bibendum. Lancé à l’initiative de Michelin, cet événement permet de prendre la mesure, dans des conditions réelles d’usage, des avancées technologiques en matière de véhicules "propres".

Démonstrations à l’appui, les industriels, les décideurs, les médias et les leaders d’opinion peuvent saisir, de façon claire, impartiale et crédible, l’état actuel des sciences et des technologies qui ouvrent la voie au développement d’une mobilité durable.

Le Challenge Bibendum révèle aussi que cette mobilité durable dessinée avec l’ensemble des acteurs de l’industrie automobile se trouve au carrefour des missions que s’impose Michelin : il s’agit dans le même temps de réduire la pollution, d’améliorer la sécurité des usagers de la route, de permettre en somme, une meilleure circulation des biens et des personnes.

            *La préoccupation environnementale portée sur le terrain de la compétition avec le « Michelin Energy Endurance Challenge »

Le prochain se déroulera :

Les courses d’endurance automobile constituent pour Michelin le principal laboratoire en compétition. Sur ce terrain aussi, Michelin se préoccupe de la consommation d’énergie. C’est dans cette optique que Michelin a décidé de lancer le « Michelin Energy Endurance Challenge ».

Dans le cadre des courses des « 24 Heures du Mans » et des six épreuves du championnat « Le Mans Séries », Michelin récompensera les écuries ayant fait le meilleur usage du carburant consommé. Un Indice de rendement Energétique sera calculé après chaque épreuve.

       

Philippe JANOT

Sources multiples: Michelin documentation DR et Philippe JANOT         

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