Alain Prost et la Toyota Auris remportent le Trophée Andros 2007 !

En signant sa septième victoire cette année dans la station auvergnate de Super Besse, Alain Prost a gagné son pari, offrant en même temps un sceptre d’or à l’Auris, la nouvelle Toyota.

Alors Alain, heureux d’avoir atteint ce nouvel objectif ?

« Bien sûr, et en particulier parce que nous l’avons fait avec panache. C’est une belle performance de remporter sept victoires dans une saison, avec une toute nouvelle voiture – la Toyota Auris. Ce fut vraiment une super année, très stressante, car le Trophée Andros est une discipline extrêmement compliquée. Nous avons eu un compétiteur acharné en la personne de Jean-Philippe Dayraut, que nous avons craint jusqu’au bout. Nous sommes tous très heureux d’avoir terminé en beauté, avec en prime un podium 100% Toyota ».


Vous n’aviez pourtant pas le profil d’un spécialiste de la glace ?

« Déjà, l’idée de participer au Trophée Andros constituait un vrai challenge pour moi, parce que, sincèrement, après mes premiers tours de roues, c’était loin d’être gagné ! Lorsqu’on se fixe un tel objectif aux alentours de la cinquantaine, il n’est pas facile de changer ses automatismes et ses repères. En F1, il fallait éviter de glisser autant que possible, sur la glace, c’est l’inverse. »

 
Vous vous êtes fait violence ?

 « Je m’y suis mis, bien je crois, puisque je suis monté trois fois sur le podium final en trois ans, après avoir remporté huit courses pendant cette période. D’une certaine manière, j’avais gagné mon pari avant cette saison 2006-2007. Mais il me restait encore à concrétiser. Gagner un Trophée, ce n’est pas facile. L’objectif a été atteint, au-delà même de ce que j‘espérais au départ. »

 
Que représente ce succès pour vous ?

«  C’est important, mais ça l’est tout autant d’avoir bénéficié d’un tel environnement, entouré d’une équipe formidable, dans une ambiance vraiment exceptionnelle. Et aussi de gérer et de gagner des courses. Cette expérience est un bonus dans une carrière comme la mienne, car j’y retrouve tout ce que j’ai connu, sans le risque et les énormes contraintes de la Formule 1. Je n’ai vraiment pas envie d’arrêter après ce titre. »

Des propos qui sous-entendent qu’on reverra avec certitude, l’ami Prost la prochaine saison hivernale dans l’Andros.

 

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