Le retour d’un Spectre de 1929: »La Crise »!

Par son ampleur et les drames qu’elle a provoqués, la Crise de 29 on l’espérait devait être une histoire unique. Quant est il, 79 ans plus tard ?

Comme par " mal adresses " ou orientation les choses se précisent sur un plan mondial. Toutes les bourses trinquent, quelque soit leur situation géographique, même les soit disant plus solides se prennent "une grosse claque". Les pays les plus riches, ne le sont plus forcément et ne veulent pas l’avouer… On me disait souvent " Dit moi comment se porte le marché du bâtiment dans ton pays et je te donnerais le ton de ton économie ". Une catastrophe, l’état Français a dû financer la fin de travaux pour livrer certaines constructions.

Comme en 1929 le secteur automobile n’est guère épargné, les chiffres que l’on nous donne tous les jours sur les média ne sont pas encourageants. Chez nos concessionnaires on fait "les grandes soldes" avant l’heure. Les remises sont de l’ordre de -15%. Mais, elles atteignent parfois -20%! Le tout sur des ventes conjuguées entre le neuf et l’occasion. Les ventes de véhicules neufs, semble devoir tirer d’avantage son épingle du jeu. Serrait-ce du à la vignette écologique? Laquelle n’est pas appliqués sur les véhicules d’occasions…

Retour vers le passé

Dés le printemps 1929, le ciel de l’économie américaine après plusieurs années de croissance vigoureuse, s’assombri et pleure. Bien plus tard… En 1991 au TEXAS, un chanteur "de blues" du nom de "Stevie Ray Vaughan" nous la chantait "The Sky  is Crying"  (Le ciel pleure)  et ce en souvenir de la crise de 1929.

Les résultats des entreprises se dégradent, la production automobile baisse ainsi que les revenus agricoles. Et la construction de logements fléchit. A Wall Street, la spéculation continue pourtant de plus belle… On emprunte même pour acheter des actions! La frénésie est générale et les banques prêtent à tout-va.

Le Jeudi 24 octobre 1929,  "jour noir " à Wall Street, la bourse de New York s’effondre ! À midi, l’indice Dow Jones (l’équivalent du CAC 40) a déjà perdu… 22,6 % !  En quelques heures, 12 millions de titres sont vendus sur le marché. Constatant la baisse des cours, les spéculateurs cherchent à se débarrasser au plus vite de toutes leurs actions, mais personne ne les achètent. En effet, les cours chutent de 30% ! C’est le " krach ". Il sera confirmé le mardi 29 octobre. Le jeudi 24 octobre 1929 véritablement le " black Thursday ", sera le commencement de ce qui deviendra la plus grave crise économique de l’Histoire. La baisse se poursuit pendant trois ans, les cours boursiers ont chuté de 87%, les banques font faillite. Cette crise se diffusera dans le monde entier sous la forme d’une grande dépression généralisée.

Cette déroute financière met rapidement à genoux l’économie réelle. Les Etats-Unis seront ruinés. Et le monde entier souffrira, tant au niveau économique que politique.

Ce conflit financier touche de plein fouet l’Europe, les banques américaines réclamant le remboursement immédiat des prêts consentis pour la reconstruction d’après guerre dite " La grande " (1914 -1918). Seule la France semble dans un premier temps, être épargnée par celle ci. Mais cela ne durera pas et l’économie Française sera une des dernières à redémarrer, juste avant la Seconde Guerre mondiale. Deux chiffres suffisent pour mesurer l’importance de cette dépression planétaire :

La production industrielle américaine a baissé de moitié de 1929 à 1932 et le taux de chômage est passé de 3,1% à …24% !

Du déjà vécu ?


Si la crise actuelle présente des symptômes similaires
à ceux de la crise de 29, les organismes créés depuis tels que les banques centrales, le FMI (Fonds Monétaire International), la Banque Mondiale, s’efforcent de corriger les dérives, le problème reste que les choses on bien été cachés, " les paquets pourris " ont été habillés avec des actions saines qui ont bien fait écran pour noyer « le poisson dans la nasse ».

Comme en 1929, partie des États-Unis, elle se diffusera dans le monde entier sous la forme d’une grande dépression généralisée. Une impression de ‘’copier collé’’.
« C’est qui qu’en veut de mes crêpes aux œufs ».

  Philippe JANOT

Source divers documentations dont : Un jour à Wall Street / Les dossiers de l’histoire
Photos et illustrations: DP

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