F1 : Sébastien Bourdais face à son avenir : …  » Pas inquiet »

 
    

Alors que la fin de saison approche, l’avenir de Sébastien Bourdais au sein de l’écurie Toro Rosso n’est toujours pas scellé.

Le Manceau a tout de même admis la possibilité de «  voir ailleurs » après une année bien difficile aux côtés de Sébastian Vettel

On pense bien sur à l’endurance avec un programme en LMS et au Mans. Sans compter le Championnat Américain ALMS ou il pourrait vu sa bonne notoriété aux USA trouver facilement la aussi un volant dans une équipes prestigieuse

Sébastien Bourdais après avoir  entamé les premiers essais libres du GP du Japon – il se classe    quatorzième – a déclaré au Mont Fuji ce vendredi qu’il n’était "ni confiant, ni inquiet" quant à son avenir en Formule 1.

Le Français aborde la dernière ligne droite d’une saison assez décevante. Malchanceux à plusieurs reprises, il a aussi souffert de la comparaison avec son coéquipier Sebastian Vettel. Il est de ce fait en position délicate à l’heure où plus en plus d’équipes annoncent les noms de leurs pilotes pour la saison prochaine.

Pour l’heure Toro Rosso n’a rien dévoilé de ses intentions, même si l’écurie italienne sait qu’elle aura au moins une place disponible en 2009 avec le départ de Vettel chez l’équipe sœur Red Bull.

 

Bourdais, lui, demeure dans l’incertitude :

« En ce moment, il y a un certain nombre de critères qui font que ce n’est pas facile pour l’équipe de prendre une décision. Je ne suis ni confiant, ni inquiet parce que de toute façon je sais que je piloterai la saison prochaine. Si ce n’est pas en Formule 1 ce sera ailleurs. ».

 
Interrogé sur la dernière course, à Singapour, où il avait réalisé une prestation mitigée, Bourdais ne s’est pas montré trop abattu

« Ce n’est pas une bonne course ou une mauvaise course qui vont changer les choses, je serai jugé sur l’ensemble de l’année. Le Sarthois espère obtenir une réponse d’ici la mi-octobre, sans quoi il prendra peut-être lui-même une décision. A un moment, on va me demander une réponse du côté des autres pistes que j’ai explorées ».

Celui-ci est arrivé au Japon mercredi matin et il a retrouvé son ami Benoît Tréluyer, un autre pilote tricolore exilé depuis plusieurs années au Japon. Ils ont tous les deux fait le tour d’un circuit que Tréluyer connaît bien.

Il y a notamment couru en mai et y reviendra en novembre dans le cadre du Championnat GT japonais.

Voici son opinion avant ses premiers tours de roue :

« C’est une belle piste, moderne, avec pas mal de sécurité mais aussi du caractère: il y a des montées, des descentes et une très longue ligne droite. Ici et en Chine ce sont des circuits que je ne connais pas mais en même temps il n’y a que neuf virages donc ça ne devrait pas être trop compliqué à apprendre.»

Quelques minutes plus tard sur une piste sèche et avec une météo très agréable, ce qui n’avait pas été le cas l’an dernier, Sébastien Bourdais a signé le quatorzième temps en 1’19"040. A titre de comparaison, son équipier allemand Sebastian Vettel est huitième en 1’18"761 :

Ses premières impressions :

« C’est la première fois que je viens au Japon. La piste n’est ni la plus excitante, ni la plus compliquée à apprendre avec seulement huit virages. Mais elle est lisse, sans bosse, ce qui la rend facile, et elle peut devenir piégeuse parce que dans l’enchaînement final, si vous attaquez trop fort d’entrée, vous en payez le prix en sortant de la trajectoire et en perdant du temps pour la ligne droite. Il faut donc être prudent pour ne pas être soi-même son pire ennemi  »

Une belle performance de Sébastien Bourdais dimanche pourrait peut-être en tout cas débloquer plus vite sa situation.

Mais, si d’aventure son histoire avec la Formule 1 devait malheureusement s’arrêter, il ne sera pas dans volant la saison prochaine.

Cela est une certitude !

Gilles Gaignault

F1

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