Le Trophy Truck de Vigouroux caracole dans la steppe kazakhe

 

De Bogatse à Arkalik, ce mardi 17, puis d’Arkalik à Botakara, ce mercredi 18, le parcours de la Transorientale traversait l’immense steppe kazakhe, le véritable paradis des chevaux.

Pendant cette étape marathon, sans assistance au bivouac intermédiaire, le Trophy Truck a caracolé sans problème, même si quelques impondérables ont affecté sa performance.

« Commençons d’abord par la spéciale du 17 »,

Raconte Eric Vigouroux.

« Nous avons attaqué l’étape à un rythme très soutenu. Le terrain était absolument sans risques, aucun arbre, aucun caillou, juste la steppe à l’infini. Nous espérions bien tirer avantage de notre Trophy, et nous avons longtemps fait la course avec un camion Kamaz, sautant ensemble une gigantesque saignée de la taille de la voiture. On l’a franchi sans rien sentir !
Puis nous sommes arrivés sur la traversée d’une rivière, avec un camion, une voiture et un motard enlisés au milieu.

Dans ces conditions : Impossible de traverser la rivière.

Nous avons cherché un passage en amont et en aval.

Alex a eu le mérite d’être le seul copilote à sortir ses cartes d’état-major, et à trouver une autre route. Nous avons alors rejoint l’arrivée le plus rapidement possible, mais les pilotes qui étaient passés avec que la rivière ne soit bloquée sont évidemment loin devant au classement. »

Malheureusement, le rallye ayant été endeuillé par le décès d’un pilote chinois et d’un motard français, la deuxième spéciale de l’étape-marathon était annulée.

Les concurrents ont donc directement rejoint en liaison Botakara, avec à mi-parcours un passage à Astana, la capitale du Kazakhstan.

« Aujourd’hui, c’était de longues liaisons sans intérêt. J’ai été cependant bluffé par la traversée d’Astana, une ville ultra-moderne qui contraste avec les villages aux alentours.
Cela rappelle Dubaï mais en mieux. »

Lachait Eric Vigouroux

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